La Rivière de la poudre / Le Bar de la vengeance - Powder river - 1953 - Louis King

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Abilène
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar Abilène » 19 nov. 2014 19:29

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lasbugas
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar lasbugas » 22 nov. 2014 5:31

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lafayette
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar lafayette » 04 janv. 2015 3:22

Bon... j'avais préparé des trucs et des machins et je m'aperçois que le ci-devant Yo m'a précédé. Donc je ne peux qu'inciter les lecteurs a remonter d'une ou deux pages pour voir ses posts bien descriptifs.
En revanche, je suis plus enthousiasmé que lui par ce film qui nous fait avec une grande vista une traduction nouvelle de My Darling Clementine.
De nos jours, celà déclancherait des poursuites pour plagiat!
Mais quasiment tout est joliment tourné, sauf peut-être le dramatique Shaekespearien remplacé par un sympathique jongleur maladroit, quoiqu'il y ait plus de chances de voir dans le Far West des artistes de foire malhabiles!
J'ai beaucoup apprécié surtout ce Doc qui montre que Cameron Mitchell aurait mérité plus belle carrière! Même s'il y a des moments où il surjoue. Mais pas facile de contrefaire quelqu'un frappé semble-t-il d'une douleur de tumeur au cerveau. Un mal qui a tué bien jeune un de mes bons collègues il y a quelques années.
J'ai adoré ce gunfight final où le Doc est plus rapide que le Shérif, mais meurt de sa tumeur. Beau tour de passe passe, original, comme le coup du barillet coincé par notre shérif Rory Calhoun. Il faut quand même une belle poigne!
Cependant, dans la réalité la tumeur aurait sans doute bloqué les bras de manière à rendre impossible une telle vista dans le duel. On pourra alors rétorquer que ce devait être plutôt un anévrisme qui a soudain frappé le Doc! Fin intelligente qui laisse une place concomittante à l'amitié et à la justice alors pourtant en balance!

Là où le grand Fonda gagne en aura et en profondeur, Rory Calhoun gagne en fraîcheur et spontanéïté!
La Française Calvet gagne haut la main le duel sur la présence féminine!
Un casting gagnant, qui n'était pas prévu au départ, dans un film dont il faut louer l'inventivité du scénario et la belle mise en scène qui nous fait oublier le plagiat.
Je me suis régalé! Même sans Monument Valley! :sm57:

Je me demande si le film concentré sur le bac, où jouait Warren Oates, n'a pas été inspiré par l'épisode de la fusillade sur la rivière qui a donné son titre français au présent film.
Mais je sens que je ne vais pas manquer de réexaminer ce bac à l'or et à la poudre!
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Trane
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar Trane » 11 mai 2015 15:48

Trane a écrit : 24 Sep 2014 "Une série B, fatalement plus modeste donc et à l'intrigue un peu diluée (en termes de scénario et de profondeur générale) mais présentant une approche nonobstant plaisante et que j’ai pris un vrai plaisir à découvrir.
Yo."

Remake intéressant, ce qui n'est pas fréquent.


Une nouvelle vision confirme et, depuis ma première vision, on trouve ci dessus une intéressante contribution de lafayette le 04 Jan 2015.
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar Abilène » 22 oct. 2015 20:57

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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar Abilène » 24 oct. 2015 13:01

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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar Abilène » 07 déc. 2015 19:16

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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar lasso » 05 déc. 2017 14:23

Un duel inégal entre Chino (Calhoun) et Mitch ( Mitchell)

Chino voulait tuer son "ami", meurtrier de son partenaire, en Duel, alors que Mitch (plus rapide que Chino) ne voulait que le
désarmer.

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Cameron Mitchell / Corinne Calvet
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Rory Calhoun arrime le bac devenu incontrôlable
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar lasso » 31 mars 2018 10:47

En revoyant ce Western hier-soir, je me suis rendu courant que les paysages du film sont ceux
du Glacier National Park au Montana et non ceux du Wyoming, le homeland du Powder River.

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Corinne Calvet, croquante, est porteuse du film, qui le rend bien agréable.

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pass
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar pass » 31 mars 2018 11:31

lasso a écrit :En revoyant ce Western hier-soir, je me suis rendu courant que les paysages du film sont ceux
du Glacier National Park au Montana


Exact !, on retrouve les mêmes plans paysagers dans La reine de la prairie (1954) et La loi du plus fort (1955) et il a fallu attendre quelques années pour les revoir dans La porte du paradis (1980).

