Hombre - 1967 - Martin Ritt

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Emma_Peel
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Emma_Peel » 26 sept. 2015 10:19

Quand le Bandit Mexicain, mourrant, demande à Mendez, qu'il voudra savoir le nom de cet hombre courageux
celui-ci lui répond : his name was CARLOS. (les sous-titres français) mentionnent : son nom est John Russell

Intéressant... ça en dit long sur l'analyse qu'en a fait chacun des deux pays.
- Préparez le voyage de vos rêves aux États-Unis avec Sunset Bld
- Road Trip West USA 2009
- Il était une 2ème fois dans l'Ouest, 2011
- Californie & Arizona 2013 (en cours)
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lasso
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar lasso » 26 sept. 2015 15:15

Emma_Peel a écrit :
Quand le Bandit Mexicain, mourrant, demande à Mendez, qu'il voudra savoir le nom de cet hombre courageux
celui-ci lui répond : his name was CARLOS. (les sous-titres français) mentionnent : son nom est John Russell

Intéressant... ça en dit long sur l'analyse qu'en a fait chacun des deux pays.


Content de voir que tu fais attention au sujet, qui a été ouvert par toi-même, avec un bel apperçu sur le film :applaudis_6:

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Emma_Peel
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Emma_Peel » 26 sept. 2015 18:39

Merci à toi pour ta contribution. :num1
Même si je suis assez silencieuse sur le forum, j'y fais attention, autant que possible.
Je n'ai toutefois pas matériellement le temps de lire toutefois toutes les discussions susceptibles de m'intéresser, mais je viens souvent en simple lectrice.
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- Road Trip West USA 2009
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Arizona Kid
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Arizona Kid » 05 sept. 2018 14:41

Hombre, un western de 1967 que je ne connaissais pas et que j'ai acheté ce matin à O'CD , en désespoir de cause, car je possède les trois quarts des westerns proposés par le magasin.

J'ai donc visionné ce film entre midi et deux, et si je ne peux que saluer la mise en scène et l'interprétation, j'ai été rebuté par les personnages: tous plus antipathiques les uns que les autres, il n'y en a aucun auquel le spectateur a envie de s'attacher -pas même à la vedette Paul Newman, aussi amoral que le bandit campé avec son panache coutumier par Richard Boone.

On sent bien que le western était en mutation en 1967: on dynamite le genre, on brouille les codes, on fiche tout en l'air...
Moins insupportable que le Butch Cassidy et le Kid de George Roy Hill, mais loin d'être inoubliable pour moi.
Vivement que je reçoive le colis de Jean-Louis, que je puisse me plonger dans Lonesome Dove...
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 05 sept. 2018 17:06

Bonjour...

Pour ma part je ne l'ai pas revu depuis longtemps... J'avais trouvé d'abord le film en vhs anglaise 20th Century Fox à Compagnie Western à Paris VO seule. J'avais bien aimé, sans plus... Me demandant si j'avais pas fait erreur...

On m'a offert le dvd plusieurs années après. J'ai alors revu mon jugement et je dois dire qu'à la lecture des différents commentaires ici il faudrait que j'envisage de le revoir. J'ai d'ailleurs été un peu surpris de constater que TCM Cinéma ne le rediffuse pas dans son cycle PAUL NEWMAN en août dernier, son seul western ayant été BUTCH CASSIDY ET LE KID.
La remarque sur le vrai nom du personnage de Newman ("Carlos" renommé "John RUSSELL")... Faudrait donc que je revois en VO(ST)...
J'avais bien aimé retrouver cette crapule de Richard BOONE ainsi que Frank SILVERA habitué des rôles de bandit Mexicain... :sm32:
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Moonfleet
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Moonfleet » 03 mai 2019 22:12

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Hombre (Hombre - 1975) de Martin Ritt
20TH CENTURY FOX


Avec Paul Newman, Richard Boone, Diane Cilento, Fredric March
Scénario : Irving Ravetch & Harriet Frank Jr. d'après un roman de Elmore Leonard
Musique : David Rose
Photographie : James Wong Howe (DeLuxe 2.35)
Un film produit par Irving Ravetch pour la 20th century Fox


