Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

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pass
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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar pass » 06 oct. 2012 17:15

Première représentation à Paris le 13 Juin 1958 à L' Astor , au Ritz et au Napoléon en version française et originale .

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Winchester73
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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar Winchester73 » 12 oct. 2013 19:08

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:arrow: Les livres:

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar Winchester73 » 29 oct. 2013 6:53

Les livres (Canada et USA):

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Mais, sur la couverture: voir aussi:

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La chasse aux visages pâles /Apache territory (1958); ou le livre de Louis L 'Amour: Last Stand at Papago Wells.

Je suppose que le tireur est droitier, mais je préfère 'l'horizon américain'.

PS
Le livre, autre éditeur: couverture avec Jimmy 'Le survivant des monts lointains/Night Passage (1957)' Stewart:

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Vêtements d'hiver dans la Vallée de Monument chaud. :lol:

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar Winchester73 » 20 oct. 2014 10:20

Tecumseh a écrit :Image
"THE TALL STRANGER"- VIRGINIA MAYO


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kiemavel
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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar kiemavel » 30 oct. 2016 3:28

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Peu après la fin de la guerre civile, alors qu'il rentre chez lui dans le Colorado, Ned Bannon, un ancien officier de l'Union perçoit les bruits d'un attroupement provenant de derrière une colline et il s'en rapproche. A peine a-t'il atteint un point de vue d'où il peut observer le troupeau convoyé en contrebas de la piste, qu'il est attaqué par un assaillant dont il ne peut voir que le fusil plaqué or et des éperons tout aussi éclatants avant de perdre connaissance. Laissé pour mort, il est recueilli et sauvé par une caravane d'immigrants guidés par deux hommes qui prétendent les conduire en Californie. La caravane se dirige en réalité vers la Bishop Valley, que possède, ou prétend posséder le demi frère de Bannon, Hardy Bishop, qui a toujours impitoyablement chassé les colons qui avaient seulement voulu la traverser et qui lui voue une haine tenace car il rend Bannon responsable de la mort de son fils exécuté à la fin de la guerre. Bannon va malgré tout tenter de se faire le porte parole des pionniers ...

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Retour à Joel McCrea avec ce western produit par l'éternel Walter Mirisch (95 ans et pas totalement à la retraite) qui produisit 6 des westerns tournés par Joel McCrea de Wichita (1955) à Le shérif aux mains rouges (1959), le film après lequel il aurait voulu une 1ère fois se retirer ce qui nous aurait privé de sa présence dans un des plus grands westerns qui soit : Coups de feu dans la Sierra. A la base du scénario, il y avait une nouvelle de Louis L'amour qui fut gonflée un peu artificiellement par le scénariste Christopher Knopf car à partir d'une base solide et après une mise en place assez prometteuse, la suite ne tenait pas vraiment ses promesses. Les ingrédients étaient pourtant là : un zeste de guerre de sécession avec pour conséquence une lutte fratricide ; une caravane de pionniers avec parmi eux une veuve encore bien fichue ; deux guides au comportement troublant ; des voleurs de bétails ; les auteurs d'une agression initiale à identifier … Le scénariste avait donc bien servi un vieillissant J. McCrea qui ne manque pas d'activités et qui, à titre personnel, s'en sort plutôt bien. Il était en tout cas mieux servi que sa partenaire Virginia Mayo qu'il retrouvait près de 10 ans après La fille du désert. Interrogé par un journaliste vers la fin de sa vie, Virginia Mayo qui venait de revoir ce film lui déclara : I love Joel, but I didn’t want to be in the film. I thought the script was terrible. Et près de 40 ans après, elle trouvait le film encore moins bon qu'à l'époque.

