La Prisonnière du désert - The Searchers - 1955 - John Ford

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Messagepar Personne » 23 sept. 2006 19:51

La Bande Annonce:

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Gabeso
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Messagepar Gabeso » 21 févr. 2007 18:30

Hé, vous savez quoi ? Je viens de regarder "La Prisonnière du desert" ! Yes !! Je ne me souviens pas si je l'avais déja vu. Si c'est le cas, celà devait être dans les années 70. Tout d'abord (avant de me faire tirer dessus), ce film est un fantastique voyage au coeur de Monument Valley. On pourrais presque toucher les montagnes du bout des doigts. Les scènes sont grandiose, la photo est superbe, les plans caméra très bien ciblé. Coté acteur, j'ai trouvé Jeffrey Hunter prodigieux pour ses débuts au cinéma. John Wayne... Ben c'est John Wayne quoi ! Nathalie Wood étincelante. Par contre la Lucie est le genre de personnage dans les films que j'aimerai entarter. Un peu comme Nelly dans la Petite Maison dans la prairie. Dans la scène ou il est question de médaille, elle joue comme une guitare désacordée. Si vous revoyez la scène, elle a toute à fait le visage de Stan Laurel quand il vient de faire une connerie, juste avant qu'il ne se gratte la tête :P Pour ma part, le seul bémol dans ce film, c'est la scène du mariage, avec tout le folklore qui va avec. Sinon, très bon film que j'ai acheter (sur Ebay pour 7,60 euros frais compris), et que je garderai longtemps dans ma dvdéthèque !
Note : 8,5/10
J'ai vu trois de ces cache-poussières à la gare. A l'interrieur de ces cache-poussières y avait trois hommes, à l'interrieur de ces hommes y avait trois balles.

tietie007
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Messagepar tietie007 » 12 avr. 2007 19:39

Le meilleur western de John Ford ...Variation sur l'identité, l'éducation, la culture ...Le borgne irlandais commence à glisser vers sa période pro-indienne, dans ce film-quête, à la recherche d'une identité perdue. The Duke est grandiose, Nathalie Wood bouleversante et Jeffrey Hunter, mort bien prématurément, discrètement présent.
Un chef d'oeuvre.

9 sur 10.

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Messagepar Personne » 21 août 2007 20:11

La fiche avec les photos des acteurs!

http://www.thelin.net/laurent/cinema/fi ... 49730.html
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Clint
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar Clint » 02 mars 2008 10:19

a y est vu

effectivement des plans superbes, c est pas un stagiaire qu il a dirigé le tout ca se voit
le hic c est que c est quasiment en permanence a monument valley et que l histoire comporte une bourde
la maison et donc les filles sont enlevees a monument valley et on y retrouve donc debbie au meme endroit
certes les comanches ont pu ce deplacer mais on en a pas l impression, puisque en y arrivant wayne dit " pas tres acueillant comme region"
bref avec un site de 400km² meme a cheval (le premier jour wayne et ses gars de deplace de 50 km , ille dit) ca me parait largement jouable en moins de 5 ans

quant a wood on la voit trop peu pour juge de son talent

idem pour moi la scene de mariage m a coupe dans mon elan

bannon
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar bannon » 02 mars 2008 10:34

A mon humble avis le plus beau western jamais tourné. Tout y est : l'action bien sûr, la férocité, et l'ambiguïté des personnages, les sentiments et la notion de "devoir" chère à John Ford et à John Wayne, les paysages majestueux de Monument Vallée et la remarquable interprétation de seconds rôles comme Henry brandon , superbe, presque surnaturel, en chef comanche,

tietie007
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar tietie007 » 02 mars 2008 11:49

Un western qui tranche avec les productions de l'époque, qui se contentent souvent d'exploiter la Trinité westernienne : la Loi, la Patrie et la Famille. Un western plein de finesse et d'ambiguités !

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metek
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar metek » 02 mars 2008 21:05

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La Prisonnière du désert
The Searchers
1955 - Etats-unis - Western/Aventures/Drame - 1h59

Réalisation : John Ford
avec : John Wayne (Ethan Edwards), Jeffrey Hunter (Martin Pawley), Vera Miles (Laurie Jorgensen), Ward Bond (Rev. Capt. Samuel Johnston Clayton), Natalie Wood (Debbie Edwards) .

