La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

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lafayette
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar lafayette » 28 sept. 2013 1:35

Vu la fumée ils ont un bien gros cigare chacun!

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Abilène
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar Abilène » 01 févr. 2014 22:47

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Winchester73
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar Winchester73 » 03 mars 2015 1:53

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ou

Image (avant)

Image (après restauration)


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(Broderick Crawford)
Modifié en dernier par Winchester73 le 04 mars 2015 19:05, modifié 3 fois.
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar pak » 03 mars 2015 2:03

Metek, y en a un qui marche sur tes plates-bandes ! :sm57:

:applaudis_6: Winchester !
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


http://www.notrecinema.com/

Le quiz western 2014

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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar Winchester73 » 03 mars 2015 9:43

Merci. :num1

Jeanne Crain, femme à revolver:

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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar Winchester73 » 11 mars 2015 9:13

Janet Lake avec Russ Tamblyn:

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lasso
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar lasso » 08 oct. 2015 11:40

Revu ce très bon Western, qui nous tient en haleine jusqu'à la fin.

Glenn Ford joue à merveille et a une partenaire hors normes, elle a beauoup d'atouts, surtout ses magnifiques yeux :D
Crawford, Dehner, parfaits bandits, intrépides, Beery un peu moins...

Seulement la fin, me déçoit, comment après ce qui s'est passé il peut envisager de continuer à vivre incognito à Cross Creek ?
il y a toujours des gens indiscrets, témoins des scènes, même s'ils sont sous serment ..... :shock:


Pendant le tournage

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Re: "La première balle tue"

Messagepar Trane » 11 févr. 2016 16:20

Trane a écrit :le 10 Mai 2010
Je n'ai pas du tout accroché, 3/10.....


Ce matin je l"ai trouvé bon, comme quoi après avoir revu de nombreux films depuis ma première vision et, sans doute, différentes évolutions de ma sensibilité, montrent que rien n'est immuable..
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar Compte Supprimé 0A » 14 nov. 2017 23:16

Bon ben on y est ! Voilà enfin un excellent western de Glenn Ford !

Ayant adoré "La Peine du Talion" même si pas encore le western excellent, et pas aimé "Le souffle de la violence".

Celui-ci frôle le chef-d'oeuvre, déjà ce western est très maîtrisé je trouve, alors oui parfois quelques inégalités, mais dans l'ensemble très bien fichu.

Et bien-sur original, ressemble beaucoup dans le thème à "La Cible humaine" ou encore "Victime du destin" mais qui va plus loin dans la réflexion je trouve, et alors vers la fin il y a un retournement de situation qui change pas mal les choses, et on comprend alors que le film est bien réfléchi.

Il y a d'excellentes scènes et la musique est pas mal.

Glenn Ford joue vraiment bien les mecs torturés et psychologique c'est fou, deja dans "La Peine du Talion" c'était quelque chose, meme si il était le méchant disons. Là je le trouve excellent en personnage d'anti-héros quelque part, faible finalement.

Bon voilà, Jeanne Crain j'adhère totalement, et les autres acteurs sont eux aussi très bons, il y a des gueules, du coté des méchants particulièrement, surtout le méchant il est excellent. C'est à la fois une histoire aussi de communauté paisible, et j'ai bien aimé la touche "église", c'est un peu là que Glenn va pouvoir comment dire se défaire de ses tortures. Avec sa un joli twist final malin.

Unique et méconnu, je recommande énormément.

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lafayette
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar lafayette » 07 mars 2018 1:10

Je viens de revoir ce film après ma sortie cinéma. J’ai passé un bon moment aux deux.
Je suis surpris qu’un westerner ait parlé de pistolet au lieu de revolver plus haut, mais Yo ma plus grande surprise est que tu dises que le titre français est bien choisi et je m’inscris en faux contre cette assertion. ;)
La première balle tue, c’est une grossière erreur pour ne pas dire un mensonge.
La troisième balle tue voilà la réalité de ce dernier Gunfight du film. Les bons tireurs ne le sont pas si bien puisqu’ils se loupent au départ bien que plus gros que des pièces!

