Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

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Abilène
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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Abilène » 31 mai 2014 22:19

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 22 juil. 2015 20:17

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar lasso » 23 juil. 2015 12:19

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Compte Supprimé 0A » 23 juil. 2016 20:44

Alala quel dommage qu'il y est quelques stéréotypes et inégalités..

J'ai adoré ce film pourtant, un bon western urbain, très bon même, de belles actrices réputées, Mccrea comme à son habitude ferme et intérèssant, John Mcintire j'aime chaque film où je le vois, bref plein pleins de seconds rôles intéressants, je ne sais vraiment pas quoi dire, je ne sais pas si je l'ai préféré à Fort Massacre, ou mon sondage P2, en tout cas le film est très bien, et ça me donne encore plus envie de voir d'autres films du genre avec Mccrea ou Mcintire.

Un western urbain très riche.

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Bat Lash » 23 juil. 2016 21:52

tu devrais essayé Wichita (1955) de Jacques Tourneur ou McCrea incarne Wyatt Earp ,il est encore meilleur icongc1

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Compte Supprimé 0A » 24 juil. 2016 14:57

J'oubliais de dire dans ma critique, que l'intro et la scène finale sont remarquables, et je pense que j'apprécierais mieux ce western avec le temps.

En tout cas merci pour l'info, je surveille Wichita !

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Bat Lash » 24 juil. 2016 19:33

En parcourant ce topic ,je réalise que le pistolero voulant venger son frère est joué par Richard Anderson ,célèbre Oscar Goldman des séries Super Jaimie et L'Homme Qui Valait 3 Milliards. D'ailleurs il me semble qu'il n'a pas encore sa fiche sur le forum et qu' il a récemment sorti ses mémoires.

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 30 juil. 2016 9:29

Bat Lash a écrit :En parcourant ce topic ,je réalise que le pistolero voulant venger son frère est joué par Richard Anderson ,célèbre Oscar Goldman des séries Super Jaimie et L'Homme Qui Valait 3 Milliards. D'ailleurs il me semble qu'il n'a pas encore sa fiche sur le forum et qu' il a récemment sorti ses mémoires.



mais si !! :D

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Bat Lash » 30 juil. 2016 14:07

Merci, je ne l'avais pas trouvé .C' est vrais qu' il a joué un bel hidalgo ,rival de Don Diego dans plusieurs épisodes de Zorro

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Compte Supprimé 0A » 30 juil. 2016 22:33

Bat Lash a écrit :En parcourant ce topic ,je réalise que le pistolero voulant venger son frère est joué par Richard Anderson ,célèbre Oscar Goldman des séries Super Jaimie et L'Homme Qui Valait 3 Milliards. D'ailleurs il me semble qu'il n'a pas encore sa fiche sur le forum et qu' il a récemment sorti ses mémoires.


Dans la VF c'est son cousin.

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar chip » 14 mars 2017 13:38

Joel Mc Crea et Nancy Gates en marge de " The gunfight at Dodge city " (1959)
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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar lasso » 13 avr. 2017 9:59

Yosemite a écrit :
Ah ! Nous y voila, un peu plus à-plat, un peu plus en face à face : entrée de Molly (Nancy Gates)
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ici tu te trompes Yo. l'actrice n'est pas Nancy Gates, mais Kasey Rogers, qui n'a qu'un tout
petit rôle, elle sera abattue par inadvertance, et personne des hommes du Saloon, ne s'en
occupe, même pas Bat Masterson, le rustre. (comme l'a bien remarqué notre ami lafayette!)

j'avais commenté ce Western en 2010 ici http://decrypte.westernmovies.fr/fiche-550-.html?id=550

Comme Bat Masterson, McCrea, est beaucoup moins souverain, que dans Wichita comme Earp.
Il semble vieilli, moins distingué et ne domine plus les autres acteurs. En plus il est vraiment
pas fort avec les femmes, un pauvre "Lover". :sad:


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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar lafayette » 12 déc. 2018 22:46

Au moins un bon point : il porte une Lavallière ! Ça va très bien à McRea.
Ariadna Gil et John Wayne icongc1

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Re: Le Shérif aux Mains Rouges - The Gunfight at Dodge City - 1959 - Joseph M. Newman

Messagepar Moonfleet » 08 mai 2019 11:21

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Le Shérif aux mains rouges (The Gunfight at Dodge City - 1959) de Joseph M. newman
UNITED ARTISTS