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Pour commencer, la guerre de sécession -et ses conséquences- fournit un contexte historique qui est peu exploité. Etant donné que les colons sont très majoritairement d'anciens confédèrés, ils se montrent méfiants envers Bannon, l'ancien officier nordiste qui porte encore l'uniforme de l'Union. Cette méfiance facilite d'ailleurs la tache de leurs deux guides, des manipulateurs dont les intentions secrètes sont très loin de servir les intérêts de leurs employeurs (parmi lesquels on reconnait un tas de seconds rôles familiers : Whit Bissell, Ray Teal, etc …). Finalement, même si les manipulations successives des guides vont porter leurs fruits, la guerre n'y est pas pour grand chose même si l'un des pionniers dont la famille avait été massacrée durant la guerre va d'abord sembler bien plus violemment remonté que les autres contre Bannon. Très vite, cet aspect est enterré et c'est finalement dans la relation entre les deux frères que le sujet est un peu mieux exploité. Les relations tendues, voir la haine dans les relations entre frères a bien servi aux scénaristes de westerns. Souvent ils étaient devenus rivaux parce que servant les cotés opposés de la loi ou bien c'était une guerre de succession qui avait été à l'origine du conflit ; ou encore une femme les avaient séparé. Dans The Tall Stranger, les 2 demi frères sont devenus frères ennemis en raison de la guerre que l'un, Bannon, a fait pour l'Union et l'autre pour les confédérés ; surtout que Hardy Bishop considère que Bannon est le responsable de l'exécution de son fils qui avait rejoint les raiders de Quantrill à la fin de la guerre.

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L'affrontement a bien lieu (la longue séquence des retrouvailles entre les deux frères ennemis donnent d'ailleurs la meilleure séquence du film) mais finalement le despote est fatigué, sans doute affaibli par la disparition de son seul fils (dont il finira par admettre la "mauvaiseté") et sans doute vaincu par l'âge et les luttes du passé. Il cède d'abord devant Bannon puis, alors qu'il ne pensait qu'à l'abattre, il finit par écouter les arguments de celui qui entendait bien revenir dans la vallée pour donner sa version des faits et tenter de se réconcilier. Enfin, il consent à lui donner du temps pour trouver un arrangement avec des pionniers dont Bishop se serait jadis débarrassé sans ménagement. On pense alors que l'on a changé d'adversaires mais que l'affrontement va se poursuivre mais c'est à peine le cas. Si la première rencontre entre les employés du ranch et les pionniers tournent au drame (une vieille femme est tuée par ce que l'on croit être une balle perdue) c'est surtout le fait des véritables adversaires de tous, même de ceux dont ils sont censés être les employés, c'est à dire Harper, le guide du convoi (George Neise) ; son assistant, Purcell et un nommé Zarata (Michael Ansara), qui rejoint bientôt la caravane.

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Mais finalement, ces 3 là, c'est 3 fois rien puisque même les diverses confrontations entre Bannon et les 3 complices ne donnent que des séquences médiocres, écrites à la paresseuse et filmées sans la moindre imagination. A chaque fois que Bannon prend son revolver, ils ont les genoux qui s'entrechoquent alors pour se protéger, ils prennent successivement en otage soit une femme (Ellen/Virginia Mayo), soit son jeune fils et s'en servent comme boucliers humains. Les laaaaches (copyright : Jean marais) ; même pas fichus de mourir dans la dignité. A propos de dignité, Ellen elle même n'est pas exempte de reproches. C'est une femme, voyez vous, qui a un passé peu glorieux et qui a du coup un peu arrangé son curriculum vitae mais il n'y a pas mort d'homme, juste un peu atteinte aux bonnes moeurs. Ah les femmes en temps de guerre ! (on a connu ça aussi :mrgreen: ). Nul doute qu'elle se rachètera auprès de son Tall Stranger … Sans doute plus tard car sur l'écran on ne voit pas grand chose. Ellen ne met même pas à profit l'expérience acquise pour rendre heureux Bannon puisque l'idylle est on ne peut plus poussive et morne. Bon, n'accablons pas trop le scénariste car il parait que Joel, père de famille heureux et ne s'estimant plus en âge de séduire sa partenaire, ne voulait plus rouler de pelles à la co vedette à cette époque là. C'est ballot, Joel, on n'a qu'une vie. Passons …

