Vaquero - Ride, vaquero! - 1952 - John Farrow

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Longway
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1952 - John Farrow

Messagepar Longway » 30 nov. 2014 17:05

Fiche Télé 7Jours.
Diffusion : Dimanche 2 Février 1969 sur la deuxième chaine de L'ORTF.

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( Collection Pass )


Fiche Télé 7Jours.
Diffusion : Mardi 31 Juillet 1973 sur la deuxième chaine de L'ORTF.

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( Collection Pass )
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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 07 déc. 2014 22:07

Me revoici...
Amusant hasard j'ai revu le film cet après-midi...
Bien que la fin me flanque toujours le cafard... J'adore toujours et j'assume.
J'ai aussi remarqué avec amusement que la scène de l'attaque sur le ranch fortifié sera reprise et modifiée au début d'un autre western avec Robert TAYLOR en 1963: LES RANCHERS DU WYOMING de Tay GARNETT (réutilisé en mode "plein jour", Richard DEVON remplaçant Taylor... Et le décor brûlé ensuite !).

Rio Esqueda... Bah je dirais presque que ça aurait pu être moi...
Mais on ne me fera jamais changer d'avis: un des premiers enregistré par feu mon grand-père maternel dans LA DERNIERE SEANCE...
Comme disait la voix-off de la dernière rediffusion de FRANCE 3 (Novembre 2008, je m'en souviens car je venais de sortir d'hosto alors): "Va en paix Vaquero...". icongc1
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Trane
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar Trane » 12 mai 2015 14:04

Revu, je confirme mes premières impressions : peu intéressant avec un Taylor "figé".

Mais bon sang qu'elle est belle ! :horse: :horse: :horse:
"Ce qui me surprend le plus chez l'homme et la femme occidentale c'est qu'il ..vit comme s'il ne devait jamais mourir, et il meurt comme s'il n'avait jamais vécu."
Dalaï Lama

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 14 mai 2015 22:01

Même si évidemment y a des erreurs et que ce n'est pas un John plus connu dans le genre (FORD) qui réalise... Ca restera à jamais un de mes préférés et il était parmi mes premiers...
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Abilène
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar Abilène » 10 févr. 2016 19:39

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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar Abilène » 21 févr. 2016 14:26

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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 22 févr. 2016 18:01

Revu lundi dernier et bien que je sois d'accord sur le fait que chacun peut avoir un avis différent... Pour moi: 10/10 toujours et très belle photo de Robert TAYLOR ci-dessus.
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar metek » 13 août 2016 6:34

Anthony Quinn - Ride Vaquero! (1953)

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lasso
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar lasso » 05 nov. 2016 9:29

Revu mon WB, que je n'avais plus regardé depuis 2008

L'histoire de ce Western est plus qu'intéressante, elle retrace les difficiles temps au Texas
après que les blancs venaient investir en masse les terrains abandonnés par les Espagnols.
La ville de Brownsville se trouve tout en bas, près de la frontière du Mexique, à une 50 taine
de miles du Golfe du Mexique.

Ava Gradner, n'a rien d'une pionnière, épouse d'un futur Baron de bétail, sauf qu'elle est
attractive et que rien qu`à la première vue, Taylor en tombe amoureux. On a des doutes
du comportement sage et sérieux de Taylor, ayant été élevé ensemble avec son demi frère
José, par leur mère Mexicaine. Toujours l'un pour l'autre ils ont traversé leur jeunesse
tumultueuse. Alors pourquoi en prenant de la maturité Taylor avait muté vers un solitaire
devenu trop sérieux. Aurait-il été attiré trop, par les pieuses parlers du padre ?

Traduction du titre allemand : TERREUR DES SANS-LA-LOI



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persepolis
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar persepolis » 27 mai 2018 12:29

Bon western psychologique. C'est un film sur les sentiments entre 4 personnages qui a pour cadre un western mais cela pourrait pu être dans un autre genre. Casting impressionnant. Une réussite. J'adore la scène où Anthony Quinn fait un retrait à la banque. :applaudis_6:

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 28 mai 2018 10:36

Ah oui...

CAISSIER: Vous désirez retirer des fonds de la banque ?
ESQUEDA: Rien de plus exact ! :sm32:
CAISSIER: Tous les fonds de la banque ?!
ESQUEDA: Toujours exact ! :sm32:

Puis "Vous n'avez pas signé Monsieur !"
ESQUEDA: Barton, signe pour moi !

