Le Salaire de la haine - Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

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lasso
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar lasso » 11 mai 2018 15:42

sera édité en allemagne le 15.6.2018 allemand/anglais Euro 15,99


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limpyChris
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar limpyChris » 24 sept. 2018 18:03

Je découvre ce fil (pour une raison que je dévoilerai en fin de post ...) et ne peux que saluer et plussoyer les textes de chip, HART et kiemavel et remercier Abilène, Lasbugas pour leurs partages de photos, lobby cards.
Bon sang, qu'est-il arrivé au chip de 2006 ? ... on dirait qu'il s'est mis à Twitter entretemps, condensant ses interventions en 148 signes (je ne sais pas si c'était 148, j'ai entendu dire qu'on a étendu à un peu plus, mais bon ...). Un texte juste (enfin, disons du moins que j'ai la même opinion sur le film), agréable à lire, informatif (et on sait qu'il en a encore sous le pied), avec une intro qui m'a fait rire (la partie 'Disney').

Et en plus, depuis, il doit être :D
(
Si Sidonis pouvait le mettre dans ses prévisions, je serais :D
)

Quelqu'un a-t-il des nouvelles de kiemavel ?
de pak aussi, bien sûr, mais lui, il a dû se lasser de jouer au surgé de la cour de récré et est passé à autre chose, non ?

Raison de mon passage ici, donc : Ai revu ce film hier et, à la fin, en surimpression, devinez voir qui qu' c'est qui est crédité pour les traductions des ST ... ? Mmmh ? Oui, c'est lui !
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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chip
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar chip » 24 sept. 2018 18:34

Je de lire un post de Kiemavel datant du 20-o9- 2018 dans la rubrique " DVD naphtalinés " (Calysta Sidonis) de DVDclassiks. :wink:

limpyChris
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar limpyChris » 24 sept. 2018 20:14

Ah oui, merci chip. Ben alors peut-être qu'i' nous snobe ...
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

MARCHAND
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar MARCHAND » 25 sept. 2018 18:31

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Affiche et bande-annonce tv brésilienne.
Errare humanum est...

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lasso
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar lasso » 22 nov. 2018 15:22

un autre DVD allemand - déc. 2018


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MARCHAND
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar MARCHAND » 05 janv. 2019 12:22

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Quelques captures de ce film, vu il y a déjà 8 ans. Je rejoins l'avis général.
Errare humanum est...

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Moonfleet
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar Moonfleet » 08 mai 2019 11:21

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Le Salaire de la haine (Face of a Fugitive - 1959) de Paul Wendkos
COLUMBIA


Avec Fred MacMurray, Lin McCarthy, Dorothy Green, Alan Baxter
Scénario : Daniel B. Ullman & David T. Chantler d'après une histoire de Peter Dawson
Musique : Jerry Goldsmith
Photographie : Bud Thackery (Eastman color 1.85)
Un film produit par David Heilweil pour la Morningside Production


Sortie USA : Mai 1959


A bord du train où il est conduit en prison pour purger une lourde peine, le pilleur de banques Jim Larsen (Fred MacMurray) réussit à détourner l’attention du shérif et à se délivrer. Juste au même moment il reçoit l’aide -désormais inutile- de son frère, venu sur place pour le libérer. Résultat malencontreux et tragique, alors que les deux hors-la-loi prennent la fuite, l’homme de loi est abattu par le jeune frère de Larsen qui se retrouve à son tour blessé à mort. Après le décès de son cadet, Jim change d’identité et arrive incognito à Tangle Blue, une petite ville du Wyoming où il apprend qu’il est accusé du meurtre de son ‘geôlier’ et où les autorités attendent pour le lendemain l’avis de recherche avec le portrait du coupable. Le voici prisonnier de cette bourgade aux issues de laquelle le shérif (Lin McCarthy) a placé à chacune des barrages jusqu’au lendemain au cas où le criminel se trouverait au sein de sa cité et qu’il ait l’intention de la quitter. Jim n’a qu’à peine 24 heures pour trouver une solution afin de ne pas se laisser démasquer et appréhender. Entre temps il va tomber sous le charme d’Ellen (Dorothy Green), une jolie veuve qui est aussi la sœur du shérif, et être témoin du conflit opposant ce dernier à un rancher (Alan Baxter) clôturant illégalement les terres publiques qu’il s’approprie. Jim va-t-il réussir à tirer profit de toutes ces situations pour se sortir des griffes de ce piège qui semble inéluctablement se refermer sur lui ?