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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar Arizona Kid » 31 mars 2018 12:28

Un Calhoun qu'il faudrait que je revoie: pas un de ses meilleurs westerns, mais pas inintéressant... icongc1
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar lafayette » 05 nov. 2018 1:07

A l'époque de mon précédent post ici, j’avais vu auparavant My Darling Clementine.
Or cette fois-ci j’ai vu Frontier Marshall juste avant de revoir Powder River.
Et franchement ce film est copié sur le précédent mais le copiage s’arrête à l’épreuve du bac qui a fait l’objet d’un bon contrôle... :)
Autre atout du film la couleur et les somptueux paysages.
Pour le reste j’ai déjà bien développé précédemment.
J’ai bien aimé un petit détail pas fréquent dans les westerns, l’amoureuse de Doc Hardin, en prenant un ticket de diligence, demande une place dans le sens de la marche.
J’ai bien aimé Frontier Marshall et je préfère Powder River sans doute because Calhoun et Mitchell et miss Calvet.

Patrick Brion est plus intéressant dans le bonus de Frontier Marshall que dans celui de Powder River où il semble fatigué. Dans le bonus de Frontier Marshall il y a en plus un commentaire d’Yves Boisset.
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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar lasbugas » 23 avr. 2019 19:24

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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar Moonfleet » 23 avr. 2019 19:36

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La Rivière de la poudre (Powder River – 1953) de Louis King
20TH CENTURY FOX


Avec Rory Calhoun, Cameron Mitchell, Corinne Calvet, John Dehner, Penny Edwards
Scénario : Sam Hellman, Stuart N. Lake & Daniel Mainwaring
Musique : Lionel Newman
Photographie : Edward Cronjager (Technicolor 1.37)
Un film produit par André Akim pour la 20th Century Fox


Sortie USA : 08 juin 1953

En allant voir ce film à sa sortie en 1953, les amateurs de westerns ont du se dire pendant toute la séance que beaucoup d'éléments de l'intrigue ne leur étaient pas inconnus. Un ancien shérif souhaitant ne plus exercer, mais reprenant son métier à contrecœur après qu'un de ses amis se soit fait tuer ; un médecin déchu, atteint d'une maladie mortelle et, n'ayant plus rien à perdre, se mettant du côté de la loi en espérant se faire tuer dans le feu de l'action plutôt que d'être détruit par sa maladie ; le shérif s'éprenant de la fiancée de son nouvel associé qui tombe quant à lui dans les bras d'un Saloon Gal ; le conflit entre les hommes de loi et des frères peu recommandables... Si l'on accole respectivement aux personnages se trouvant dans les situations décrites ci-dessus les noms de Wyatt Earp, Doc Holliday, Clementine, Chihuahua et les frères Clanton, il est évident que ça devient immédiatement plus limpide. Et effectivement, Daniel Mainwairing, sous un nom d'emprunt, a signé une sorte d'adaptation fantaisiste du roman Frontier Marshall de Stuart Lake déjà précédemment porté à l'écran par Lewis Seiler en 1934 avec George O'Brien, puis par Allan Dwan en 1939 (Frontier Marshall – L'Aigle des frontières) avec Randolh Scott, avant que John Ford ne s'en empare à son tour pour signer son prestigieux My Darling Clementine (La Poursuite infernale) avec cette fois-ci Henry Fonda dans le rôle du fameux shérif de Tombstone.


