L'Homme de San Carlos - Walk the proud land - 1956 - Jesse Hibbs

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Longway
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Re: L'Homme de San Carlos - Walk the Proud Land - 1956 - Jesse Hibbs avec Audie Murphy

Messagepar Longway » 21 déc. 2014 14:15

Fiche Télé 7Jours.
Diffusion : Dimanche 4 Avril 1971 sur la deuxième chaine de L'ORTF.

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Trane
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Re: L'Homme de San Carlos - Walk the Proud Land - 1956 - Jesse Hibbs avec Audie Murphy

Messagepar Trane » 12 févr. 2016 11:47

Je suis déçu de trouver peu d'analyses sur ce film dans les posts ci dessus (je ne suis pas personnellement un roi de l'analyse et j'aime bien me reposer sur les autres..). On trouve surtout des photos des affiches qui sont débiles puisque Anne Bancroft apparait avec des nattes, ce qui est contraire au film..J'aime bien le Bonus de Tavernier qui regrette, exceptionnellement, le blocage du personnage de Audie sur la monogamie dans cette situation précise..

En le revoyant j'apprécie ce film et un des intérêts est de nous faire découvrir un passage historique,même romancé.
"Ce qui me surprend le plus chez l'homme et la femme occidentale c'est qu'il ..vit comme s'il ne devait jamais mourir, et il meurt comme s'il n'avait jamais vécu."
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lasso
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Re: L'Homme de San Carlos - Walk the Proud Land - 1956 - Jesse Hibbs avec Audie Murphy

Messagepar lasso » 16 nov. 2017 10:44

l'affiche allemande : CHEVAUCHEE vers la MORT :P :P


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il y a longtemps, j'avais commenté ce Western ici https://decrypte.westernmovies.fr/cri.php?id=867

à la fin dans un tableau le réalisateur écrit : A partir de 1955 la Gérance de la Réserve de San Carlos a été
donnée entièrement à la seule responsabilité des Apaches.

Merci, pour cette Réserve qui est située dans des Bad Lands, où il n'y a plus de gibier et où la culture de
céréales n'est guère possible... Le Gouvernement US fournit les vivres et du whisky... sans possibilité aux
Apaches, de se rendre utiles. San Carlos Reservation est située en Arizona, s'étend entre Globe et Show Low,
dans le milieu Fort Apache, triste réserve... j'ai visité !


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Vince
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Re: L'Homme de San Carlos - Walk the Proud Land - 1956 - Jesse Hibbs avec Audie Murphy

Messagepar Vince » 26 mai 2019 8:43

Ce film était initialement intitulé "Dans ce noble pays" par Universal France (Source : Le Courrier d'Universal, Juin 1956 - Gazette corporative d'Universal France).

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pass
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Re: L'Homme de San Carlos - Walk the Proud Land - 1956 - Jesse Hibbs avec Audie Murphy

Messagepar pass » 26 mai 2019 14:05

Très certainement un titre à l'essai par la corporation comme il y a eu avec tant d'autres.

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Moonfleet
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Re: L'Homme de San Carlos - Walk the Proud Land - 1956 - Jesse Hibbs avec Audie Murphy

Messagepar Moonfleet » 18 juin 2019 19:46

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L’Homme de San Carlos (Walk the Proud Land - 1956) de Jesse Hibbs
UNIVERSAL


Avec Audie Murphy, Anne Bancroft, Jay Silverheels, Pat Crowley, Charles Drake
Scénario : Gil Doud & Jack Sher
Musique : Hans J. Salter & William Lava sous la direction de Joseph Gersenshon
Photographie : Harold Lipstein (Technicolor 2.35)
Un film produit par Aaron Rosenberg pour la Universal


Sortie USA : Septembre 1956

Au sein de la courte filmographie de Jesse Hibbs (seulement 11 films), Walk the Proud Land arrive en neuvième position. Le cinéaste mettra un terme à sa carrière cinématographique deux ans plus tard, toujours avec son acteur de prédilection en tête d'affiche, Audie Murphy. C'était déjà Hibbs qui, l’année précédente, avait mis en scène le comédien alors qu’il interprétait son propre rôle dans un film basé sur sa vie de soldat et de héros de la Seconde Guerre mondiale, L'Enfer des hommes (To Hell and Back). Avant de passer derrière la caméra, Jesse Hibbs aura été footballeur avant de devenir assistant réalisateur auprès, entre autres, de John Ford et Anthony Mann. Dans le domaine du western, il avait débuté par le très plaisant Chevauchée avec le diable (Ride Clear at Diablo) voyant la rencontre jubilatoire entre Audie Murphy et Dan Duryea. Puis ce fut, avec John Payne, Seul contre tous (Rails into Laramie), avant qu'il ne tourne Les Forbans (The Spoilers), une cinquième adaptation du célèbre roman de Rex Beach avec le duo Rory Calhoun/Jeff Chandler, version assez terne surtout si on la comparait avec celle de Ray Enright qui mettait en scène un duo de stars bien plus prestigieuses, John Wayne et Randolph Scott. Si la critique a toujours fait la fine bouche à propos du réalisateur, Walk of the Proud Land fut au contraire généralement plutôt bien accueilli par le fait qu’il s’agisse d'un western pro-indien assez inhabituel par sa quasi absence d'action et la non violence de son héros principal.