Sortie USA : 21 mars 1967


1884. Alors que la plupart de ses congénères Apaches sont parqués dans les réserves de l’Arizona, John Russell -surnommé Hombre (Paul Newman)-, un homme taciturne élevé par la tribu durant sa tendre enfance, apprend qu’il vient d’hériter du tuteur qu’il eut à l’adolescence ; il pourra désormais être propriétaire d’un hôtel actuellement gérée par Jessie (Diane Cilento). Mais, ayant subi toutes sortes d’humiliations alors qu’il vivait dans la réserve de San Carlos avec les indiens, méprisant désormais les hommes blancs, il ne souhaite pas rester vivre parmi eux et décide de se lancer dans l’élevage en échangeant la propriété contre un troupeau de chevaux. Une fois la transaction terminée, il quitte la ville par une diligence affrétée expressément par Favor (Fredric March), un agent aux affaires indiennes qui souhaite quitter la région au plus tôt. Se joignent à eux l'épouse de l'agent, la gérante de l’hôtel qui n’a désormais plus de travail, son fils et sa bru, ainsi qu’un homme rustre et arrogant, Cicero Grimes (Richard Boone). Ayant pris connaissance de ses ‘origines’ indiennes’, les passagers obligent John à poursuivre le voyage aux côtés du conducteur. La diligence va avoir du mal à arriver à destination puisque quatre bandits lui tendent une embuscade pour s’emparer d’un des sacs de voyage de Favor qui s’avère contenir une coquette somme qu’il a détourné de l’administration des affaires indiennes à son profit…


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Martin Ritt est un réalisateur venu de la télévision au milieu des années 50 en compagnie d'autres cinéastes de sa génération issus du même vivier : Delbert Mann, Daniel Mann, Sidney Lumet ou Arthur Penn. Claude Chabrol dans les Cahiers du Cinéma écrivait à propos de la filmographie du réalisateur : "Tout dans cette œuvre n'est que petitesse, grisaille et médiocrité." Il est possible que ce soit le cas pour le remake qu'il fit en 1964 du Rashomon d’Akira Kurosawa avec The Outrage qui fait vraiment l'unanimité contre lui, mais des films comme Paris Blues, Hud (Le Plus sauvage d'entre tous), L'Espion qui venait du froid, The Front (Le Prête nom) ou Norma Rae, tous excellents, ne méritent vraiment pas d'être traités de la sorte tandis que The Molly Maguires (Traître sur commande), son chef-d'œuvre, est même digne de tous les éloges. Sa seule véritable incursion dans le western sera cet Hombre, un grand classique des rediffusions télévisuelles dans les années 70/80 et du coup l'un de ses films les plus connus dans l'Hexagone.


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Toujours entouré de son duo de scénaristes habituels, Martin Ritt adapte cette fois le grand romancier Elmore Leonard, auteur entre autres des livres ayant servis de base aux films très différents mais tout aussi splendides que sont 3.10 pour Yuma de Delmer Daves ou Jackie Brown de Quentin Tarantino. Cinéaste engagé et progressiste ayant fait partie de la tristement fameuse liste noire du sénateur Joseph McCarthy, Martin Ritt a dénoncé sa carrière durant toutes sortes d’injustices mais également l’intolérance, le racisme ou l’individualisme. L’énorme succès de Hud, western mélodramatique contemporain déjà interprété par Paul Newman, pousse les auteurs à écrire Hombre, western se déroulant cette fois au 19ème siècle, au milieu des années 1880 durant lesquelles les Apaches avaient été presque tous parqués dans des réserves aux conditions de vie très difficiles dont celle de San Carlos (pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur cette réserve spécifique, il existe un beau western de Jesse Hibbs avec Audie Murphy s'y déroulant, L’Homme de San Carlos – Walk the Proud Land). Malgré ses réelles qualités – dont l’intelligence de son propos et l’absence de tout manichéisme-, Hombre ne rencontrera pas le même enthousiasme auprès des critiques que Hud faute à la froideur de l’ensemble, à des personnages moins attachants, à une gestion moyenne du rythme et à une intrigue guère captivante, sorte de mélange entre La Chevauchée fantastique (Stagecoach), Le Relais de l’or maudit (Hangman's Knot) et Le Survivant des monts lointains (Night Passage), la diligence où se retrouve un panel représentatif de la société de l’époque pour le premier, le blocus par des bandits d’un groupe obligé de rester caché dans un endroit confiné pour le deuxième, le décor de la mine à ciel ouvert et ses baraquements pour le troisième.


