La Rivière rouge - Red river - 1948 - Howard Hawks

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lasbugas
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar lasbugas » 24 mai 2011 20:21

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Abilène
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar Abilène » 07 août 2011 23:24

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U.S. Marshal Cahill
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 13 août 2011 20:11

je ne sais plus comment on appelle ces mini revolvers que portait la gente féminine ? (voir photos ci dessus) :?: merci
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pass
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar pass » 13 août 2011 21:35

Derringer ! :D

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U.S. Marshal Cahill
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 13 août 2011 21:52

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Rem
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar Rem » 05 oct. 2011 22:21

C est quand meme un incontournable; une œuvre qui possede une force ...j aime ce voyage avec ces hommes ce troupeau..les bivouac....voilà pourquoi j aime les western piur des films comme ça...merci Mr Hawks.

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yza
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar yza » 07 oct. 2011 13:32

Le petit pistolet à deux coups de la photo n'est pas un "Derringer"...mais un Remington double repeating "DeRinger" de calibre 41 court dans les premières versions, produit en grand nombre, et plusieures variantes de 1866 à 1935...

Le véritable "DeRRinger" fut produit par Derringer lui même, et fut exclusivement des pistolets à percussion à un coup, de différents calibres, mais la plupart du temps de petites armes.... icongc1

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metek
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar metek » 15 nov. 2011 2:55


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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar metek » 24 déc. 2011 23:55


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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar Abilène » 25 févr. 2012 22:11

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Yosemite
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar Yosemite » 26 avr. 2012 17:14

Red River, western parmi les westerns, une œuvre teintée d’authenticité dont je ne me lasserai jamais. Une photographie sublime, un récit se déroulant quasi-intégralement en extérieur, des acteurs magnifiques et la marque de Hawks qui aime les personnages féminins forts et qui ose, comme ici, aborder la virilité de nos cow-boys bagarreurs avec une certaine ironie.
Œuvre sur la construction, la transmission, la filiation. Tom qui fait lui-même sécession dès le tout début du film (en niant le fait d’avoir signé un quelconque engagement auprès du meneur de l’équipe) pour aller créer son propre ranch. Présenté comme têtu dans cette première scène, il deviendra d’une autorité quasi-pathologique au fur et à mesure des années.
A l’instant où il quitte sa fiancée, il lui cède un bracelet qui servira d’ellipse narrative car tantôt le spectateur, tantôt Tom lui-même, en le voyant réapparaitre comprendra quel a pu être son trajet et le déroulé du récit qui ne nous a pas été montré.
Un trio Walter Brennan (Groot Nadine), John Wayne (Tom Dunson), Montgomery Clift (Matt Garth) qui fait office de fil générationnel avec en quelque sorte, une maturité inversement proportionnelle au nombre d’années :num1 .

Si on peut admettre que Groot et ses paroles en forme d’aphorismes de grand-père suggère un certain bon sens paternaliste, il ne brille tout de même ni par son esprit d’initiative ni par ses qualités de meneur… Eternel suiveur, geignard infatigable et caricatural, personnage à la susceptibilité infantile, j’en passe et des meilleures…

Tom, touchant dans ce qui animera le début de son entreprise (il évoque le fait qu’il veut apporter de la bonne viande aux personnes qui ont faim) basculera de la ténacité et du courage vers l’obstination aveugle et la brutalité.
Si ce n’était la férocité qui l’anime, on aurait presque envie de le traiter de gamin tant il met d’acharnement à vouloir régler son compte à son fils adoptif, Matt. La bagarre entre eux à la fin du film s’annonce véritablement violente, mais heureusement, dans une scène de dédramatisation qui va annoncer une réconciliation soudaine, les voila qui s’affalent de façon ridicule dans un étal de casseroles… La belle Tess (Joanne Dru) les aidera à recouvrir une certaine lucidité à force de colère, de larmes et… de revolver braqué.