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1874. John Philip Clum (Audie Murphy) arrive à Tucson où il est attendu par le gouverneur Saffords. Il est mandaté par le Président Ulysses S. Grant pour prendre la direction de la réserve de San Carlos où sont confinés des Apaches. Clum espère mener à bien sa mission sans avoir recours à la violence, souhaitant faire des Indiens des citoyens américains comme les autres en leur octroyant la pleine autonomie, leur faisant créer leur propre police et leur propre justice. Il va sans dire que ces idées progressistes font bien rire les généraux de l'armée américaine qui pensent que l'extermination des Apaches résoudraient plus vite les problèmes qui existent encore à cause principalement du rebelle Geronimo (Jay Silverheels) qui pousse à la révolte et aux tueries. Mais en arrivant à son poste, Clum va immédiatement mettre en place ce qu'il avait en tête en commençant par faire partir l'armée. Haï aussi bien par certains indiens au sang chaud que par la cavalerie et la majorité des blancs de la région, Clum va avoir fort à faire pour maintenir la paix entre les peuples. Il sera néanmoins aidé dans sa tâche par l'ex-Sergent Tom Sweeney (Charles Drake), la jolie veuve Apache Tianay (Anne Bancroft) et le chef de la tribu, le sage Eskiminzin (Robert Warwick). Il va très vite être grandement respecté par la plupart des indiens ; il va même devenir frère de sang avec Taglito (Tommy Rall) qui, par amitié pour lui, a été obligé d'abattre son frère Disalin (Anthony Caruso) qui poussait les hommes à la rébellion et qui avait tenté de tuer Clum. Outre les problèmes qu'il va avoir à gérer pour la bonne marche de la réserve, Clum va être tiraillé entre la pressante Tianay et sa fiancée (Pat Crowley) qui vient d'arriver à Tucson pour l'épouser...


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John Philip Clum a réellement existé ; sa vie de ‘missionnaire laïc’ a été racontée dans un livre sorti en 1936 et écrit par son propre fils, celui-même que l'on entend en voix off lors du prologue. Le très intéressant scénario des duettistes Gil Doud (La Brigade héroïque - Saskatchewan de Raoul Walsh) et Jack Sher (Shane) est principalement basé sur cette biographie. Si ce personnage passionnant n’est jamais apparu dans aucun autre film, c’est probablement pour la simple raison qu’il n’a jamais accompli d’actes héroïques autres que par la parole ou par l’écrit, jamais par les plus ‘glorieuses’ armes. Et c’est bien dommage qu’il ait été autant laissé de côté car au vu de sa personnalité un peu 'hors du commun', il y avait de quoi faire. Heureusement, les auteurs lui ont rendu un bel hommage au travers de cet Homme de San Carlos. Venant de l’Est, ce pied-tendre, membre d’une communauté ecclésiastique, fut mandaté par le Président Ulysses S. Grant pour prendre la direction d’une réserve Apache, lui qui n’avait encore jamais vu d’indiens de sa vie mais qui les considérait tout de même comme des citoyens à part entière. Pour qu’ils soient enfin reconnus comme tels, il souhaita en toute confiance leur laisser la plus grande autonomie possible en s'auto-gouvernant, pensant ainsi leur faire retrouver leur dignité. Ces idées humanistes furent évidemment vues d’un sale œil par l’armée américaine qui fut évincée de la réserve sans plus attendre, par la plupart des civils qui avaient peur pour leur sécurité ainsi que par quelques indiens bellicistes qui ne supportaient toujours pas cette ‘soumission’ aux hommes blancs. Malgré tous ces obstacles, il réussit à mener à bien son projet et, plus fort encore, à arrêter Geronimo sans effusion de sang. L’armée ayant repris les rênes, relançant par là-même les guerres indiennes durant une bonne dizaine d’années, Clum se lança dans le journalisme, s’installant à Tombstone pour créer le ‘Tombstone Epitatph’ au sein duquel il ne cessa de prendre la défense des Indiens. Il fut le premier maire de la ville, se prenant d’amitié pour le shérif qui n’était autre que Wyatt Earp. Non seulement il le soutin au sein de son journal contre les Clanton mais c’est également lui qui narra le fameux règlement de comptes à OK Corral en 1881.