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Attention, spoilers à venir ! Après une belle séquence de capture de chevaux qui démontre d’emblée non seulement la beauté de la photographie de James Wong Howe, un thème musical doux et entêtant écrit par David Rose, mais également la qualité de la mise en scène d’un Martin Ritt sachant parfaitement bien appréhender la gestion de l’espace ainsi que l’utilisation du scope, Hombre se poursuit en traditionnel western pro-indien avec ces séquences maintes fois vues pour évoquer le racisme ordinaire de 'natives' moqués puis provoqués dans les saloons où ils se rendent pour boire tranquillement, scènes qui se terminent souvent avec violence comme c'est à nouveau le cas ici. Puis l'originalité du film montre le bout de son nez, celle qui consiste à faire de son personnage principal censé symboliser le porte-parole de la nation indienne un homme blanc, qui plus est taciturne et de prime abord égoïste et antipathique. Ce sera la principale force et témérité du film de mettre en avant un message de tolérance anti individualiste et antiraciste à travers de tels protagonistes puisque seront réunis dans la diligence, outre cet Hombre mi-blanc -par la naissance- mi indien -par la culture et les traditions dans lesquelles il a été élevé- d’une grande sécheresse de caractère et pas spécialement aimable, des représentants peu glorieux des WASP de l’époque dont entre autres un couple véreux d’agents aux affaires indiennes s’étant enfui avec de l’argent détourné de leur administration, une jeune femme mal mariée qui va tenter de tromper son ennui en draguant d'autres hommes sous les yeux de son époux et de sa belle-mère, ainsi qu’un homme arrogant et inquiétant qui s’avèrera être à la tête d’un quatuor de bandits au sein duquel s'invite un shérif ayant pourtant servi la loi depuis des dizaines d’années.


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A propos du shérif, dommage que ce personnage d’homme de loi interprété par Cameron Mitchell n’ait pas bénéficié d’une plus grande importance au sein de l’intrigue puisqu’en plus d’être intéressant il est au centre de l’une des plus belles séquences du film, celle où il refuse la proposition de la tenancière d’hôtel de l’épouser malgré le fait qu'il partage son lit depuis des mois, en lui expliquant qu'il n'est pas fait pour elle et en évoquant sa vie d’une redoutable monotonie : "I been working since I was ten years old, Jessie, cleaning spittoons at a dime a day. It's now thirty years later, and all I can see out the window here is a dirt road going nowhere. The only thing that changes the view is the spotted dog lifting his leg against the wall over there. Saturday nights, I haul out the town drunks. I get their 25-cent dinners and their rotgut liquor heaved up over the front of my one good shirt. I wear three pounds of iron strapped to my leg. That makes me fair game for any punk cowboy who's had one too many. No, Jess, I don't need a wife. I need out.” Rarement le métier de shérif aura été décrit avec autant de lucidité, d’amertume et d’anti-héroïsme ! Cette séquence toute à la fois désabusée et mélancolique donne assez bien le ton de la première partie très réussie de ce western très classique dans sa mise en scène mais assez moderne dans son écriture. Hombre compte également dénoncer les conditions de vie intolérables des Apaches parqués dans les réserves de l’Arizona, situation explicitée par le personnage de John ‘Hombre’ qui à cette occasion aura rarement été aussi volubile. Mais c’est suite à ces explications que les autres passagers -autant par mauvaise conscience que par dégoût des indiens- demanderont à ce que cet homme élevé par 'les sauvages' quitte l’intérieur de la diligence pour continuer le voyage auprès du conducteur. Évincé de cette petite communauté, il sera cependant celui sur lequel on comptera pour se sortir du guêpier dans lesquels ils vont tomber, non par le fait de quelques faméliques indiens mais bel et bien par un quatuor d’hommes blancs prêts à tout pour s’accaparer à leur tour l’argent qui aurait du servir à améliorer les conditions de ‘détention’ des Apaches et qu’avait détourné le principal gérant de la réserve.