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Si le couple vedette est peu excitant et les comédiens sur la réserve, les méchants ne sont pas mieux, même le souvent marquant Michael Ansara. Parmi les seconds rôles, se distinguent quand même bien plus Leo Gordon (Stark, le contremaitre du domaine de Hardy Bishop), mais surtout parce qu'il est dans un rôle de bon gars assez rare et qu'il y est d'une grande sobriété. Il a un rôle de conciliateur assez intéressant, cherchant à agir avec loyauté envers un patron qu'il sait fragilisé mais qui semble encore capable de réemployer les méthodes violentes de naguère, tout en apportant son aide à Bannon afin d'éviter un massacre. D'autre part, parmi les séquences qui sonnent vraiment justes, il y a celles montrant les relations complexes entre Bishop et Stark, notamment une sorte de tendresse filiale qui semble gênée de s'affirmer. Barry Kelley est lui aussi très bien dans ce rôle d'homme fort sur le déclin et il joue sa partition avec subtilité. Quant à Michael Pate, dans un rôle bien plus réduit, il trouve le moyen de se faire remarquer dans une très courte séquence où pointe peut être un peu d'humour. Aux interrogations d'Ellen qui cherche à comprendre comment le cuisinier indien peut comprendre aussi profondément son patron ; à la fin d'une tirade où elle lui dit : Vous êtes vraiment fin psychologue, Charley … Il répond par un laconique : Non … Je suis un indien.

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Au final, on peut sans doute se laisser prendre par le récit et s'y intéresser car après tout, même si je n'ai pas développé la trame générale, c'est à dire où mène les manipulations des guides ; scénariste et réalisateur tiennent quand même une ligne directrice qui mène à une conclusion qui se tient (et la grande bagarre n'est pas trop mal dirigée). Mais avant cela, c'est bien laborieux ; pas bien construit ; sans imagination (les affrontements entre les "bons" et "mauvais") ; les quelques bonnes idées sont assez mal exploitées (cette histoire de balle perdue) ; la romance est poussive, etc…On connait pourtant Thomas Carr pour ses nombreux chefs d'oeuvre, tels que … En fait, non, on ne lui connait aucun chef d'oeuvre mais en même temps assez peu de films sont facilement accessibles. Il était déjà passé à la télévision lorsqu'il réalisa ses derniers films pour le cinéma à la fin des années 50 et c'est Walter Mirisch qui produira encore son dernier film : Le révolté (Cast a Long Shadow) - un film évoqué dans ce sujet - avant qu'il ne se consacre plus qu'à la télévision. DVD gravé (vost)

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Réalisation : Thomas Carr / Production : Walter Mirisch (Allied Artists) / Scénario : Christopher Knopf d'après le roman de Louis L'Amour / Photographie : Wilfred M. Cline / Musique : Hans J. Salter

avec Joel McCrea (Ned Bannon), Virginia Mayo (Ellen), Barry Kelley (Hardy Bishop), George Neise (Mort Harper), Michael Ansara (Zarata), Leo Gordon (Stark), Michael Pate (Charley), Whit Bissell (Judson)
Modifié en dernier par kiemavel le 23 déc. 2016 1:23, modifié 1 fois.

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar chip » 30 oct. 2016 8:44

Pas vu " the tall stranger" depuis longtemps, il me faudra revoir ça, car kiemavel en fait une critique bien critique," Fusillade à Tucson" revu il y a peu est "regardable " mais c'est assez routinier, rien à voir avec "Jack Slade " ou "Gun fever". Thomas Carr dirigea aussi d'après un scénario de Geoffrey Homes ( Daniel Mainwaring) "The desperado "(1954) avec Wayne Morris, dont le remake "Cole Younger, gunfighter "( 1958) fut écrit par le même scénariste, lequel est supérieur à l'autre ? là aussi il va me falloir un jour revoir ces des titres...

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar kiemavel » 30 oct. 2016 16:33

Oui, je l'ai plus esquinté que ce que je pensais faire avant de démarrer. Je l'ai quand même un peu plus apprécié que la 1ère fois que je l'avais vu mais des fois ça part dans une direction … Dans les westerns tournés par McCrea à partir de 55, ça me semble vraiment en dessous des 2 Tourneur, de Fort Massacre. Attaque à l'aube n'était pas emballant mais c'était mieux maitrisé. Même Fureur sur L'Oklahoma lui est supérieur pour moi.

En ce qui concerne Fusillade à Tucson, si je faisais le rapprochement avec Jack Slade c'est uniquement pour les personnages qu'y tenait M. Stevens ; je ne mettais pas les films au même niveau.

PS : J'ai enfin reçu Bad men of Tombstone (mon rapport sera déposé sur le bureau du surveillant général d'ici une semaine :wink: )
Modifié en dernier par kiemavel le 23 déc. 2016 1:24, modifié 1 fois.

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar chip » 31 oct. 2016 8:34

On l'attend ce rapport et :applaudis_6: pour toutes ces passionnantes , subjectives et longues analyses.