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Au vu de cette courte biographie, on se rend compte de l’importance qu’eut John Philip Clum dans l’histoire de l’Ouest : un homme intègre et honnête, se battant contre la politique d’extermination des indiens prônée par l’armée, qui essaya de faire admettre le statut d'autonomie pour les Apaches et qui parvint à faire signer à Geronimo un acte de reddition, le tout sans violence. Ce dernier succès fut d’autant plus retentissant que ni l’armée ni la justice n’avaient réussi à le remporter malgré les millions de dollars dépensés chaque année pour y arriver. Un succès qui fera des jaloux et qui poussera John Clum à ‘démissionner’. Tout ceci est parfaitement narré au sein du film de Jesse Hibbs qui n’est d'ailleurs pas sans une certaine virulence envers l’armée américaine représentée ici par un Morris Ankrum qui campe un Général va-t-en-guerre assez haïssable. Loin de ses personnages de fines gâchettes ou de hors-la-loi, Audie Murphy interprète avec honnêteté et sobriété cet agent aux affaires indiennes. Après son rôle de lâche dans le superbe film de John Huston, The Red Badge of Courage (La Charge victorieuse), le comédien prouvait une nouvelle fois que, malgré les nombreuses critiques négatives à son encontre (notamment concernant ses talents d'acteur dramatique), non seulement il s’est souvent révélé convaincant mais qu’il fit également des choix de carrière assez courageux en acceptant d’endosser cette fois-ci la défroque de ce ‘tendeerfoot’ qui n’a jamais tenu une arme et qui ne savait même pas se battre. Dans le premier combat à poings nus qu’il l’oppose à l’indien interprété par Anthony Caruso, il se serait fait étrangler sans l’intervention du chef de la tribu ; lors du deuxième pugilat se déroulant au sein d'un saloon contre des chasseurs de scalps, il est assommé au premier coup de poing reçu. Ce seront quasiment d’ailleurs les seules scènes ‘d’action’ du film, les deux autres étant la tentative de rebellion par Anthony Caruso et l’attaque d'un convoi de colons par Geronimo, toutes deux très vite expédiées et filmées d’assez loin. Les amateurs de westerns mouvementés devront s’abstenir car toutes ces séquences mises bout à bout ne doivent pas dépasser une durée de deux minutes montre en main. Mais c’est aussi ce qui fait la principale originalité de ce western qui nous décrit la lutte d’un médiateur pour faire imposer une certaine forme de paix sans jamais devoir en passer par la violence (ou tout du moins le moins possible), le combat d’un homme pour faire en sorte que les Apaches puissent se gouverner par eux-mêmes, pour les encourager à relever la tête après tant de brimades, de soumissions et de privations.


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Un western pro indien parfois un peu paternaliste (lorsque Clum parle par exemple de ‘ses indiens’) mais qui n’en décrit pas pour autant avec une grande dignité les Indiens Apaches et qui s’avère finalement assez virulent envers les américains ayant continué à vouloir perpétrer le massacre ("On ne met pas des gens en prison pour avoir tué des Apaches. On leur donne une médaille" dira l’un des chasseurs de scalps ne comprenant pas pourquoi Clum souhaite le faire juger). Comme le répète souvent Patrick Brion à juste titre, il n’était pas inintéressant de trouver de tels messages de paix et de tolérance au sein des petits films de série B destinés avant tout au divertissement, projetés en double-programme, et qui pouvaient donc pour cette raison toucher d'autres franges de la population que les traditionnels cinéphiles, faire prendre conscience au spectateur lambda de la minable condition des Indiens au siècle dernier. Pas mal d’authenticité dans la description de cette réserve (notamment les ‘quartiers’ de John Clum) malgré un budget apparemment très restreint qui a obligé le réalisateur à tourner de nombreuses scènes d’extérieur en studio et certains plans devant des transparences plutôt ratées : l'aspect plastique du film est ainsi souvent assez ‘cheap’ et moyennement enthousiasmant. Dommage car en revanche les paysages naturels sont bien choisis et plutôt correctement filmés sans cependant aucun génie dans l’appréhension de l’espace (le scope n’est pas utilisée avec une grande efficacité). Jesse Hibbs était un bon professionnel mais il ne fallait pas lui en demander plus. Mais nous n’allons pas nous en plaindre d’autant que son film est non seulement très intéressant mais aussi très agréable à suivre : malgré le peu d’action, on ne s’y ennuie presque jamais. Et si beaucoup ont critiqué le fait que les scénaristes ne se soient pas cantonnés à ne décrire que les relations entre Clum et les indiens, regrettant toute la partie concernnant les problèmes domestiques qui accaparent notre héros (avec entre autres le ‘triangle amoureux'), cette dernière s’avère au contraire toute aussi captivante, rendant le personnage principal encore plus humain.


