Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

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lasso
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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar lasso » 30 avr. 2015 9:51

Les très beaux paysages de ce film sont le plus grand atout. Les seconds rôles, Sheriff et les quatre bandits sont très profiliques, ce sont
eux qui donnent du nerf à ce Western.
Gregory Peck (Jim Douglas) qui veut se venger du meurtre de son épouse, a un air (de rien qui ne l'intéresse plus), marqué par sa désolation,
sa solitude, trop aigri. Il ne peut attendre que justice soit faite.....

Ce Western est surtout une accusation contre la peine de mort, l'auto justice et finalement le rôle de la religion, qui est là pour le pardon et la
consolation.

Le dénouement de l'histoire aurait mérité plus d'attention, un Western ne dérapant pas de sa moyenneté.

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lerebelle
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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar lerebelle » 30 avr. 2015 14:46

Vu il y a déja quelques temps ,j 'avais bien apprécier ce film. R :wink:

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar lasbugas » 18 mai 2015 20:35

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar lasbugas » 03 juil. 2015 15:36

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar lasbugas » 17 oct. 2015 8:32

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Abilène
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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar Abilène » 29 nov. 2015 21:14

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metek
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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar metek » 10 févr. 2016 23:28

Gregory Peck - The Bravados (1958) 1 - 4

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Compte Supprimé 0A
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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar Compte Supprimé 0A » 24 févr. 2016 19:06

Voilà je viens de terminer Bravados.

Alors que dire, un western très atypique encore une fois, c'est en même temps mon premier Henry King, le film est très beau esthétiquement, et c'est le premier western de cette époque qui est très nocturne et bleu, je suis mitigé, c'est un bon western mais pas un chef-d'oeuvre selon moi, il y a une grande confusion de sentiments, et des histoires secondaires peu visibles, ensuite on voit autant les bandits que Grégory Peck. J'aurais aimé avoir un plus gros travail sur le personnage principal.

C'est un western qui s’étend sur une chasse à l'homme disons, avec une pointe de religion, tout ceci entre Mexique et frontière. Il y a de grands moments, c'est très bien filmé.

Peck tient un rôle très charismatique et torturé, d'ailleurs j'adore sa tenue, pour le moment ma préférée du western, on y voit aussi Lee Van Cleef et Henry Silva ( ce dernier qui a un super rôle je trouve )

Spoiler: Montrer
Le twist est aussi très simpliste quand on sait exactement LE vrai coupable, et c'est encore je le dis assez confus, ou peut être trop rarement vu, ce qui peux être une qualité comme un défaut.


Le film a clairement été inspirateur !

La musique est phénoménale aussi. :shock:

Au final un bon western sombre à ne pas louper, mais qui laisse un gout amer sur sa fin.

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar Hannie Caulder » 11 avr. 2016 18:07

Bravados est un western dont le scénario n'est pas sans rappeler ceux des futurs westerns spaghetti, avec notamment le thème tant exploité de la vengeance et de l'auto-justice. Gregory Peck interprète un héros à contre-courant de nombre de ses rôles dans le genre, le regard dur et à la détermination implacable, ce qui fait songer aux héros du western spaghetti, dont "l'homme sans nom". Le point le plus intéressant du film reste bien évidemment l'ambiguité du scénario : le héros traque sans relâche et exécute des bandits qui sont innocents du crime dont il les soupçonne. Je crois que la scène dont on se souvient le plus reste celle où Lee Van Cleef supplie Peck de l'épargner avant d'être torturé psychologiquement puis abattu.

Gregory Peck nous offre ici, selon moi, l'une de ses compositions les plus mémorables, au même titre que dans Duel au Soleil ou encore la Malédiction (deux films que je recommande à tous !). Pour moi, le voir interpréter ce héros au côté sombre a plus d'intérêt que ses rôles plus positifs avec pour citer comme exemple les Grands Espaces. En revanche, le personnage joué par Joan Collins manque de relief. La conclusion du film se révèle également d'une grande amertume : la foule applaudissant le héros sans savoir qu'il a exécuté des innocents. Un excellent western, ambigu, très intéressant qui passe plutôt bien l'épreuve du temps et qui dénonce bien évidemment la justice expéditive. 8/10.
"Quand on tire on raconte pas sa vie"

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Trane
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Re: Les Bravados (The Bravados) - 1958 - Henry King

Messagepar Trane » 28 mai 2016 11:36

Revu avec plaisir, au début
Spoiler: Montrer
je me croyais revenu dans "Bandolero"(sorti 10 ans après) avec le faux bourreau


L'Impayable a écrit : 23 Nov 2009
Vu hier soir. Pour moi, c'est un western bien dirigé, interprété, photographié.
La vraie surprise, c'est Henry Silva qui excelle (Oui!) dans le rôle de l'Indien.


cowman a écrit : le 04 Déc 2011
--Je ne connaissais Grégory peck seulement que de nom ...