Quant à Jeanne Crain, elle craint, le dis-je sur l’air de Casse-Noisettes! :) Pauvre Glenn Ford on comprend ses angoisses... mais bon, elle est mignonne et au Far West, il n’y en a pas toujours comme dans Johnny Guitare par ex. ;)
On a même eu parmi les pénibles, l’épicière de La Petite Maison dans la Prairie enrôlée pour venir faire craquer l’épicier.

Effectivement comme je l’ai lu, le film ne propose pas de profondes envolées textuelles, pour ne pas dire littéraires, tout comme La Caravane vers le Soleil ;).
Mais ces films tiennent assez bien le suspense. Et la scène de bar où notre peureux se montre bravache envers ses potes et voisins vaut largement le détour. Tout comme la somptueuse attaque contre les Indiens par les Basques bondissant sur les rochers. Petite réponse titillesque à Chip. :)
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persepolis
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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar persepolis » 04 oct. 2018 20:15

western avec du suspense, une bonne idée de scénario même si au final il ne montre rien. J'aime bien quand les méchants ne sont pas d'accord entre eux. Correct mais dispensable.

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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar Moonfleet » 27 juin 2019 13:44

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La Première balle tue (The Fastest Gun Alive – 1956) de Russell Rouse
METRO GOLDWIN MAYER


Avec Glenn Ford, Jeanne Crain, Broderick Crawford, Leif Erickson, John Dehner
Scénario : Frank D. Gilroy & Russell Rouse
Musique : André Prévin
Photographie : George J. Folsey (Noir et blanc 1.85)
Un film produit par Clarence Greene pour la MGM


Sortie USA : 12 juillet 1956


Pour situer le premier des deux westerns réalisés par Russell Rouse, il pourrait s'apparenter à des films plus connus tels La Cible humaine (The Gunfighter) d'Henry King ou Le Train sifflera trois fois (High Noon) de Fred Zinnemann ; à savoir des westerns à petits budgets et en noir et blanc, sobres et presque austères de par leurs intrigues minimalistes, et où seule une portion congrue est dédiée à l'action, la psychologie des personnages étant bien plus importante que dans la majorité des films du genre. La Première balle tue pourrait donc également entrer dans la catégorie de ce que l'on a communément (et hâtivement) appelé à peu près à cette époque le 'sur-western', c'est à dire des westerns 'plus adultes' que la moyenne, basés avant tout sur les tourments de leurs personnages aux dépens des coups de feu et, plus globalement, du mouvement. Et d'ailleurs Glenn Ford, pour son protagoniste torturé, pourrait s'être inspiré pour son interprétation, du jeu de la 'méthode', autrement dit de l'Actor's Studio, intériorisant beaucoup, le regard souvent perdu dans le vague, la tête dans la paume de ses mains comme s'il doutait constamment, se posant de multiples problèmes de conscience... Cette rapide description est évidemment très caricaturale d'autant que la méthode de Strasberg a donné des choses formidables et en premier lieu Marlon Brando. Mais Glenn Ford m'a semblé moins convaincant ici que par le passé, moins sobre, moins juste, forçant un peu trop le trait ; tout comme le film d'ailleurs que j'aimais assez auparavant mais qui m'a paru aujourd'hui particulièrement lourd et pénible à l'instar justement de High Noon. Mais comme pour ce dernier, les louangeurs du film étant largement majoritaires par rapport à ses détracteurs, je vous invite à vérifier par vous-même malgré mon avis à suivre, plutôt assez sévère à son encontre. Je pense sincèrement que les admirateurs du célèbre film de Fred Zinnemann avec Gary Cooper et Grace Kelly ont de très fortes chances de beaucoup apprécier aussi le western de Russell Rouse.


