L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

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CHELIM56
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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar CHELIM56 » 11 mai 2015 20:52

lafayette a écrit :Bien aimé ce film dans un dvd rko dont j'ai apprécié le mot d'introduction.
En revanche, je n'ai pas aimé le doublage de John Wayne et de deux ou trois autres. Celui du père Gabby je l'estime bonne, mais j'ai assez vite recommencé en vost.
Amusant début misogyne et cavalier. Il est quand mêmes dommage que le petit budget n'ait pas permis de mieux tourner le sprint en caravane tant le mélange scènes de plateau et fond de décors paysagers était visible. Mais le duo Wayne Hayes était excellent. Avec les dames aussi.
L'intrigue policière est assez bien menée, mais prévisible. Certains l'ont trouvée compliquée, pas moi, mais c'est mon dada... donc ne vous y fiez pas si vous ne l'avez pas vu ce film.
En tout cas, doublée d'une petite intrigue romantique, elle donne un bon rythme à l'ensemble.
Tall in the saddle, je traduirais par une expression française Droit dans ses bottes, ce qui va comme un gant à John Wayne surtout ici.

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oui pour le doublage c est moyen et pourtant c est raymond loyer(la voix de preques tous les westerns de john wayne) qui le double mais la voix a bien veilli, mieux vos la vo.

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar Compte Supprimé 0A » 27 nov. 2015 15:35

Très bon John Wayne encore une fois !

Bon il y a quelques abus concernant les relations amoureuses du Duke, enfin on se fait tromper betement quand meme. Sinon a mes souvenirs, excellent film, tous les ingrédients du bons divertissement, qui sont duels, bagarres, belles femmes, vieux fou, juge, cabane dans les bois, humour ( les fessées, et j'en passe ), le genre d'ensemble qui me plait. :sm57:

Je repense à Ward Bond en juge, quand il se bat contre John Wayne, et qu'en juge crapuleux, 5 minutes après lorsque les gens de la ville viennent l'interroger à son bureau, il dit qu'il ne s'est rien passé de grave, alors que la pièce est dévastée, hilarant ! :lol:

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar persepolis » 23 avr. 2017 13:02

j'ai passé un bon moment ,beaucoup de rythme, personnage humoristique qui a certainement suggéré celui dans Rio Bravo, de l'action, des bagarres, en revanche ,je ne rien compris à l' intrigue.

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar lasbugas » 25 oct. 2017 7:55

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar lasbugas » 11 nov. 2017 6:05

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar lasbugas » 24 déc. 2017 5:36

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar lasbugas » 22 janv. 2018 20:42

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar lasbugas » 03 mars 2018 10:06

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar persepolis » 12 janv. 2019 20:05

Revu , toujours pas compris l'intrigue . Les personnages féminins sont excellents , Gabby Hayes vole la vedette à John Wayne.

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Re: L'Amazone aux yeux verts - Tall in saddle - Edwin L. Marin - 1944

Messagepar Moonfleet » 13 mai 2019 13:04

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L'Amazone aux Yeux Verts (Tall in the Saddle, 1944) de Edwin L. Marin
RKO


Sortie USA : 29 Septembre 1944


L’énigmatique Rocklin (John Wayne) arrive dans la petite ville de Santa Inez où on l’attend pour travailler dans un ranch mais il apprend que le propriétaire vient d’être assassiné. Les successeurs sont une vieille dame et sa nièce, la jeune Clara Cardell (Audrey Long). Sa misogynie lui fait refuser de travailler pour des femmes mais en revanche il mène l’enquête quand à la mort celui qui aurait du être son patron. Il est aidé dans sa tâche par son fidèle compagnon, le conducteur de diligence (George Gabby Hayes). Il a en revanche en face de lui pas mal de personnes ne semblant pas pressé que la vérité se fasse : le juge Garvey (Ward Bond), le shérif Jackson (Emory Parnell), les frères Clews (Paul Fix et Harry Woods). D’autres ne supportent pas qu’ont leur tiennent tête comme le frère et la sœur Harolday. La charmante Arly (Ella Raine), l’amazone aux yeux verts du titre français, ne se laisse pas démonter face à lui ; furieuse qu’il ait accusé son frère de tricher aux cartes, elle l’embauche dans son propre ranch afin d’avoir le plaisir de pouvoir le virer dans la foulée ! Après maintes péripéties, nous découvrirons la vraie identité de ce mystérieux personnage qu’est Rocklin ainsi que les ficelles d’un complot visant à voler des terres.