tu passais à coté d'un grand et j'espère que depuis 5 ans tu as eu le plaisir de combler ce trou (Ah Audrey...comme le dit Vin le 27 Oct 2008..)
"Ce qui me surprend le plus chez l'homme et la femme occidentale c'est qu'il ..vit comme s'il ne devait jamais mourir, et il meurt comme s'il n'avait jamais vécu."
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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar lasbugas » 26 févr. 2017 18:56

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar metek » 08 juin 2017 2:09

Stephen Boyd - The Bravados (1958)

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar lasbugas » 30 janv. 2018 19:53

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar Moonfleet » 19 juin 2019 16:17

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Bravados (The Bravados - 1958) de Henry King
20TH CENTURY FOX


Avec Gregory Peck, Joan Collins, Stephen Boyd, Henry Silva, Lee Van Cleef
Scénario : Philip Yordan
Musique : Lionel Newman
Photographie : Leon Shamroy (DeLuxe 2.35)
Un film produit par Herbert B. Swope Jr. pour la 20th Century Fox


Sortie USA : 25 juin 1958

Jim Douglass (Gregory Peck) arrive dans la petite ville de Rio Arriba ; il souhaite assister à la pendaison qui doit se dérouler en ces lieux où la potence est en train d’être construite, celle de quatre malfrats venant de tenter d’attaquer la banque, tuant par la même occasion l’un de ses employés. Suspicieux de la venue de cet étranger, le shérif interroge Jim sur ses véritables motivations et lui confisque ses armes le temps de son séjour en ville. Dans les rues de la cité, on le prend pour le bourreau venu pour exécuter les quatre prisonniers mais il détrompe vite les habitants ; et d’ailleurs le véritable guillotineur arrive peu après. A l’hôtel où il s’installe, Jim rencontre Josefa (Joan Collins), une femme qu’il a autrefois beaucoup aimée ; lorsque cette dernière lui demande des nouvelles de son épouse, il évite de lui répondre. Jim demande au shérif à voir les futurs exécutés ; ce sont Lujan (Henry Silva), Bill (Stephen Boyd), Ed (Albert Salmi) et Alfonso (Lee Van Cleef). Il les scrute attentivement avec un rictus de haine sur le visage mais les quatre hommes semblent ne pas le connaitre. Peu après, alors que tout le monde s’est rendu à l’église pour un office religieux, l’homme qui se faisait passer pour le bourreau fait délivrer les bandits. Un posse s’organise et Jim demande à en faire partie : il n’a qu’une idée en tête, rattraper et tuer les fugitifs. Nous apprenons alors qu’il pense qu’il s’agit des hommes ayant violés et tués sa femme : il les traque depuis maintenant six mois…


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« Le respect et la grande tendresse du cinéaste pour ses personnages, son talent de conteur et son brio lors des séquences mouvementées font de Jesse James un des premiers westerns classiques importants de l’histoire du cinéma. »

« La Cible humaine est un western sobre et dépouillé mais dramatiquement très dense, dépourvu de toute emphase, à la beauté grave et poignante, évitant avec intelligence tous les lieux communs, empreint d’une tristesse nostalgique et d’une belle sensibilité. »

A mon grand regret, je ne serais malheureusement pas aussi dithyrambique à propos du troisième et dernier western réalisé par ce géant d’Hollywood qu'était Henry King et qui, depuis l’époque du muet, avait signé une bonne dizaine de chefs-d’œuvre. Si les années 50 furent moins prolifiques en terme de grands films (il y eut même d’abominables ratages tels Carousel dans le domaine de la comédie musicale), citons néanmoins David et Bethsabée avec encore Gregory Peck, l’un des plus beaux péplums qui aient été, ou encore l’émouvant mélodrame, La Colline de l’adieu (Love Is a Many-Splendored Thing) avec William Holden et Jennifer Jones. Après Bravados, Henry King mettra encore en scène quatre films avant de se retirer de la circulation. Mais revenons-en à ce western qui pourrait s’avérer le plus décevant de la pourtant passionnante collaboration entre Henry King et Gregory Peck qui, outre La Cible Humaine et David et Bethsabée déjà cités, comprenait aussi le magnifique Un homme de fer (Twelve O'Clock High).