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En arrivant à San Carlos, Clum fait la connaissance d’une jeune veuve indienne ayant perdue son mari lors de combats contre les Tuniques Bleues : il s’agit de la fille du chef, ce dernier l’ayant envoyée au nouvel agent afin de le servir (ce qui sous entend aussi de se glisser dans son lit). Elle tombe très vite sous son charme. Clum lui explique qu’il a déjà une fiancée et que ses coutumes lui interdisent d’avoir deux femmes ; ce que Tianay a du mal à comprendre, la bigamie étant tout à fait normale chez les Apaches. Anne Bancroft (qui aurait dû se voir octroyer le rôle finalement obtenue par Debra Paget dans le superbe La Dernière chasse de Richard Brooks) est non seulement très belle avec ses cheveux courts mais aussi plutôt convaincante dans la peau de cette indienne qui ne manque pas de bon sens : à l’Apache à qui elle était promise suite à la mort de son premier mari et qui la relance en lui disant de partir avec lui ne pouvant pas supporter d’être soumis aux blancs, elle lui rétorque qu’elle aurait préféré avoir un premier mari soumis que mort. Clum est ainsi sans cesse tiraillé entre Tianay et sa fiancée qui finit par le rejoindre et l’épouser. Quoique plutôt banal, encore un personnage bien écrit que celui de Mary, la femme tendre et aimante qui dans un premier temps a du mal à intégrer les coutumes des indiens, jalouse d’apprendre que Tianay ait eu le culot de demander à son mari d’être sa seconde épouse, avant de changer son fusil d’épaules et d’accepter les différences entre leurs conceptions de la vie. Superbe séquence entre les deux femmes lorsque la fiancée s’écroule dans les bras de l’indienne lorsque son mari part pour la très dangereuse mission qui consiste à appréhender le redoutable Geronimo. Superbe final qui voit toujours cette même femme annoncer à son mari qu’elle reste auprès de lui, souhaitant désormais vivre dans une parfaite entente avec les indiens. Vraiment, deux très beaux personnages que ces deux femmes contrairement à ce que j’ai pu lire à droite et à gauche, rendant les relations entre les différents protagonistes encore plus riches. Et ici, Pat Crowley est loin d’être ridicule, et encore plus loin de manquer de charme contrairement à ce que Bertrand Tavernier sous-entend dans son pourtant passionnant bonus, faisant état du manque de crédibilité dans le fait fait qu'Audie Murphy préfère cette dernière à Anne Bancroft.


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Pour compléter cette solide distribution, nous trouvons encore beaucoup d’autres acteurs tous très bons comme Jay Silverheels dans le rôle de Geronimo (personnage qu’il avait déjà tenu dans La Flèche brisée de Delmer Daves), Robert Warwick dans celui du chef de la tribu, Charles Drake dans celui du rigolard et loyal ami, Morris Ankrum dans la peau du Général raciste (alors qu’il fut très souvent dans l’autre camp, ayant interprété des dizaines de chefs indiens auparavant) ou encore Anthony Caruso et même Tommy Rall (inoubliable dans deux chefs-d’œuvre de la comédie musicale : Kiss me Kate de George Sidney et My Sister Eileen de Richard Quine). Étonnant de voir cet immense danseur au sein du casting d'un western on a profité pour lui demander de régler la chorégraphie de la séquence de danse tribale. Pour résumer rapidement, bonne interprétation d’ensemble, scénario solide et constamment intéressant pour un film de série qui ne décolle jamais vraiment haut mais qui reste digne et honnête tout du long. Sans atteindre des sommets et flirtant même parfois avec la mièvrerie (la séquence de la fugue des deus enfants), une honorable réussite (une de plus de la part du producteur Aaron Rosenberg) qui prouve une nouvelle fois le talent de comédien d'Audie Murphy.

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Re: L'Homme de San Carlos - Walk the Proud Land - 1956 - Jesse Hibbs avec Audie Murphy

Messagepar metek » 04 juil. 2019 19:34

Audie Murphy, Jay Silverheels - Walk the Proud Land (1956)

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