Avec Joel McCrea, Julie Adams, Nancy Gates, John McIntire, Richard Anderson, James Westerfield
Scénario : Martin Goldsmith & Daniel B. Ullman
Musique : Hans J. Salter
Photographie : Carl E. Guthrie (DeLuxe 2.35)
Un film produit par Walter Mirisch pour la United Artists


Sortie USA : Mai 1959


Hays City. Le chasseur de bisons Bat Masterson (Joel McCrea) tue un officier de cavalerie en état de légitime défense après que ce dernier ait menacé de le descendre à cause d’une histoire de femme. Sur les conseils d’un ami et pour sa tranquilité, Bat quitte la ville et se rend à Dodge City dont le Marshal n'est autre que son frère Ed (Harry Lauter) ; ce dernier lui présente sa fiancée Pauline (Julie Adams) et son futur beau-père, le révérend Howard (James Westerfield). Des élections se préparent pour élire le nouveau shérif : Ed est en compétition avec le l'ex-tireur d’élite corrompu Jim Regan (Don Haggerty). Bat décide de se fixer en ville. Il se prend d’amitié pour le docteur Sam Tremain (John McIntire) qui lui fait faire la connaissance de Lily (Nancy Gates), une jolie femme devenue veuve par la faute de Regan, et qui a désormais du mal à gérer seule le 'Lady Gay', l’un des saloons de la ville. Joueur professionnel, Bat décide de s’associer avec elle en investissant une coquette somme d’argent. Le succès de l’établissement provoque des jalousies et un soir de liesse, Dave Rudabaugh (Richard Anderson) en profite pour tirer dans le dos d’Ed, vengeant ainsi anonymement son cousin qui n’était autre que l’homme que Bat avait abattu en début de film. Les notables, fatigués de la violence provoquée par les hommes de Regan, prennent la décision de nommer Masterson pour shérif, estimant qu’il sera le seul à pouvoir nettoyer leur cité…


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En 1952, au vu du médiocre Pony Soldier (La Dernière flèche) avec Tyrone Power, on se demandait alors ce qu'il restait de positif du travail de Joseph M. Newman qui nous avait pourtant agréablement surpris quelques mois auparavant avec Les Bannis de la Sierra (The Outcasts of Poker Flat), son huis clos westernien en noir et blanc avec Anne Baxter et Dale Robertson. Il faut dire que la qualité du scénario était pour beaucoup dans la réussite de ce dernier. Si le postulat de départ de Fort Massacre, avec déjà Joel McCrea en tête d'affiche, était tout aussi captivant, le scénario l’était en revanche beaucoup moins, s’enlisant très vite dans la redite et l’insignifiant après nous avoir grandement alléché, nous mettant face à un des westerns les plus désenchantés qu’il nous ait été de voir jusqu’à présent. Joseph Newman quant à lui s'en sortait avec les honneurs, nous offrant un travail soigné à défaut d'être inoubliable. Le Shérif aux mains rouges, sans être vraiment mauvais, ne nous offre cette fois pas plus de scénario original que de mise en scène inventive. Les innombrables points communs qu’il partage avec Un Jeu risqué (Wichita) de Jacques Tourneur dénotent à quel point la différence peut se faire entre un tâcheron et un auteur ; mais nous y reviendrons rapidement. Ancien garçon de course de la MGM dès l'âge de 13 ans, Joseph Newman se retrouva vite assistant de cinéastes tels Raoul Walsh ou George Cukor. Sa première réalisation date de 1941, Northwest Rangers, remake de Manhattan Melodrama de W.S. Van Dyke. Il mettra en scène de nombreux épisodes de la série Crime Does Not Pay et nous aura offert une comédie assez délicieuse avec June Haver et Marilyn Monroe dans un de ses premiers rôles, Love Nest (Nid d'amour). Mais le film le plus célèbre de Newman sortira en 1953 et deviendra un grand classique de la science-fiction : Les Survivants de l'infini (This Island Earth). Gunfight at Dodge City est son quatrième western.