On notera cependant un bon fond quand ensuite la vieille dame lui dit qu'il a prit l'argent du comité de soutien de l'école dont elle est trésorière et qu'il le lui rend (voire plus)..."Barton... L'instruction est une chose magnifique ! Si on avait fait un pareil geste pour vous, vous ne seriez pas ce que vous êtes !!". Idiot malgré tout j'ai toujours trouvé ce passage touchant...
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Moonfleet
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Re: Vaquero - Ride, Vaquero! - 1953 - John Farrow

Messagepar Moonfleet » 16 juin 2019 20:18

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Vaquero (Ride, Vaquero, 1953) de John Farrow
MGM


Avec Robert Taylor, Anthony Quinn, Ava Gardner, Howard Keel, Jack Elam, Ted De Corsia, Rex Lease
Scénario : Frank Fenton
Musique : Bronislau Kaper
Photographie : Robert Surtees (Ansco Color)
Un film produit par Stephen Ames pour la MGM


Sortie USA : 15 juillet 1953

Ce fut dans le milieu des années 70, étant enfant, un des premiers westerns à m’avoir fait tomber amoureux du genre notamment grâce au mystérieux personnage peu loquace joué par Robert Taylor que je trouvais alors (et toujours d’ailleurs) d’une grande classe (un peu vêtu de la même manière que son Billy le Kid en 1941) et à qui je rêvais de m’identifier ; aujourd’hui, ce western ne me fait plus guère vibrer, John Farrow ayant une fois de plus gâché un beau sujet et une distribution en or massif. D’ailleurs la belle Ava ne s’est pas du tout entendu avec son metteur en scène et Robert Taylor a toujours dit qu’il s’agissait d’un de ses plus mauvais films ; en comparaison de ses quatre westerns précédents (dont le sublime La Porte du diable), on peut le comprendre même si ça peut sembler exagéré !


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Imbrication de citations :
« A propos de California (Californie, Terre Promise), le précédent western signé John Farrow, j’écrivais : « le scénariste et le réalisateur ont eu du mal à maintenir l’intérêt tout du long, les ambitions de départ se trouvant un peu anéanties par un trop grand dispersement de l’intrigue mais aussi par des options de mises en scène un chouia prétentieuses… John Farrow, conscient de son talent, en fait parfois trop. »
Finalement on aurait bien aimé au moins pouvoir en dire autant de sa deuxième incursion dans le genre mais malheureusement, pour Terre Damnée (Copper Canyon), le cinéaste a abdiqué toute inventivité et n’a pas eu ne serait-ce qu’une toute petite idée originale de mise en scène
» écrivais-je donc cette fois à propos de son deuxième western. Cette troisième tentative que représente Vaquero finit d’entériner ce fait : John Farrow, plutôt à l’aise dans le film noir, ne l’était pas du tout dans le western ! Au vu de ses deux premiers essais, soit il eut trop d’ambition soit il n’en eut pas assez. Vaquero combine les deux : l’histoire originale et son postulat de départ auraient pu donner lieu à un grand film mais la fadeur du scénario de Frank Fenton (qui venait de nous octroyer celui très mauvais de The Wild North - Au Pays de la peur de Andrew Marton) et le manque de conviction de la mise en scène accouchent d’un résultat très peu captivant même si pas non plus catastrophique.


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Au Texas près de la frontière mexicaine. La Guerre de Sécession vient de prendre fin, ce qui n’est pas du goût du leader des desperados mexicains qui tient la région sous sa coupe, Jose Esqueda (Anthony Quinn). Il craint que les soldats, de retour des combats, viennent à nouveau s’occuper de leur cas et ne souhaite pas que la région vienne être envahie par les vaincus voulant se réinstaller, amenant avec eux loi et civilisation : ces trop grands changements risquent de faire péricliter son influence et sa domination. Avec l’aide du tireur d’élite Rio (Robert Taylor), son frère de lait, il décide de brûler tous les ranchs qui s’érigeraient en ces contrées. King Cameron (Howard Keel), ancien colonel sudiste, arrive dans la région avec justement la ferme intention de construire un domaine imposant destiné à l’élevage. Il est accompagné de sa charmante épouse, Cordelia (Ava Gardner). A peine installé sur place, il décide de ne pas se laisser faire par Esqueda, tentant même convaincre (sans succès) ses concitoyens de l’aider à le chasser de la région. Esqueda ne se laisse pas démonter non plus et détruit à deux reprises les constructions dressées par Cameron. Lors d’un raid, Rio est blessé par Cameron qui le conduit dans son ranch afin de le soigner. Il réussit même à le persuader d’abandonner sa vie de hors-la-loi et de devenir son associé ; la beauté de Cordelia n’est probablement pas étrangère à son acceptation alors même que la jeune femme a en retour du mal à lui faire confiance. Elle change d’avis le jour où elle apprend que Rio vient de sauver la vie de son époux ; elle tombe même sous le charme de l’ex-Outlaw…