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Instigateur du projet, John Wayne fait écrire le scénario de Tall in the Saddle par l’acteur Paul Fix (également son ami et interprète du film) et propose à son ami John Ford de le mettre en scène. Mais celui ci préparant Les Sacrifiés (They Were Expendables) refuse le tournage qui atterrit entre les mains d’un réalisateur de films de série, Edwin L.Marin. Ceci dit, on se demande ce que Ford aurait pu faire avec un scénario aussi éloigné de son univers habituel. Le Duke arrive également à ce que Robert Fellows et la compagnie RKO participent à la production. Il en sortira cette série B sympathique à défaut d’être inoubliable, le seul des deux films que John Wayne tournera cette année là, l’autre étant l’insupportable Alerte aux Marines (The Fighting Seabees).


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Si la mise en scène de Edwin L. Marin est terne et l’histoire bien inutilement compliquée, le scénario n’en propose pas moins quelques idées cocasses, nouvelles et (ou) originales (pour l’époque rappelons le, mes avis visant à faire comme si les films tournés après n’existaient pas encore). Plus aucune volonté historique que ce soit ans les faits ou les personnages mais une des premières fois où le western propose une intrigue de film policier ; John Wayne doit résoudre l’énigme qui entoure le meurtre de celui qui aurait du être son futur employeur (enfin, c’est ce qu’on nous fait croire). Comme pour les grands films noirs de l’époque, les scénaristes nous ont pondu une enquête dont nous ne comprenons pas immédiatement tous les tenants et aboutissants ; à vrai dire, il doit y avoir des trous béants dans l’écriture car on a parfois eu du mal à suivre ce qui s’avèrera en définitive très clair. Paul Fix et Michael Hogan semblent s’être surtout fait plaisir à emmener les spectateurs sur des pistes obscures mais le premier intérêt de ce scénario (qui aurait gagné à plus de limpidité) provient en fait de la description du caractère des personnages et les relations qu’ils entretiennent, notamment celles qui lient John Wayne avec les femmes et surtout la superbe Ella Raines.


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Comme pour ses précédents films, John Wayne prouve son intelligence en continuant à se moquer un peu du personnage dans lequel on le cantonne un peu trop facilement et il s’amuse une nouvelle fois énormément de ce Ronklin un peu maladroit et jouissivement misogyne : « Je suis indifférent à tout ce qui peut arriver à une femme » dira-t-il à son compagnon de route. Le voir refuser de porter les valises de deux femmes (dont une âgée) ou se faire tenir tête par l’actrice Ella Raines, femme indépendante et agressive sachant aussi bien que lui jouer du revolver ou du couteau, est un véritable plaisir. Fanfaronnant dans la rue alors qu’elle lui tire dessus, on le voit entrer au bar la tête haute mais une fois à l’abri on constate qu’il était littéralement effrayé ; sa mimique à ce moment là est follement amusante ! Une autre raison de se réjouir est la présence de Ward Bond dans le rôle du méchant de service, dont la bagarre homérique avec John Wayne est bien aussi dynamique et dévastatrice, quoique plus courte, que celles mises en place jusqu’ici par Ray Enright, réalisateur pourtant bien plus talentueux.


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Tous les seconds rôles font correctement leur travail à commencer par l’habituel George Gabby Hayes en Old Timer bougon mais le principal attrait du film est bien évidemment Ella Raines dans un personnage féminin au tempérament de feu. Sa photogénie, sa manière de se vêtir et de se déplacer sont un véritable régal. La séquence du baiser fougueux donné par John Wayne est superbe et préfigure celle similaire tourné plus tard par John Ford dans L'homme tranquille. A signaler aussi de beaux extérieurs et un thème principal de Roy Webb vraiment très réussi. On parle trop peu de ce compositeur de la RKO dont les partitions ont souvent touché et sonné juste même si elles étaient sans génie particulier. Celle qu’il a écrite pour Tall in the Saddle est représentative pour moi de ce que j’attends d’entendre comme thème principal pour un western, une musique à la fois légère et grave dont la mélodie est immédiatement reconnaissable et non dénuée d’une certaine mélancolie. Au final un film à postériori conventionnel mais bien plaisant notamment grâce à ses interprètes. En ces années de disette westernienne, ce devait être déjà pas mal !



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