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Bat Masterson a réellement existé, mais hormis deux ou trois faits réels répertoriés ici (notamment ce qui se déroule à Hays City en tout début), le film de Joseph M. Newman est très fantaisiste par rapport au personnage et aux faits qui lui sont rapportés ; ce qui en soi, connaissant les libertés prises par Hollywood avec l’histoire, n’est aucunement gênant : il fallait juste le préciser pour les spectateurs qui sont à cheval sur la réalité historique ou les amateurs de biopic, ce que ce western n'est pas. Né au Canada, Bat Masterson fut tour à tour chasseur de bisons, éclaireur, joueur professionnel, tenancier de saloon et enfin US Marshal à la même époque que son ami Wyatt Earp. Au cinéma, son personnage apparut dans plus d’une vingtaine de westerns ou séries TV, avec entre autres pour l’incarner Randolph Scott dans Du sang sur la piste (Trail Street) de Ray Enright, George Montgomery dans La Terreur des sans-loi (Masterson of Kansas) de William Castle, Keith Larsen dans Un Jeu risqué (Wichita) de Jacques Tourneur ou Kenneth Tobey dans Règlement de comptes à OK Corral de John Sturges. Après avoir interprété Wyatt Earp dans le chef-d’œuvre de Jacques Tourneur, Joel McCrea, presque en fin de carrière, se glisse cette fois dans la peau de Bat Masterson, autre shérif presque tout aussi légendaire, Tombstone et Dodge City n'étant d'ailleurs pas très éloignées. Et comme nous l’avons déjà dit, les deux films se ressemblent étrangement à tel point qu’on pourrait penser parfois à un remake, témoin cette scène de pique-nique dans un endroit idyllique entre Julia Adams et Joel McCrea qui reprend presque les mêmes plans que dans celle similaire avec Vera Miles dans Wichita. Mais comme pour l’ensemble du film, l’émotion et la beauté de l’une sont absentes de l’autre tout comme la puissance d’évocation, l’intelligence du propos, la vitalité des scènes de foule, la passion sous-jacente ou la force des scènes d’action présentes dans le premier ne se retrouvent quasiment plus dans le second.


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Un homme qui prend la place de shérif qu’occupait son frère après que ce dernier se soit fait assassiner : on a déjà vu cette histoire à maintes reprises avec tout ce que cela comporte comme pistes de réflexion à propos de la loi et l’ordre. Et effectivement en l'occurence, rien de bien nouveau ou puissant ne ressort de ce scénario pourtant écrit à quatre mains, Daniel B. Ullman ayant pourtant signé ceux, passionnants au contraire, de Wichita ainsi que, très peu de temps avant celui qui nous concerne ici, de l’excellent et méconnu Good Day for a Hanging de Jack Arnold. Dans Gunfight at Dodge City (Gunfight d'ailleurs très peu enthousiasmant) c’est la platitude qui règne à tous les niveaux : ça se traine, c’est bavard, mollasson, constamment prévisible et ça ne possède que très peu de charme. Ca débutait même très mal par une séquence pré-générique bêtement moralisatrice sur la dureté et la méchanceté de tuer un homme ! On trouve aussi quelques tentatives d’humour qui tombent à plat, une psychologie des personnages réduite à portion congrue, peu de seconds rôles marquants (excepté le toujours excellent John McIntire) et, malgré la présence de deux jolies comédiennes habituées du genre (ayant toutes deux tournées pour Budd Boetticher), les romances ne nous font ressentir aucune passion, aucune émotion, l’alchimie entre les couples n’opérant jamais. Quant aux rares scènes d’action, elles manquent singulièrement d’efficacité et de punch, l’ensemble du film de tension à cause notamment d’un flagrant manque de charisme chez les ‘Bad Guy’, que ce soit Don Haggerty ou Richard Anderson (le futur ‘boss’ de Lee Majors dans la série L’homme qui valait trois milliards). Malgré cette banalité d’ensemble (même le compositeur Hans J. Salter a perdu tout le lyrisme qu’il possédait encore à la Universal), le film peut se regarder sans trop d’ennui grâce au son honnête casting ainsi qu’à une très belle photographie signée Carl E. Guthrie. En revanche, le scope est utilisé sans aucune imagination ni aucune ampleur.


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Le film de Joseph Newman qui raconte donc l'histoire de Bat Masterson, un joueur devenu shérif du jour au lendemain pour, entre autres, venger son frère assassiné et remettre de l’ordre dans une cité corrompue, est donc malheureusement trop platement filmé et bien trop conventionnel dans son intrigue et dans son scénario pour intéresser quiconque autre qu'un mordu de western. Ces derniers pourront néanmoins passer éventuellement un agréable moment à condition de ne pas s'attendre à grand-chose et surtout pas à un fort dépaysement, le cinéaste ne nous faisant sortir de la petite ville qu’à de très faibles reprises. Pas mauvais mais sans aucun panache ni intensité ; à vrai dire assez médiocre.



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