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar kiemavel » 31 oct. 2016 20:38

chip a écrit :On l'attend ce rapport et :applaudis_6: pour toutes ces passionnantes , subjectives et longues analyses.

C'est un film dont tu as plusieurs fois dit du bien quand on s'est croisé sur les forums mais je n'avais pour autant rien lu d'autres à son sujet. Je viens d'aller lire vos commentaires dans le sujet ouvert sur le film et rien que le nombre de pages consacrées à ce western qui ne court pas les rues interpelle ; tout comme, par exemple, le commentaire enthousiaste de HART. Je le mets en haut de la pile ...

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar pak » 01 nov. 2016 21:16

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Vu l'image ci-dessus, aucun argument de l'ami Kiem' m'empêchera d'avoir envie de voir ce film... :sm57:

Ceci dit, l'analyse est remarquable, comme d'habitude, même que ça fiche des complexes ! :lol:


Je ne crois pas avoir vu un seul film de Carr, mais il a donné un Audie Murphy (Cast a Long Shadow alias Le Révolté en VF) qui ne peut pas être totalement mauvais... Si ?
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar kiemavel » 01 nov. 2016 23:33

pak a écrit :Image
Vu l'image ci-dessus, aucun argument de l'ami Kiem' m'empêchera d'avoir envie de voir ce film... :sm57:

Juste avant la séquence où elle brandit cette carabine, il y a même mieux. Elle est censée sortir nue d'une rivière. C'est suggéré, peut être fantasmé par certains :wink: et filmé de tellement loin que l'on peut en tout cas se l'imaginer … C'était sufisamment sugéré pour que la séquence soit sucrée dans la version distribuée en Grande-Bretagne (j'ai trouvé une source qui l'affirme ; l'American Film Institute, il me semble). Elle allait certes vers la quarantaine en faisant toujours son effet sur le public masculin mais au delà de ce qu'elle même disait du film dans sa globalité, je trouve que son rôle est assez tristoune.

Je ne crois pas avoir vu un seul film de Carr, mais il a donné un Audie Murphy (Cast a Long Shadow alias Le Révolté en VF) qui ne peut pas être totalement mauvais... Si ?

Je crois que Chip ne l'aime pas (à confirmer s'il passe par là) mais Lasso en a dit du bien et moi aussi, malgré des réserves. C'est là
viewtopic.php?f=10&t=943&hilit=cast+a+long+shadow&start=15#p244228

Le film n'est pas sans faiblesses car je ne suis pas sûr que Thomas Carr était le plus indiqué pour réaliser ce western "psychologique" mais c'était un sujet passionnant sur la filiation. Murphy jouait un marginal, un paria même, un batard qui se retrouvait propulsé héritier d'un vaste domaine à la mort de son père. Comment se glisser dans les bottes du grand homme ? Qu'elle va être l'attitude des proches et de la population après un tel changement de statut social ? Etc… le problème principal c'est qu'il y a un gros trou au milieu du film.

Exactement pareil que pour un autre western traitant d'un sujet proche, ou complémentaire plutôt (la paternité, la filiation, la transmission) que j'ai découvert hier. C'est The Outlaw's Son de Lesley Selander avec Dane Clark (le père) et Ben Cooper (le fils). Sujet passionnant, qui démarre très bien mais qui s'essouffle dans la seconde partie. ça reste des westerns à voir, le Selander étant surement le meilleur des deux.

Ceci dit, l'analyse est remarquable, comme d'habitude, même que ça fiche des complexes ! :lol:

Alors ça, non ; même affirmé en rigolant ce qui laisse la place à l'interprétation, je ne suis pas d'accord. Tes textes sont/étaient excellents, mieux écrits, plus complets (parfois presque trop sur certains points). Déjà, parler d'analyses en ce qui concerne ce que je fais : non. Je n'essaie même pas de prendre les films dans leur globalité et je laisse même bien souvent des pans entiers de ce qui constitue les films (je ne parle jamais de musique par exemple) mais j'essaie d'expliquer ce qui -moi- m'a intéressé, laissé sur ma faim, déçu dans ce que je vois. C'est on ne peut plus subjectif mais évidement il doit bien y avoir quelques lecteurs qui se retrouvent en partie au moins dans ces "avis sur des films", pour reprendre exactement le titre du blog d'un autre cinéphile dont on peut lire les écrits sur le net (et qui malgré sa modestie rend pourtant des comptes rendus de visionnage autrement plus riches que les miens). Ce que je fais, ce n'est pas de l'analyse. Je rentre dans certains détails scénaristiques pour essayer au moins de mettre des mots sur les grands thèmes que j'ai identifié ; c'est tout. On contribue tous à des degrés divers pour faire partager notre passion mais des "analystes", ou des intellos comme les qualifiaient Yves il y a 2 jours, il y en a peu actuellement ; en tête de liste, je verrais bien HART et Musselshel (plus vu par ici depuis un moment)