Sujet:
Quand Ethan revient chez son frère à la fin de la guerre de Sécession, sa famille a été massacrée par les Commanches qui ont enlevé ses deux nièces. Il part à leur recherche avec le frère adoptif de celles-ci. La première est retrouvée morte et pendant cinq années ils poursuivront leur périple à la poursuite des ravisseurs.

« Le film américain le plus influent de tous les temps. » Voilà la déclaration la plus souvent clamée au sujet de The Searchers, classique de John Ford autour duquel s'est établie, avec le passage des années, une sorte d'aura mythique, contournant la réception tiède qu'il connut au moment de sa sortie. Objet de vénération des débuts des Cahiers du cinéma, étudié en profondeur par les bénéficiaires des premières formations spécifiques en cinéma de New York et Los Angeles (celles où bourgeonnèrent les obscurs Spielberg et Scorsese), The Searchers correspond peut-être au moment où le duo des deux John, Ford et Wayne, décide enfin d'inscrire un certain discours critique au sein d'un de leurs projets épiques et ambitieux, un point de vue différent qu'un romantisme grandiose parviendrait à souligner. Cette entreprise noble peut être célébrée pour son courage et pour le riche potentiel de sa vision, mais comme c'est si souvent le cas chez nos voisins des États-Unis, il s'agit d'un cas où le mythe dépasse la réalité, et une lecture contemporaine se doit d'en reconnaître les maladresses.

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The Searchers s'ouvre, tout simplement, sur l'un des plus beaux plans de l'histoire du cinéma d'Amérique, sinon du monde. Tranchant l'obscurité originelle comme du beurre, une femme en tablier ouvre une lourde porte de bois et révèle, encore une fois chez Ford, la splendeur de la Monument Valley, cette fois-ci pour la première fois dans une explosion de Technicolor. Le vent souffle sur le désert pour accueillir Ethan Edwards, héros de guerre en quête d'un peu de répit à la suite d'un long voyage. La générosité des cadrages et le lyrisme total de la musique de Max Steiner chargent la scène d'une émotion dévastatrice et la gravent dans la mémoire. Elle installe aussi à merveille ce thème si caractéristique du western, celui du mystérieux cavalier venu de loin, et annonce un récit impliquant à tout le moins le désir d'un certain confort, d'une paix de l'esprit.

Mais un détail détonne de la scène: le chien domestique aboie vigoureusement à l'approche du nouvel arrivant, comme s'il décelait, sous la surface valeureuse, quelque courant obscur et menaçant. En effet, peu de temps s'écoule avant que le personnage de Ethan révèle sa nature véritable: cet aventurier est un raciste radical, un intolérant affichant une haine débordante à la moindre allusion à la culture améridienne. Pourtant, il semble en connaître bien davantage que le commun des mortels sur les coutumes et les tactiques de ce peuple envahi dont le seul espoir a pu être de tenter d'assurer sa survie. Jamais le film ne s'applique à expliquer le passé ou à justifier la colère intériorisée du héros, mais il effectue néanmoins une nuance intéressante: Edwards est lui-même caractérisé comme un être malheureux frappé par le regret, un exclu incompris ne suivant en réponse les ordres de personne. Sa rage est ancrée dans de profondes valeurs familiales, dans une détermination inébranlable (qu'il associe également aux Comanches) et dans un certain sens de la justice qui malheureusement tend à déborder. Ceci dit, sans nécessairement contribuer à l'endossement des intérêts du personnage, ce sont précisément le mystère et la tristesse de Ethan qui procurent à The Searchers une grande part de son émotion singulière, son amertume parfois profonde... ainsi que ses instants de malaise insoutenable.