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Le retournement de situation final étant extrêmement important dans l’intérêt que pourrait avoir ce western, je ne pourrais raisonnablement pas le passer sous silence ; ceux qui n’auraient pas vu le film et qui voudraient garder la surprise intacte, je vous conseille de ne pas lire ce paragraphe en son entier non plus que le résumé au dos de la jaquette du DVD français au sein duquel tout est raconté de A à Z. Cet avertissement étant établi, l’histoire de ce western est très simple : un homme dont la femme a été violée et tuée est à la recherche de ses meurtriers ; pensant les avoir retrouvés dans la prison d’une petite ville de la frontière mexicaine où ils sont sur le point d’être pendus, il va continuer à les poursuivre après qu’ils aient réussi à s’échapper. Au moment de mettre un terme à sa vengeance, il se rendra compte que ce n’étaient pas les coupables de la mort de son épouse. Regrettant de s’être instauré juge, jury et bourreau, il ira se faire pardonner auprès d’un homme d’église mais les villageois l’applaudiront néanmoins pour avoir mis fin aux jours de ces dangereux bandits. On l’aura deviné, le principal intérêt du film (et son principal défaut) repose sur ces ambigüités. Si Henry King a, selon ses dires, voulu réaliser un pamphlet contre le fait de vouloir faire sa propre justice, la dernière image met mal à l’aise et semble vouloir anéantir cette noble pensée : alors que le vengeur, regrettant sincèrement son aveuglement, vient chercher le pardon au sein même de la religion, les habitants lui font une véritable ovation à la sortie de l’église, bénissant et légitimant ses actes, lui accordant ainsi sa rédemption. Ironie comme le pensent certains ? Je n’en suis pas certain, surtout connaissant la personnalité de King ;je parlerais plutôt de maladresse. Si les condamnés à mort ne furent pas les coupables du meurtre l'épouse du principal protagoniste, les auteurs ont néanmoins décrits les quatre hommes comme d’abjects et dangereux psychopathes à l’exception de l’un d’entre eux qui a cependant laissé commettre des exactions par ses complices sans lever le petit doigt (encore un élément du scénario assez peu convaincant surtout lorsqu’on essaie au final de rendre ce personnage sympathique). Bref, Henry King et Philip Yordan semblent vouloir nous dire que si le désir de vengeance fait commettre des erreurs, celles-ci ne sont pas obligatoirement répréhensibles. En quelques sorte le cul entre deux chaises, sans arriver à choisir leur camp quant à la loi du talion !


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Ce détail n’aurait pas été de trop grande importance si le film avait été par ailleurs remarquable ou tout simplement intéressant, ce que sa structure en deux temps (1/3 dans la petite ville dans l’attente de la pendaison, 2/3 dévolu à la traque qui s’ensuit après la fuite des condamnés à mort) pouvait nous laisser présager ; ce n’est malheureusement pas le cas malgré des qualités certaines à commencer par la somptueuse photographie de Leon Shamroy qui nous délivre des images et des éclairages de toute beauté, notamment ses nuits américaines bleutées où chevauche l’ombre de notre vengeur interprété par un Gregory Peck inquiétant et menaçant, presque tout autant que ceux qu’il poursuit, annonçant en cela les personnages d’anges de la mort de certains westerns joués et (ou) réalisés par Clint Eastwood. Taciturne, glacial, le visage fermé, son impitoyable idée de vengeance lui fait tuer ses adversaires de sang froid même si passent sur son visage une fois son acte accompli une certaine peur, un certain remords, voire même une gêne. Les séquences des meurtres des fugitifs par Gregory Peck sont d’ailleurs les plus réussies du film à l’image de celle presque surnaturelle qui voit, tel un fantôme, Jim, chevaucher à travers les arbres, échapper aux balles de son adversaire avant de pendre ce dernier par les pieds. La mort de Stephen Boyd dans le saloon mexicain, sèche et rapide, est tout aussi stupéfiante et violente. Dommage que le film n’ait pas été du niveau de ces quelques séquences, Henry King, poète élégiaque d'une grande sensibilité, paraissant s’être senti peu concerné par son histoire qui manque du coup singulièrement d'ampleur et d'émotion. Il s’agit non pas d’un western rugueux et sec mais plutôt ici asséché, sans âme ; un comble pour un cinéaste qui nous a donné tant de motifs de nous émouvoir et de nous toucher tout au long de sa carrière, notamment lorsqu'il travaillait avec le scénariste Lamar Trotti. Une telle histoire aurait peut-être mieux convenu au réalisateur pressenti au tout début du projet, Edward Dmytryk.


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Après une demi-heure consacrée à la mise en place, tendue, mystérieuse et assez prenante, le film devient plutôt ennuyeux dès que la course-poursuite s'engage. Le portrait des quatre bandits est assez terne, le rythme se fait languissant et l'on finit par trouver le temps long surtout que le scénario n'apporte plus grand chose d'original hormis le retournement final et même si les scènes violentes d’exécutions évoquées ci-avant s’avèrent magistrales. Pourtant Henry King, à 70 ans, n'a rien perdu de son acuité de paysagiste : les lieux plutôt inhabituels montrés ici sont magnifiquement photographiés et filmés. Pour le reste, la déception est d'autant plus grande que j'admire sans réserve ces superbes westerns que sont Jesse James (Le Brigand bien aimé) ou The Gunfighter (La Cible humaine) et, qu’hormis Gregory Peck, la distribution ne fait pas vraiment d’étincelles, Joan Collins en tête faisant presque figure ici de tapisserie, les autres personnages s’avérant trop schématiques. Un western amer mais à moitié raté ; sur un thème qui lui ressemble un peu, le sublime Decision at Sundown de Budd Boetticher lui était nettement supérieur, beaucoup plus puissant, virulent et radical. Le film de King n'est pas mauvais mais ne s'avère guère captivant. Dommage !

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Re: Les Bravados - The Bravados - 1958 - Henry King

Messagepar Abilène » 20 août 2019 21:54

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