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Un hors-la-loi qui serait parvenu à se libérer seul et sans dommages collatéraux si son jeune frère n’était pas apparu inopportunément pour lui apporter son aide finalement bien embarrassante. Une évasion à priori aisée mais qui se transforme en tragédie avec pour résultat non seulement pour le bandit la perte de son jeune frère mais aussi le fait qu’il ne soit désormais plus recherché seulement pour hold-up mais également pour un meurtre... qu’il n’a pas commis. Ce fugitif qui va se cacher dans une petite ville en prenant une autre identité que la sienne -identité qu’il s’est forgé en discutant avec une petite fille de six ans dans le train qui l’amenait en ces lieux- et qui va s’engager auprès des forces de l’ordre avec pour mission… de s’appréhender… puisque personne ne connait encore la tête du criminel, l’avis de recherche avec son portrait (Face of a Fugitive) n’étant attendu que pour le lendemain. Ce même bandit qui tombe amoureux de la sœur de l’homme de loi chargé de l'arrêter. Un shérif entêté, tellement rigoureux et intègre qu’il serait prêt à se faire tuer pour faire respecter la loi à la lettre quitte à rendre veuve sa jeune épouse de la veille… A la lecture de ces situations tour à tour tragiques, ironiques ou cocasses, il semble évident que les connaisseurs et les amateurs du genre n’auront aucun mal à affirmer qu’elles ne sont pas banales voire même assez uniques dans les annales du western. Rien que pour cela, le premier western de Paul Wendkos méritait qu’on s’y arrête. Seulement l’originalité de son scénario n’étant pas seule à devoir être louée, le film s’avérant par ailleurs excellent à tous les autres niveaux, il n’y a plus une seconde à perdre pour se précipiter à la découverte de ce western de série jamais sorti en France en salles, véritable petit bijou qu'il est urgent de faire sortir de l'oubli.


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A un peu plus de trente ans, le réalisateur Paul Wendkos a immédiatement été remarqué avec son premier film en 1957, une adaptation de David Goodis par l’auteur lui-même, l’étonnant film noir The Burglar (Le Cambrioleur) avec Dan Duryea et Jayne Mansfield dont François Truffaut s’était amusé à dire en substance qu’il comportait quasiment une idée par plan. Harry Cohn, le tyrannique patron de la Columbia, fut non seulement heureux de distribuer ce film qui lui avait fait grand effet mais offrit de plus un contrat au cinéaste pour la suite. C’est ainsi que Wendkos réalisa pour le studio quelques films criminels et films de guerre avant de se tourner principalement vers le petit écran où il réalisa paraît-il ses meilleures œuvres à côté d’innombrables épisodes de séries telles, pour n’en citer que quelques-unes diffusées avec succès en France, La Grande Vallée, Les Envahisseurs, Les Mystères de l’Ouest ou Hawaii police d’état. Ses films les plus connus dans notre contrée (mais pas forcément les plus intéressants) seront, dans le domaine du western, Les Colts des sept mercenaires (Guns of the Magnificent Seven) et Les Canons de Cordoba (Cannon for Cordoba), ou encore, dans un genre totalement différent, l’intrigant Satan, mon amour (The Mephisto Waltz). Une dizaine d’année auparavant il signait Face of a Fugitive dont il est assez incompréhensible qu’il n’ait même pas eu droit à une notule dans l’indispensable encyclopédie américaine du western de Phil Hardy alors que, même s’il ne saurait être mis au même niveau que les chefs-d’œuvre de l’année 1959 signés Budd Boetticher (Ride Lonesome – La Chevauchée de la vengeance), Howard Hawks (Rio Bravo), Richard Fleischer (These Thousands Hills – Duel dans la boue), John Sturges (Last Train from Gun Hill - Le Dernier train de Gun Hill) ou Andre De Toth (Day of the Outlaws – La Chevauchée des bannis)… n’a pas à rougir de leur proximité.