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Dommage que la mise en scène de John Farrow ne brille d'aucun éclat particulier et que le scénario soit aussi plat ou décousu (on laisse parfois des personnages principaux sur le carreau pendant de bons quart d’heure) car au travers de cette belle histoire d’amour et d’amitié encastrée dans une plus traditionnelle intrigue de rivalité entre deux camps pour s’accaparer des terres, nous aurions pu facilement avoir un très grand film lyrique et romantique. Car, si Vaquero entre dans la lignée de ces films tels Duel au soleil (Duel in the Sun) de King Vidor ou de The Furies d’Anthony Mann, il ne possède pas la flamboyance plastique du premier ni la puissance dramatique du second. Contrairement à ses aînés, il s’avère esthétiquement bien trop terne, rythmiquement bien trop mou pour nous tenir en haleine ou en éveil tout du long. Si les intentions étaient de livrer un film au baroque flamboyant, il n’en est malheureusement rien dans les faits ! Le film avance sans à coups, sans véritable tension. Les relations attachantes et (ou) ambigües entre Rio et Esqueda (on peut penser à de l’homosexualité même si on le réfute à deux ou trois reprises durant le courant du film au profit d’une forte amitié fraternelle), entre Rio et Cordelia (un adultère en suspens), entre Rio et Cameron (un immense respect mutuel) font partie de ce que l’on trouve de plus intéressant dans ce film de John Farrow. Mais que de passions exacerbées pour un résultat qui manque singulièrement de chaleur !


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Malgré tout, une belle histoire d'amitié entre les deux personnages antagonistes et éminemment contrastés interprétés par Anthony Quinn (composition magistrale qui découle un peu de son rôle dans Viva Zapata de Kazan) et Robert Taylor, le premier sanguinaire et inquiétant mais aussi truculent et picaresque à souhait, voire même parfois touchant (son style de jeu rappelle un peu celui de Wallace Beery), le second au contraire impassible, grave et peu volubile. « Tu es étrange Rio ; tu n’as aucun vice. Ni le vin, ni les femmes ni une parole de trop. Une balle dans le cœur ne te tuerais pas ! » dira même Esqueda un peu excédé par le sérieux de Rio. De belles relations s’établissent également entre Rio et Cameron, ce dernier d’une droiture telle qu’elle risque de lui couter la vie : « Tu es bêtement fier ; mourir par fierté, c’est idiot » lui dira Rio. Rio qui s’avère finalement le pivot central de ce quatuor, celui qui sera tiraillé entre sa loyauté envers Esqueda, son respect envers Cameron et son amour pour l’épouse de son bienfaiteur. Une situation conflictuelle qui est le véritable cœur du film, le conflit entre Cameron et Esqueda étant relégué en arrière plan. On retrouve aussi l’aspect religieux qui a toujours tenu à cœur au cinéaste, ici par l’intermédiaire du prêtre interprété sans trop de conviction par un Kurt Kasznar sous utilisé, tout comme Jack Elam dans le rôle du bras droit d’Esqueda.


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Sinon, de fulgurants éclairs de violence, quelques répliques cinglantes (“Can you imagine a smile on Barton’s face? ” - “ It’s the only place where a smile could be ugly.”, Barton étant joué par Jack Elam), un score correct de Bronislau Kaper mélangeant éléments symphoniques et motifs exotiques à la mexicaine et surtout un casting quatre étoiles constitué, en plus du duo Quinn/Taylor, d'un Howard Keel que je n'attendais pas aussi à l'aise dans le western et d'une Ava Gardner au sommet de sa beauté (le couple avait déjà été réuni deux ans plus tôt dans l’un des chefs-d’œuvre de George Sidney, Show Boat). A l'actif de John Farrow tout de même, quelques très beaux plans comme celui en haute contre plongée voyant tous les hors la loi se réunir en arrivant des quatre coins de l'écran et une mise en scène plus vigoureuse lorsqu'il s'agit de filmer la violence, ce qui donne quelques séquences formidablement tendues notamment dans la dernière demi-heure avec une ultime scène dans le saloon assez intense.


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Un western psychologique et anti-spectaculaire dont le scénario aurait mérité d’être développé et enrichi et qui aurait gagné à bénéficier de plus de lyrisme dans sa réalisation mais qui, en l'état, se révèle néanmoins honnête même si au final très conventionnel et assez fade.

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Abilène
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Vaquero (Ride, vaquero! ) - John Farrow - 1952

Messagepar Abilène » 06 juil. 2019 18:47

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