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On peut constater à la lecture de ces lignes que la thématique pro-indienne ainsi que le racisme ambiant sont abordés sous un angle assez original et surtout tout à fait nouveau, sans aucun sentimentalisme ni manichéisme puisque Hombre ne fait rien pour aider ses compagnons de voyage sauf lorsqu’il y est forcé : au tout début du film, il ne bougera pas le petit doigt pour défendre son prochain et laissera le grossier personnage campé par Richard Boone terroriser un soldat jusqu’à ce dernier lui donne son billet de diligence : cette attitude totalement individualiste –et même si elle peut être assez compréhensible au vu de ce que les hommes blancs lui ont fait subir ainsi qu’à ses confrères indiens- s'avère du coup être à peu près la même que celles de ces blancs qu’il vilipende. Pour atténuer ce portrait sans complaisance des américains de l'époque, heureusement que l’on trouve un peu d’humanité, de dignité et d’altruisme au travers le personnage de femme courageuse et déterminée jouée avec talent par Diane Cilento, seule du lot à s’indigner sur l’absence de solidarité de ses compagnons de fortune, de leur manque d’empathie, de l’indifférence au sort de leurs semblables, estimant que chacun a le droit à une quelconque aide quelles qu’aient été ses actions passées. Une éthique et une générosité qu’elle est la seule à posséder et qui seront probablement à l’origine de la réaction finale totalement imprévisible de Hombre ; devant ce courage désintéressé, il sortira de son individualisme et de sa misanthropie pour aller se sacrifier dans le but de mettre fin à la dangereuse situation dans laquelle se trouve le groupe. Un geste christique qui fait se terminer le film sur une note certes assez sombre mais néanmoins porteuse d'espoir en l'être humain, typique de ce trio d'auteurs.


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Un western lent et austère portant un regard novateur sur des thématiques rebattues ; une œuvre intelligente mais manquant singulièrement de tension dans le long huis-clos final malgré aussi une interprétation d’ensemble de haut niveau, que ce soit un Paul Newman charismatique, un Richard Boone à la fois truculent et effrayant -qui vole toutes les séquences où il apparait-, une Diane Cilento superbe dans la peau du personnage le plus intéressant du film ou encore Fredric March dans l’une de ses dernières apparitions à l’écran. Idées politiques généreuses mais portraits sans concessions, scénario rigoureux et sans aucun sentimentalisme pour un western sombre et lucide sur l’inhumanité d’une grande partie de ceux qui ont forgé les USA. Dommage qu'au final le film ait été inégal, qu'il ait manqué de puissance et que certains effets –exclusivement lors des rares séquences violentes- soient aujourd’hui complètement dépassés. Un western néanmoins tout à fait honorable de la part d’un des réalisateurs les plus attachants du cinéma hollywoodien.

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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar persepolis » 03 mai 2019 22:21

Très bon western . Bon scénario qui me fait penser à celui de l'homme de l'Arizona , bonne performance de tous les acteurs, je recommande. :applaudis_6:


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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Hombre » 18 oct. 2019 21:19

Muy bien Loco! :applaudis_6: :applaudis_6: :applaudis_6:

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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Loco » 18 oct. 2019 21:34

Gracias, Hombre. :beer1:

A propos du film, j'ai toujours trouvé que Paul Newman en apache ressemblait de façon troublante à cet Indien Pueblo photographié par Curtis en 1924.

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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Hombre » 18 oct. 2019 21:58

:num1

Alors là, chapeau.
En effet, belle trouvaille.

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major dundee
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar major dundee » 18 oct. 2019 22:03

Bien vu.

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Le Gaucher83
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Le Gaucher83 » 01 nov. 2019 10:11

Très bien vu. Tu à l'oeil. :wink:

En tout cas j'ai revu ce western et je l'aime toujours autant. L'histoire est crépusculaire avec des personnages bien typés comme aimait le faire Elmore Léonard. De plus les scénaristes qui ont adapté le roman ont vraiment bien respecté l'oeuvre original en tout cas dans le souvenir que je garde du livre qui m'avait beaucoup plus. Lu à sa sortie chez Rivages Noir en 2004. Mazette ça date. :lol:
En plus j'ai adoré la prestation de Paul Newman tout en retenue. Ca change de sa prestation sur Le Gaucher où il m'avait profondément agacé. Et puis son duo avec Diane Celito fonctionne bien.
La réalisation de Ritt est plutôt sympa et il met bien en valeur les paysages ainsi que ces acteurs.
Bref j'ai beaucoup aimé. icongc1

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yves 120
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar yves 120 » 01 nov. 2019 12:57

Oui ! il est bon ce Loco , on ne le dira jamais assez :wink:

Excellent western c 'est clair :D
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Loco
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Re: Hombre - 1967 - Martin Ritt

Messagepar Loco » 02 nov. 2019 18:43

Merci au Gaucher et à Yves, je rougis. :oops:
Des fois, je suis bon, et des fois, un consonne change, et ça fout tout par terre... :mrgreen:

Oui, très bon film, très beau générique avec des photos d'époque, dont une mystérieuse où il y a en effet un enfant blanc parmi les jeunes Apaches.



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