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar chip » 02 nov. 2016 8:53

Suis pas d'accord en ce qui concerne " l'autre cinéphile " qui poste sur le net, si on parle bien du même. Ils sont passionnants tes textes, et clairs, comme ceux de l'ami Hart, Musselshel ? je vais rarement jusqu'au bout, trop hermétique pour moi.

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar kiemavel » 03 nov. 2016 9:53

chip a écrit :Suis pas d'accord en ce qui concerne " l'autre cinéphile " qui poste sur le net, si on parle bien du même. Ils sont passionnants tes textes, et clairs, comme ceux de l'ami Hart, Musselshel ? je vais rarement jusqu'au bout, trop hermétique pour moi.

Je dis que d'autres font mieux et c'est vers ceux là qu'il faut regarder quand tu as le culot :wink: de t'exprimer sur le cinéma. Il y a plus de parenté entre les posts de HART et de Musselshel qu'entre leurs posts respectifs et les miens ; même si le second est plus difficile à suivre. Je trouve. Apres, toutes les contributions sont les bienvenues, mais les Musselshel manquent un peu en ce moment car ce sont ceux là qui ouvrent le plus de portes pour aider à mieux appréhender le genre et le comprendre.

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Re: Violence dans la vallée - The Tall Stranger - Thomas Carr - 1957

Messagepar pak » 03 nov. 2016 12:48

kiemavel a écrit :Alors ça, non ; même affirmé en rigolant ce qui laisse la place à l'interprétation, je ne suis pas d'accord. Tes textes sont/étaient excellents, mieux écrits, plus complets (parfois presque trop sur certains points). Déjà, parler d'analyses en ce qui concerne ce que je fais : non. Je n'essaie même pas de prendre les films dans leur globalité et je laisse même bien souvent des pans entiers de ce qui constitue les films (je ne parle jamais de musique par exemple) mais j'essaie d'expliquer ce qui -moi- m'a intéressé, laissé sur ma faim, déçu dans ce que je vois. C'est on ne peut plus subjectif mais évidement il doit bien y avoir quelques lecteurs qui se retrouvent en partie au moins dans ces "avis sur des films", pour reprendre exactement le titre du blog d'un autre cinéphile dont on peut lire les écrits sur le net (et qui malgré sa modestie rend pourtant des comptes rendus de visionnage autrement plus riches que les miens). Ce que je fais, ce n'est pas de l'analyse. Je rentre dans certains détails scénaristiques pour essayer au moins de mettre des mots sur les grands thèmes que j'ai identifié ; c'est tout. On contribue tous à des degrés divers pour faire partager notre passion mais des "analystes", ou des intellos comme les qualifiaient Yves il y a 2 jours, il y en a peu actuellement ; en tête de liste, je verrais bien HART et Musselshel (plus vu par ici depuis un moment)


Oh le beau retour de boomerang ! Je flatte vilement, et en retour je me prends de la pommade (ceci dit, merci, hein, je ne dédaigne nullement).

J'ai écrit analyse pour reprendre l'expression de Chip, mais peu importe. Analyse, critique, avis... Je préfére avis d'ailleurs car au final c'est ce qu'on fait, donner un avis, un peu plus étoffé que la moyenne, mais un avis.

En tous cas ces interventions (les tiennes, celles passées de plusieurs autres dont ceux cités) me permettent de me faire une liste de titres à voir (dont je n'aurai pour souvent jamais entendu parlé). Une liste qui s'allonge, mais dont je raye régulièrement des noms une fois vus. J'avoue égoïstement plus prendre que je ne donne (c'est plus facile de lire que d'écrire).

Heu bon, on sort du sujet principal... Et un titre de plus dans ma liste ! :wink:
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