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Afin d'éviter d'en arriver à laisser filer les aventures d'un individu généralement détestable sans la moindre discussion, The Searchers incorpore tant bien que mal des éléments médiateurs à son récit. De manière significative, Ethan est jumelé au jeune Martin Pawley, un métis ayant naturellement tendance à sympathiser avec la cause indigène, dans sa quête obsessive de sa nièce prise captive par les Comanches. La relation s'établissant entre ces deux héros est chargée d'une ambiguïté pleine de bonnes intentions mais ayant tendance à laisser confus. Plusieurs revirements, maints soudains passages de l'amour à la haine, surprennent et plongent dans une perplexité déroutante sans être toujours pertinente. Le film bombarde le spectateur d'exemples de mépris et de violences physiques ou psychologiques inouïes à l'égard des Amérindiens, et bien qu'il se trouve généralement un personnage ou une intervention de la réalisation pour tenter de remettre en question ces manifestations, l'impression générale en est une de déséquilibre et de maladresse, d'un discours critique qu'un classicisme trop rigide ou frileux empêche de pousser jusqu'au bout. Par exemple, bien que la cavalerie soit ouvertement associée à des actes de génocide, le film ne parvient pas à trouver de meilleurs moyens de conclure qu'en observant les massacres avec une certaine distance. À cet égard et à bien d'autres, le génial Little Big Man d'Arthur Penn, en 1970, accomplirait ce que The Searchers n'aura fait qu'esquisser. Dans un autre ordre d'idées, la finale très célèbre, impliquant un brusque bouleversement de l'objectif poursuivi par Ethan, étonne et même frustre. L'effet est comparable à un château de cartes s'écroulant subitement, et bien que, par rapport à ce virage dramatique et à d'autres, des indices précurseurs soient semés tout au long du film (les discrètes démonstrations d'affection d'Ethan, par exemple), le spectateur aura de la difficulté à ne pas avoir l'impression de s'être fait jouer un vilain tour. Une extrapolation trop poussée a souvent eu tendance à procurer à ce film une fausse complexité de laquelle tout laisse croire que ses auteurs ne se réclamaient pas complètement.

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Le fait est que la forme même de The Searchers ne se prête aucunement à la nuance, ce qui en soi ne constitue pas un défaut. À la subtilité de ses films plus minimalistes, John Ford substitue ici l'éloquence brute d'une réalisation grandiose d'un romantisme à couper le souffle. Débordant de couleurs, de musique et de grands espaces, le film parvient de brillante manière, au tout premier degré de lecture, à couvrir l'ensemble du registre de la pure émotion cinématographique classique, du drame intense à la comédie de boulevard. C'est un film de passions remarquablement contrôlées, d'images d'une beauté renversante, à la mise en scène aux cadrages et déplacements d'une rigueur infinie. Récit de voyage incessant construit en épisodes elliptiques couvrant plus de cinq ans, il se développe donc aussi temporellement et géographiquement, renforçant l'enlevante impression épique jugée nécessaire pour traduire l'obsession folle et somme toute douloureuse de son héros. Mais bien que les tensions dramatiques soient illustrées par des gestes larges et bien en vue au cours des séquences entre Ethan et ses compagnons variés, le film trouve sa vérité dans les scènes se déroulant dans le confort du foyer. C'est là que se tiennent les épisodes plus frivoles et rafraîchissants qui souvent furent qualifiés de déplacés, mais qui semblent tout à fait cohérents en prenant en compte la séquence du retour de Ethan à la sécurité domestique au tout début du film. Voilà ce que ce héros recherche à retrouver plus que quoi que ce soit ; malheureusement, des torts doivent être réparés, autant auprès des étrangers qu'en lui-même, dans un monde en déséqulibre profond. L'ampleur pure et simple de The Searchers, de sa poignée de scènes d'action à ses escales plus paisibles, parvient à traduire mieux que son scénario les débordements moraux et les convictions discutables, en contraste avec des émotions de plaisir et de drôlerie, qui en constituent le centre.

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The Searchers apparaît donc comme un film quelque peu égaré. Le cinéma se dirigeant vers sa modernité, autant aux États-Unis que partout ailleurs, il apparaît comme l'un des derniers vestiges d'un certain classicisme à l'ancienne et semble vouloir passer le flambeau à une nouvelle génération. Les futurs cinéastes bâtiraient autour de sa profonde ambiguïté, élevée par certains en génie, par d'autres décriée en simple incohérence, et mèneraient à une schisme particulier dans la production américaine ; ses éléments de récit, ramenés à leur strict minimum et vidés de leur côté obscur, alimenteraient le cinéma commercial revigoré par Star Wars, et d'autre part, enrichis et complexifiés, inspireraient des triomphes du cinéma d'auteur comme le Taxi Driver de Paul Schrader et Martin Scorsese. Voici le western classique étiré au maximum de son ampleur et de sa capacité critique, signalant le besoin d'élaborer de nouvelles formes, et tirant sa révérence avec grâce, maîtrise... et une certaine colère sourde.