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Aux dires de Bertrand Tavernier qui l’a autrefois interviewé, au départ Paul Wendkos n’aimait bizarrement pas du tout le scénario de Daniel B. Ullman & David T. Chantler. Il s’agissait de l’adaptation d’une histoire de Peter Dawson, le frère de Luke Short qui était lui même un grand romancier de l’Ouest américain dont les nouvelles aboutirent pour beaucoup à des scénarios de westerns devenus pour certains des classiques tels Ciel Rouge (Blood on the Moon) de Robert Wise, Embuscade (Ambush) de Sam Wood ou encore La Vallée de la Vengeance (Vengeance Valley) de Richard Thorpe. Même si d’emblée Wendkos ne semble y avoir pas cru une seule seconde, paradoxalement le résultat final le satisfit pleinement au point qu’il demeura l’un des films dont il était le plus fier. Après Terre de violence - Good Day for a Hanging de Nathan Juran sorti quelques mois auparavant, le western de Paul Wendkos, à nouveau avec Fred MacMurray en tête d’affiche, est une autre très belle réussite de Morningside, petite boite de production chapeautée par la Columbia, studio qui rappelons le était aussi à l’origine dans ces années-là de la série de films que nous avons déjà tant vanté en ces lieux, celle de l’association Budd Boetticher/ Randolph Scott (la même année, James Coburn que l'on retrouve ici, faisait d'ailleurs ses débuts au cinéma dans le sublime Ride Lonesome). On peut même dire que Face of a Fugitive –nous utiliserons continuellement ce titre au lieu du français qui n’a strictement aucun rapport avec l’histoire qui nous est contée ici- est encore un cran au dessus du film de Juran grâce surtout à une mise en scène bien plus inspirée.


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Et en effet Paul Wendkos nous gratifie d’un formidable travail de réalisation, trouvant toujours les angles et cadrages justes et efficaces (notamment les plans aux endroits où les hommes de loi érigent les ‘barrages’, à priori assez banals mais qui sans pouvoir me l’expliquer davantage m’ont marqué, tout comme celui vu du lieu où se trouve la clôture de barbelés, déclencheur des conflits les plus violents du film), utilisant par deux fois une figure stylistique encore rare à l'époque et sans qu'elle ne fasse ici 'm'as-tu-vu', le zoom, ou encore troussant de remarquables scènes d’action, énergiques et puissantes, comme celle d’une dizaine de minutes qui clôt le film avec panache, les amateurs de scènes mouvementées n’ayant probablement pas regretté à ce moment là ni le déplacement ni le rythme assez lent imposé jusque là. Tournée dans un intrigant décor de ville fantôme balayée par les vents et dans les rues de laquelle la poussière et les Tumbleweeds tournoient, la scène qui voit le combat entre Fred MacMurray et les cinq hommes du rancher véreux est un véritable morceau de bravoure grâce à la virtuosité du montage et du placement de caméra du cinéaste, apportant une dynamique folle à cette course-poursuite meurtrière au cours de laquelle les hommes se pourchassent sur les toits et finissent par se confronter dans le noir durant un long moment de suspense et de tension. Une séquence qui n’a rien à envier à celles équivalentes des westerns de série A de l'époque et qui comble toutes les attentes au vu de ce qui l’a précédé. Pour le reste, que ce soit par exemple pour les rares scènes romantiques, Wendkos trouve toujours l’idée ou l’éclairage qui les fera ne pas nous sembler conventionnelles ou plates. Il faut dire qu’il est aussi formidablement assisté d’un débutant du nom de Jerry Goldsmith qui, comme déjà pour son premier travail pour le cinéma - un western, Black Patch de Allen H. Miner- nous a concocté de superbes thèmes mouvementés ou romantiques, magnifiquement bien orchestrés dans un style moderne à postériori déjà immédiatement reconnaissable.