Matt enfin, qui apparaît tout jeune mais avec un caractère bien trempé sous les traits de Mickey Kuhn (que je ne connaissais pas pour ma part) puis sous ceux bien sûr de Montgomery Clift (remarquable) agit tout au long du film.
Il aide, apprend, intervient, prend l’initiative, séduit et finalement réussit tout ce qu’il entreprend.
Il achemine le troupeau, il devient riche, aimé de son père adoptif, choisi par Tess, apprécié par les gens d’Abilene ainsi que par son équipe envers qui il se montre juste et reconnaissant,… il est jeune et beau, bref, il donne envie ce jeune homme !
Son choix sera complètement contraire à celui de Tom, tout au contraire de s’isoler et se murer dans une autorité aveugle, il partage, convie, fait confiance.

C’est une leçon de Hawks je pense.

Plus qu’un convoyage, du début à la fin, tout ce film est en fait une piste (du titre du roman de Borden Chase dont il est tiré d’ailleurs : The Chisholm Trail), il est un cheminement long, douloureux, sans dispersion et qui se termine ainsi, dans la forme de ce regard tourné vers un bel avenir.

Juste un chef d’œuvre.

PS. Seul regret qui n’a rien à voir avec le film lui-même, des sous-titres qui contiennent trop de fautes de français. Peut-être est-ce dû à ma version qui est une Z1 qui ferait qu’ils ont été négligés ?


Si on peut admettre qu'Angie Dickinson ne manquait pas de charme (me semble-t-il) dans Rio Bravo du même Hawks, si on peut également admettre (me semble-t-il encore) que Jennifer Jones ne manquait pas de chien dans Duel in the sun, nous voici là avec une Joanne Dru inoubliable de justesse et de diversité.

Exactitude de la direction ou imprégnation magnifique par le personnage qu'elle porte ? Les deux sans doute, voire plus qui sait...

Le face-à-face avec Montgomery Clift lorsqu'elle se retrouve clouée par une flèche et qui finira par une superbe tarte avant qu'elle ne sombre dans les pommes.
Le face-à-face, bien plus tendre et avec le même, sous la pluie, avant un premier baiser qui est précédé par un plan où ils sont quasiment de profil, elle lui caressant (lui titillant plutôt), les lèvres du bout du doigt dans une attitude amusée.
Le face-à-face sous la tente avec Tom, lorsqu'elle gratte son allumette contre la table en ondulant de tout son corps, suivi de la rage avec laquelle elle jette sa cigarette lorsque le Duke, pas fou (de ce point de vue là en tout cas dans le film), lui fait savoir qu'il sait qu'elle cache un pistolet dans son écharpe.
Le face-à-face final enfin, où elle pleure (et pourquoi donc pleure-t-elle d'ailleurs ?...), où ces deux messieurs (père et fils finalement) sont en train de se vautrer dans les gamelles à force de se battre, ce dernier face-à-face réconciliateur voire rédempteur où elle donne en quelques secondes tout ce qu'elle nous a dévoilé dans les précédents, je veux dire par là : de la colère, de la sensibilité, de la maternité, de l'amour, et une immense volonté de séduction... et bien voila, juste pour la force, la finesse, l'élégance de ces face-à-face, il y a vraiment de quoi tomber amoureux.
Ils le sont d'ailleurs les deux cow-boys.

Comment ne pas l'être me direz-vous ?
Yo.

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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar metek » 28 sept. 2012 2:58


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pass
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar pass » 02 oct. 2012 10:22

Première représentation à Paris le 12 Août 1949 au Normandie en version française .

cremers andre
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar cremers andre » 01 déc. 2012 17:17

sortie debut mars 2013 de la riviere rouge en blu-ray avec un livre de 80 pages icongc1

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U.S. Marshal Cahill
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Re: La Rivière Rouge - Red River - 1948 - Howard Hawks

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 01 déc. 2012 18:19

bien vu cremers andre, le 06 mars en effet pour EUR 22,99 => http://www.amazon.fr/Rivi%C3%A8re-rouge ... 321&sr=1-2
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