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Lettres de la Warner Bross:
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Bande dessinée sur le film :horse:
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Le coffret dvd :gun:
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Fabbordelais
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar Fabbordelais » 13 mai 2008 11:51

L' Association JohnFord - John Wayne donnait de Nouveau un Monument du Genre, où leur complicité donne de nouveau le Meilleur.

A noter également les Excellentes Interprétations des seconds Rôles comme Vera Miles, Nathalie Wood, Jeffrey Hunter ( Excellent également dans le Brigand Bien-Aimé dans le Rôle de Frank james, frère de jessie joué par Robert Wagner)...

tietie007
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar tietie007 » 13 mai 2008 17:10

Merci pour toutes ces belles photos, Metek ! La réussite de La prisonnière du désert, au-delà de l'histoire qui tranche avec les productions de l'époque, vaut aussi pour son magnifique casting, et notamment, en la personne de Jeffrey Hunter, acteur trop tôt disparu :

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et qui se singularise de l'archétype du cow-boy viril et besogneux, par son physique élégant et sa personnalité pleine de fragilité !

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Re: La prisonnière du désert (The Searchers)

Messagepar Pike BISHOP » 13 mai 2008 17:26

Curieux qu'on ait souvent confié à cet acteur aux yeux si bleus des rôles de métis, voire de mexicain
(joaquim Murieta) ou carrément d'indien (La Plume Blanche, Seven Cities of Gold)...
Après avoir été le Christ, sa carrière a commencé à décliner...
Une série TV Western "Temple HOUSTON" a été un échec...
Comme beaucoup de ses collègues en perte de vitesse, il s'est tourné vers le cinéma européen
et le western Italien lui fut fatal.. Il fit par deux fois de graves chûtes, qui liées à des problèmes
d'alcool l'handicapèrent et finirent par provoquer l'infarctus fatal, il avait 43 ans.
If they move, kill'em !!

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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar Sartana » 13 mai 2008 17:36

Ce n'est pas le western qui lui fut fatal en Europe, mais selon une autre version, une explosion alors qu'il tournait une coproduction italo-espagnole, un polar. Il a été tourner un western au Mexique également.
"Il suffit de franchir les limites de la violence individuelle qui est criminelle,
pour atteindre la violence de masse qui... qui fait l'histoire..." Brad Fletcher dans Le dernier face à face
Personne a écrit :Sartana, tu as un coeur de pierre!

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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar Pike BISHOP » 13 mai 2008 17:47

Faudrait une bio bien précise, je te cite IMDB ce que j'ai pris pour bonne source (?)
"Hunter wound up in Europe in workin on cheap westerns"...
Il a aussi tourné dans "CUSTER of the WEST" en Espagne, pas très à l'aise dans le rôle de Benteen.
Le Western Mexicain, c'était en 65 "JOAQUIM MURIETA" de Sherman (Prod us et mexicaine ?)
On s'éloigne des FORD, qui l'a utilisé 3 fois....
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar Personne » 13 mai 2008 19:37

Pour 'wound' ça veut dire blessure, il s'est donc bien blessé sur des westerns spag en Europe, mais il est mort à Los Angeles chez lui d'une chute dans un escalier qui lui fut fatale(alcool sans aucun doute). Je crois avoir lu ça quelque part sur le forum.
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Re: La prisonnière du désert (The Searchers) - John Ford - 1955

Messagepar tietie007 » 13 mai 2008 19:45

En tout cas, je trouve que cet acteur avait un physique assez atypique dans le monde des cow-boys, aux trognex virile ! Ca changeait un peu de Jack Elam, Victor Mc Laglen ou Walter Brennan ! :lol:


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