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1875. Chino Bull (Rory Calhoun), ancien marshall célèbre pour son habileté au tir, fatigué de ce métier dans lequel violence et bains de sang rythmaient son quotidien, préfère désormais se consacrer à la prospection de l'or dans la région de Powder River. Parti se ravitailler en ville, lors de son retour au campement Chino découvre son partenaire assassiné, son or volatilisé. De retour en ville, il accepte l'offre (dans un premier temps refusée) que le maire lui avait faite lors de sa halte précédente après qu'il ait réussi à mettre fin à un conflit meurtrier faisant pour victime le shérif ; il accepte donc d'endosser la fonction de nouvel homme de loi de la ville le temps de mener son enquête. Il commence par fréquenter le Saloon Bella Union tenu par la pétillante Frenchie Dumont (Corinne Calvet) et dont l'un des troupiers, Harvey Logan (John Dehner), n'est autre que le frère d'un des hommes qu'il soupçonne d'avoir assassiné son ami. Il en est de plus en plus persuadé lorsqu'Harvey se met à ouvrir un établissement concurrent à celui de Frenchie alors qu'il semblait évident que son salaire n'était pas assez conséquent pour pouvoir se lancer dans une telle affaire. Au cours de son enquête, Chino va trouver de l'aide en la personne du 'garde du corps' de Frenchie, Mitch Hardin (Cameron Mitchell), ancien médecin qui, gangréné par une tumeur au cerveau, sait qu'il n'en a plus pour longtemps à vivre et qui choisit de se lancer à corps perdu dans la lutte contre le crime, préférant mourir en pleine action que terrassé par sa maladie. Sachant sa mort prochaine, il avait abandonné sa fiancée Debbie (Penny Edwards) qui, non au courant du drame à venir, vient d'arriver en ville pour le décider à l'épouser ; elle le trouve dans les bras de Frenchie mais Chino ne va pas tarder à la consoler....


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Si l'on cherche à comparer le film de Louis King avec son illustre prédécesseur, il n'aura aucune chance de s'en sortir au sein de ce combat perdu d'avance. Mais le scénariste ayant bien déguisé ses emprunts, il n'est pas nécessaire de chercher à y voir à tout prix un remake. On peut tout à fait l'apprécier pour ce qu'il est sans tenter de le confronter à ses aînés. Malgré tout, même si assez plaisant, le film n'est pas, loin s'en faut, une très grande réussite. Nous en sommes autant surpris qu'attristé puisque le précédent western de Louis King s'était au contraire révélé tout à fait jubilatoire. Il s'agissait déjà d'une sorte de remake d'un célèbre western, Femme ou démon (Destry Rides Again) de George Marshall avec Marlène Dietrich et James Stewart, et pouvait se targuer d'être aussi délicieux que son prédécesseur notoire. Son titre original était Frenchie (personnage superbement interprétée par une Shelley Winters survoltée), surnom que reprend l'un des protagonistes principaux de La Rivière de la poudre, cette fois sous les traits de Corinne Calvet, la jeune et naïve française au bonnet qui tournait autour de James Stewart dans le sublime The Far Country (Je suis un aventurier) d'Anthony Mann. L'actrice est d'ailleurs assez pétillante dans ce western de Louis King ; sa partenaire, Penny Richards, s'avère quant à elle douce et charmante, la séquence la plus mémorable du film bénéficiant de sa présence. Il s'agit de celle de la balade bucolique au bord d'un lac paradisiaque, se terminant par le recueillement du 'couple' auprès de la tombe de l'ami assassiné du shérif joué par Rory Calhoun. Une pause champêtre inoubliable par les paysages dans lesquels elle se déroule, par le seul très bon thème musical du film, celui consacrée à Debbie, par son rythme apaisé, la douceur de ses dialogues et la sensibilité des sentiments qui s'y expriment. Un instantané qui n'est pas sans rappeler les plus beaux moments des films du frère du cinéaste, l'illustre Henry King ; une scène qui nous fait enfin regretter que le film ne soit pas constamment de ce niveau, celui des plus belles chroniques villageoises du cinéma américain, ce que l'on a tendance à nommer 'les tranches d'Americana' : pour donner une idée plus précise de ce 'genre', Stars in my Crown de Jacques Tourneur est l'un des de ses meilleurs représentants.