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Toujours à vouloir se rassurer d'être 'le tireur le plus rapide' ('The Fastest Gun Alive'), le hors-la-loi Vinnie Harold (Broderick Crawford) est confronté ce jour à Clint Fallon dont la réputation de fine gachette n'est plus à faire. Vinnie tue sans peine son adversaire. La nouvelle se propage très vite aux environs et ce jusqu'à la petite ville de Cross Creek où l'exploit du bandit est rapidement sur toutes les lèvres. A tel point que George Temple (Glenn Ford), le paisible épicier non violent, souvent objet des moqueries de ses concitoyens, dans un sursaut d'orgueil, craque et leur fait part de son mystérieux secret. Alors que personne ne l'a jamais surpris une arme à la main, il continue en fait à s'entrainer quotidiennement et en cachette au pistolet. Pour faire oublier son lourd passé de pistolero sans cesse provoqué par des gunfighters avides de gloire, il avait pourtant promis à son épouse enceinte (Jeanne Crain) non seulement de ne plus boire une goutte d'alcool mais aussi de ne plus jamais retoucher à une arme et surtout de rester caché anonymement au sein de cette petite ville. Aujourd'hui, il fait la démonstration dans la rue centrale et devant tous les habitants, de sa virtuosité phénoménale dans le maniement du pistolet. Pendant ce temps, Vinnie et ses deux acolytes continuent de mettre la région à feu et à sang ; durant un hold-up, ils tuent le shérif de Yellow Fork. Un posse s'organise pour les poursuivre en direction de Cross Creek. Les bandits arrivent dans la petite ville pour se procurer des montures fraîches au moment où George vient déposer ses armes sur l'autel durant le sermon du dimanche, promettant de ne plus jamais y toucher. Mais Vinnie, apprennant de la bouche d'un jeune garçon la réputation de George, lui fait demander de sortir se mesurer à lui, prenant l'enfant en otage pour obliger son concurrent à revenir sur la promesse qu'il vient de faire devant ses concitoyens et son épouse...


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Fils d'un pionnier du cinéma, Edwin Russell, Russell Rouse a commencé sa carrière comme écrivain et (ou) scénariste à la Paramount ; il sera par exemple l'auteur de l'histoire de Mort à l'arrivée (D.O.A) de Rudolph Maté et, en collaboration avec le producteur de La Première balle tue, celui de la célèbre et hilarante comédie de Michael Gordon avec le couple Doris Day / Rock Hudson, Confidences sur l'oreiller (Pillow Talk). Tout en passant derrière la caméra en 1951 pour une courte filmographie de seulement onze films, il n'arrêtera donc cependant jamais ce premier métier, continuant de participer à l'écriture de ses propres films et écrivant aussi pour les autres. "C'est le roi du gimmick, des astuces dramatiques, des idées insolites, le tout développé avec sérieux dans un cadre réaliste" pouvait-on lire à propos du cinéaste sous la plume de Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon dans leur 50 ans de cinéma américain. Connaissant très peu sa filmographie, j'aurais du mal à confirmer mais en tout cas cette brève description colle parfaitement bien au western dont il est question ici. Les gimmicks et astuces dramatiques sont bien présents, aussi bien concernant le passé du héros que lors de la scène finale, le tout développé avec beaucoup (trop) de sérieux et dans un cadre effectivement réaliste. Quant aux idées insolites, on les retrouve surtout dans la forme, certains cadrages ou plans se révélant assez curieux. Mais justement, ce mélange d'insolite et de réalisme ne fait parfois pas très bon ménage. Autant, sur un sujet très approchant, celui du pistoléro qui n'arrive pas à trouver la paix, sans cesse provoqué par de jeunes orgueilleux voulant se mesurer à lui, La Cible humaine d'Henry King s'avérait remarquable de par un traitement de la dramaturgie d’une redoutable efficacité et une mise en scène constamment maîtrisée, autant The Fastest Gun Alive pêche par le fait de vouloir mélanger deux éléments antinomiques et irréconciliables que sont la sobriété et l'exubérance mélodramatique.