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Superbe forme (on notera aussi la manière qu’à Wendkos de placer Fred MacMurray en arrière plan lorsque ce dernier n’est pas le protagoniste principal de la scène, pour faire comprendre qu’il est à l’affut du moindre détail, du moindre changement de situations) mais fond tout aussi captivant comme il a été dit dès le début de cette chronique en espérant de pas avoir défloré trop de surprises au niveau de l’intrigue qui n’en est pas avare malgré le fait qu’elle se déroule en à peine 24 heures. Le scénario mélange donc habilement les situations nouvelles évoquées au premier paragraphe avec des réflexions déjà souvent débattues dans le genre -mais toujours aussi passionnantes- sur la loi et l'ordre, la justice, le code de l’honneur, le rachat d’une conduite par le sacrifice... avec aussi des thématiques rebattues dans le western mais intelligemment intégrées ici tels que les conflits à propos des ‘Open Range’ et des barbelés, et avec enfin la description d'une touchante amitié naissante ainsi que d''une romance très crédible et réussie qui ne s’embarrasse pas de trop de détours. Le tout dans un ensemble très harmonieux même pas gâché par le personnage de la petite fille qui aurait facilement pu être horripilant mais qui s’avère au contraire bien vite attachant ; la séquence au cours de laquelle elle est ramenée endormie du bal et où Fred MacMurray la pose délicatement dans son lit avec en arrière plan le visage de la femme éprouvant à ce moment une immense tendresse pour cet homme doux, est très belle et magnifiquement éclairée. Si l’intrigue est constamment captivante, les personnages, leur évolution et les relations qu’ils entretiennent sont eux aussi richement écrits. Pour les interpréter, tout un panel de comédiens peu connus mais tous aussi convaincants les uns que les autres, que ce soit bien évidemment Fred MacMurray dont le rôle du voleur va comme un gant, que la charmante et mature Dorothy Green, Lin McCarthy dans la peau du shérif intègre jusqu’au bout des ongles, Alan Baxter en Bad Guy inquiétant ainsi que l’autre célèbre débutant du générique qu’est James Coburn qui crève l’écran à chacune de ses apparitions (nous n’oublierons pas de sitôt de la scène de ‘l’attaque’ des barbelés).


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Par le fait d’être interprété par un comédien qui respire la bonté et la probité (et d’autant plus à postériori lorsque nous l’aurons vu dans d’innombrables et gentillettes productions Disney), le personnage principal d’antihéros, malgré ses pulsions malsaines et ses fêlures bien visibles, manque certes un peu d’ambigüité ; il s’agit du seul petit défaut que je pourrais reprocher au western de Paul Wendkos qui, s’il ne bénéficie pas non plus d’un budget plus conséquent qui aurait pu lui donner encore plus d’ampleur, s’avère une formidable petite réussite de la série B, l’un des très bons westerns de cette fin de décennie. Un scénario formidablement bien construit et conduit de main de maître pour un film rondement mené, à l’atmosphère plus proche du film noir que du western mais qui n’en manque pas moins d’humour (la séquence chez le barbier) et qui devrait contenter les amateurs en manque de bonnes découvertes ! Merci donc à Alain Carradore et à toute l’équipe de Sidonis de l'avoir sorti des oubliettes !

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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar chip » 08 mai 2019 14:05

:beer1: et encore merci à l'éditeur .

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Arizona Kid
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar Arizona Kid » 09 juin 2019 7:00

J'ai enfin visionné avant-hier soir ce Salaire de la haine -titre français vidéo, pas plus mal qu'un autre- acheté la semaine dernière.

Un bon western de Fred MacMurray sur le thème, classique dans le genre, du bandit souhaitant se racheter une conduite mais qui se voit invariablement rattrapé par son passé.
De plus, la fin est ici plus originale que d'ordinaire, ne sacrifiant pas au traditionnel happy end des westerns hollywoodiens de l'époque, et le spectateur peut se demander si MacMurray succombera ou non à ses blessures alors que la charrette l'emporte.

Pas le meilleur western de cet acteur pour moi - je préfère Quantez ou The Texas Rangers- mais une très honnête série B made in Columbia, mise en boîte avec tout le savoir-faire de rigueur en matière de suspense et de montage.
En bref, un opus dans la bonne moyenne de ce studio.

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" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar Abilène » 25 juil. 2019 14:04

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Re: Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar Abilène » 30 juil. 2019 13:45

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Re: Le Salaire de la haine - Face of a fugitive - 1959 - Paul Wendkos

Messagepar lasso » 09 sept. 2019 11:11

Excellent Western, on devrait en parler plus souvent....

famille réunie Fred MacMurray, Gina Gillespie et Dorothie Green


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