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A la lecture du sujet, on se rend compte que le scénario est un mélange d'intrigue policière en milieu westernien, de drame romanesque à quatre personnages et même de tragédie par l'intermédiaire de cet élément concernant la maladie incurable d'un des principaux protagonistes. Et pourtant, au vu du titre français, nous nous serions plutôt attendus à tomber sur un film d'aventure mouvementé ; la traduction littérale du titre original 'Powder River' est ici tout à fait inappropriée puisqu'en anglais il s'agissait du nom de la région dans laquelle se déroule l'histoire et non d'un quelconque cours d'eau. Il n'est en effet question ici ni de poudre ni de rivière (bien que celle-ci soit présente en tout début de film, le campement de nos deux prospecteurs étant implanté sur un de ses bords) mais d'un western au ¾ 'urbain', les seules séquences se déroulant hors de la ville étant celle du prologue, celle de la promenade au bord du lac décrite ci-avant, puis plus tard celle du passage tumultueux de la rivière sur un bac alors que des hors-la-loi tentent de tuer les passagers qui ont pris place à bord. Et puis pour continuer et en finir avec le titre français, il est d'autant plus trompeur que les rares séquences d'action sont bien pauvrement réalisées, sans rythme ni aucune vigueur, le monteur ne sachant pas non plus comment les rendre plus dynamiques : le 'gunfight' final qui aurait du faire pendant à celui d'OK Corral est à ce titre une sacrée déception, expédié en deux temps trois mouvements, probablement par le fait de ne pas savoir comment le filmer correctement. Amateurs d'actions, soyez donc prévenus : non seulement le film n'en comporte pas trop (ce qui en soi n'est pas forcément un mal) mais les quelques scènes agitées sont totalement dépourvues d'efficacité, à l'exemple de celle interminable évoquée juste avant de la traversée de la rivière sur le bac attaqué de la berge par les hors-la-loi : de simples champs/contrechamps avec coups de fusils à droite et à gauche sans aucune puissance dramatique, sans aucun point de vue, sans aucune dynamique.


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Par le manque de rigueur du scénario et surtout par l'absence d'épaisseur dans l'écriture des personnages (il y avait pourtant de quoi faire), le film n'est jamais non plus captivant durant le reste de l'intrigue. Ceci dit, ce n'est pas la faute des comédiens puisque, outre les deux actrices dont on a déjà parlé et qui s'avèrent plutôt convaincantes, Rory Calhoun se révèle excellent dans le rôle du shérif à la force tranquille qui préfère ne pas porter d'armes ; l'acteur aura rarement été aussi charismatique : il faut l'avoir vu prendre avec sang froid l'arme de son adversaire par son barillet pour empêcher ce dernier de pouvoir tourner et ainsi faire partir le coup de feu ; il faut l'avoir vu lors d'une autre séquence extrêmement tendue (dont je vous laisse découvrir les tenants et aboutissants) pointer sans sourciller son fusil sur son associé et le menacer de tirer s'il ne tire pas le premier... Son acolyte qui est revanche assez mal joué par un Cameron Mitchell très peu à l'aise avec ce rôle, cabotinant d'une manière assez déplaisante et rendant ainsi son personnage très peu crédible, notamment lors de sa dernière apparition qui aurait pourtant due, émotionnellement parlant, être le clou du film . Mais hormis cette fausse note dans l'interprétation, le casting est l'une des raisons qui font que Powder River arrive à être plaisant à visionner avec aussi quelques amusantes phrases de dialogues, certains coups de théâtres assez inattendus, un ton parfois attachant, quelques belles séquences élégiaques et certains détails assez cocasses comme celui des pêches en conserve en tout début. Dommage que les deux chansons indiquées lors du générique de début (et probablement interprétées par Corinne Calvet) aient été coupées au montage !


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J'écrivais à l'occasion de la sortie de Femme sans loi : "Illustre inconnu pour nombre d'entre nous, si ce n'est pour ses films 'animaliers' tel Le Fils de Flicka ou Green Grass of Wyoming , le frère cadet de l'illustre Henry King n'a certes pas marqué l'histoire du cinéma mais a pu cacher au sein de son imposante filmographie quelques autres petites pépites de cet acabit. Il serait intéressant que les éditeurs de DVD puissent donner leur chance à d'autres de ses films afin de savoir si Frenchie était un 'one shot' ou non." Merci à Sidonis d'avoir exaucé ce souhait même s'il s'avère encore pour l'instant que Frenchie ait bien été une réussite isolée. Espérons que de futures sorties puisse nous détromper : Massacre par exemple, son dernier film réalisé l'année suivante ?! La Rivière de la poudre n'est pas un mauvais western ; il faut juste ne pas en attendre monts et merveilles et surtout ne pas le visionner pour ses scènes d'action assez minables. Il pourra peut-être dans ces conditions faire passer un agréable moment mais, comme ¾ des westerns produits, il n'est encore une fois à ne conseiller qu'aux amateurs purs et durs du genre !

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Re: La rivière de la poudre (Powder river) 1953 - Louis King

Messagepar metek » 14 juil. 2019 4:10

Rory Calhoun, Cameron Mitchell - Powder River (1953) :beer1:




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