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Et c'est le pourtant génial compositeur André Prévin le premier coupable, ou plutôt l'utilisation qui est faite de sa partition. Si son thème principal est superbe, sa musique est trop souvent excessivement exacerbée là où ce n'était pas nécessaire, lors de séquences qui n' avaient pas besoin d'une telle exagération. Car plaquer des phrases musicales d'un puissant lyrisme sur des images ultra-réalistes, ce n'est pas forcément très convainquant et le résultat est même contraire au but recherché. Il en va de même pour la direction d'acteurs ; vouloir faire un film sobre tout en demandant à ses comédiens de parfois surjouer, ça ne colle pas vraiment non plus. Ainsi, malgré le fait que ce soit un remarquable acteur, Glenn Ford n'est pas toujours aussi fin et aussi juste que dans ses meilleurs films, ceux de Delmer Daves notamment, pas toujours très à l'aise dans le registre mélodramatique ; quant à Broderick Crawford, il prouve à nouveau que, même si parfois magnifique acteur, mal dirigé, il tombe facilement dans le cabotinage excessif, son 'Bad Guy' fanfaron devenant ainsi plus exacerbant que réellement inquiétant ; Jeanne Crain dans le rôle de l'épouse enceinte se révèle également assez décevante et surtout assez mal mise en valeur aussi bien par le scénariste que par le responsable du maquillage. L'insolite provient également d'un mélange des genres ici totalement incongru ; lors de la séquence de la kermesse, voici Russ Tamblyn qui entame un numéro de danse acrobatique certes endiablé et impressionnant mais qui n'a absolument pas sa place dans un western qui se voulait au départ très sérieux. Cette scène 'de remplissage' arrive comme un cheveu sur la soupe et comme s'il avait absolument fallu étirer la durée du film. Nous passons donc ainsi en l'espace de quelques secondes d'un western moralisateur à une comédie musicale. Malgré tout, cette séquence aura eu le mérite de nous faire oublier un instant que nous nous trouvions devant un film bavard et sentencieux (prêchi-prêcha même lors de la longue troisième partie à l'intérieur de l'église), d'une pénible théâtralité.


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Le postulat de départ était intéressant (pourquoi, un soir d'ivresse, le héros de l'histoire va-t-il briser la vie de quiétude qui lui était enfin offerte ? ) et le secret du personnage interprété par Glenn Ford (que je vous laisse le soin de découvrir) très original. Le scénario semblait très bien pensé avec son découpage en trois parties assez distinctes et d'une durée équivalente (la description de la petite ville et de ses concitoyens ; la catharsis du héros qui, dans un sursaut d'orgueil malvenu, ne peut s'empêcher de dévoiler son talent caché ; la dernière partie pleine de tension qui se dirige indubitablement vers un tragique duel) mais il s'avère au final très mince, assez laborieux et manquant singulièrement de subtilité. Et même si l'on ne peut pas dire qu'il s'agit d'un mauvais film, la déception l'a donc emporté sur presque toute la ligne. Autant la psychologie du personnage joué par Glenn Ford est assez poussée autant les habitants de la ville ne semblent être que des pantins (on ne sent pas vraiement vivre la petite localité) ; autant la bluffante démonstration de virtuosité du héros et le duel final sont remarquablement et ingénieusement filmés au sein d'un très beau noir et blanc, autant tout ce qui les entoure s'avère mou, terne, intempestivement bavard et rarement captivant, les clichés étant également de la partie. Si beaucoup y verront l'un des très bons westerns adultes des années 50, quelques-uns auront eu l'impression de se trouver devant du mauvais et plutôt indigeste théâtre filmé. Je vous laisse choisir votre camp sans vouloir plus vous influencer ! Quoiqu'il en soit, ce fut l'un des plus gros et inattendus succès de l'année 1956 pour la MGM !

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Re: La première balle tue - The Fastest Gun alive - 1956 - Russell Rouse

Messagepar lasso » 25 juil. 2020 11:35

Pour ce qui concerne les tireurs qui dégainent le plus vite, qui ont donc la meilleure chance de gagner un duel et qui engendre qu'il
y a toujours quelqu'un qui veut se mesurer, pour comparer ses talents, en mettant leur vie en danger....
et un tireur très adroit qui peut atteindre n'importe quelle cible dans n'importe quelle condition, il y a une grande différence...
Dans ce Western, la population qui a estimé avoir trouvé l'homme le plus rapide pour un duel, se sont trempé et leur imprudence
aurait pu coûter la vie au tireur le plus adroit...
avec leur indiscrétions, les citadins vont pas assurer la vie de celui qui gagne un combat comme ça.



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