Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

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metek
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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar metek » 30 oct. 2013 3:27


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lasso
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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar lasso » 16 août 2015 10:38

Encore vu un Z1 celui-ci existe avec sous-titres en français (longues phrases, mais bien compréhensibles).

Cest un très bon WESTERN de Série A, acteurs, décors intérieurs, paysages, uniformes, histoire bien recherchée....

Vers 1850 une colonne de wagons se met en marche vers la Calfornie, terre promise, interrompu par l'annonce de la trouvaille d'Or
en Californie par Sutter. Tout le monde prend son propre destin en main pour être le premier sur les lieux.
Le meneur de la Caravanne, ensemble avec un hardi vigneron, très déçus sont obligé à continuer seuls vers le but de leur voyage.

C'est aussi un grand amour (haine/amour) qui naît entre Trumbo et Lily, qui ont un caractère bien différent. Lui, un déserteur de l'armée
cherche à se refaire une nouvelle vie en Californie, Elle, joueuse, veut faire fortune avec son nouveau Saloon, Salle de Jeux voulant se
marier à un riche ancien marchand d'esclaves.

C'est là que le film devient très patriotique, Cuffin voulant proclamer un Pays indépendant, alors que Trumbo est de ceux qui veulent
ajouter la Californie aux Etats-Unis d'Amérique.

Un vrai bon Western de Pionniers.

Image---Ray Milland avec son fils pendant le tournage
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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar metek » 12 mars 2016 20:59

California (1946)

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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar lasso » 07 août 2016 19:26

les allemands vont sortir le DVD et le BluRay pour le 8 septembre 2016
en allemand et anglais


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lasbugas
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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar lasbugas » 18 nov. 2017 18:14

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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar lasbugas » 24 avr. 2019 19:36

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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar Moonfleet » 24 avr. 2019 19:38

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Californie Terre Promise (California, 1946) de John Farrow
PARAMOUNT


Sortie USA : 14 janvier 1947


Premier western du réalisateur d’origine australienne John Farrow, California est une grosse production de la Paramount, compagnie assez peu prolifique dans le domaine du western, n’en ayant effectivement produit qu’environ un seul par an depuis le début des années 40. Au vu de son budget et de ses ambitions, il est néanmoins étonnant qu’il ne soit pas plus connu dans nos contrées.


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A la fin des années 1840. John Trumbo (Ray Milland), déserteur de l’armée américaine, a été embauché par Michael Fabian (Barry Fitzgerald) pour guider son convoi de pionniers, des fermiers venus de l’Est et souhaitant s’installer en Californie pour y faire pousser des pieds de vigne. En route, ils rencontrent Lily Bishop (Barbara Stanwick), une joueuse et femme ‘de mauvaise vie’ chassée de la ville par les bigotes du coin. Malgré lui, John Trumbo est obligé de l’accepter dans le convoi ; leurs relations seront très tendues durant le voyage. Peu après, au milieu de leur parcours, on leur annonce que de l’or a été découvert en Californie ; ce sera désormais chacun pour soi et la caravane se disloque pour ne plus laisser que John et Michael. Arrivés à destination, John retrouve Lily qui est devenu propriétaire d’un Saloon dans une ville sous la coupe d’un ex-trafiquant d’esclave, le Capitaine Pharaoh Coffin (George Coulouris) : « Une pelle me rapporte désormais plus qu’un noir ». Ce dernier a pour ambition, non moins que de gouverner la Californie et pour se faire en prendre la tête par la force, s’opposant pour cette raison à son intégration en tant que nouvel état américain. Ruiné par John lors d’une partie de cartes, Lily décide de se faire épouser par le richissime Pharaoh. Dans le même temps, Michael Fabian accepte de se présenter aux élections en tant que candidat à l’union de la Californie aux USA ; John qui va le soutenir, se trouve donc du coup dans le camp adverse de celui de Lily qu’il a toujours secrètement aimé…


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Au vu de ce pitch, on devine aisément les ambitions de cette production de prestige de la Paramount, brasser dans un même film l’aventure épique et la romance sur arrière fond politique et historique. Le confortable budget alloué ne lui a pourtant pas permis de rester dans les annales. Et pour cause, si le film se suit assez agréablement, il ne s’agit pas d’une franche réussite. A force de courir plusieurs lièvres à la fois, le scénariste et le réalisateur ont eu du mal à maintenir l’intérêt tout du long, les ambitions de départ se trouvant un peu anéanties par un trop grand dispersement de l’intrigue mais aussi par un choix moyennement judicieux quant au casting et à des options de mises en scène un chouia prétentieuses. California débute par un hymne aux bienfaits et merveilles de l’état de Californie sous forme de prologue musical d’une grandiloquence frisant parfois le ridicule ; n’est pas King Vidor qui veut et malgré le lyrisme des images et l’originalité du traitement, ce prélude opératique manque un peu son but ; dès le départ, il donnera probablement à certains l’envie de stopper net. John Farrow réitèrera ce ton volontairement emphatique lors de l’annonce de la découverte de filons d’or en Californie ; de nouveau des chœurs célestes, des gros plans ampoulés et une voix off pompeuse pour nous signifier que l’argent transformait alors les gens les plus simples en monstres d’avidité et d’égoïsme. Les gros plans expressifs sur les visages de ces pionniers ont beau être magnifiquement photographiés, la lourdeur didactique du message vient en quelque sorte annihiler cette recherche plastique.


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Car oui les éclairages nocturnes de Ray Rennahan sont somptueux, certains panoramiques dont celui voyant la file interminable des chariots au début sont splendides, rappelant des images de La Piste des Géants de Raoul Walsh notamment lorsque l’on voit les chariots descendre les falaises attachés à des cordes. Mais John Farrow, conscient de son talent, en fait parfois trop ; avant même Hitchcock et Welles, il nous concocte quelques longs plans séquences virtuoses dont un s’étirant sur plus d’une dizaine de minutes lors de la scène du bal dans l’hacienda. Mais au lieu de nous émerveiller, celui-ci semble faire s’éterniser la scène plus qu’elle ne le méritait et casse un peu le rythme qui, malgré les innombrables péripéties, ne nous semblait déjà plus trop nerveux. Bref, à trop vouloir en faire sans que ça ne serve à autre chose qu’à se regarder filmer, le cinéaste rate l’occasion qui lui était donné en restant modeste de réaliser une ample fresque mémorable surtout au vu des multiples possibilités du scénario. Scénario qui nous fait le cadeau de nous offrir un des ‘méchants’ les plus intéressants que nous ait donné le western jusqu’à présent, le personnage de Pharaoh, homme politique que ses rêves de grandeur empirique détruiront ; ancien esclavagiste hanté par ses démons et les fantômes de noirs brutalisés, il eut une enfance malheureuse sous la coupe d’un père alcoolique et violent. Tous ces aspects de sa personnalité rendent Pharaoh parfois foncièrement attachant ; sa maladresse et sa réelle tendresse envers Lily renforcent encore sa sympathie. Malheureusement, une grosse erreur dans la distribution empêchera une plus grande empathie du spectateur à son égard. En effet, George Coulouris qui l’interprète est un acteur assez inconsistant. C’est d’autant plus dommage qu’Albert Dekker se trouve de la partie mais ne s’est vu attribuer qu’un second rôle sans conséquence alors qu’à l’époque il s’agissait probablement du comédien le plus à même de tenir ce rôle de Pharaoh. De même, Ray Milland a beau être un formidable comédien de films noir, il se révèle ici assez terne surtout quand il se retrouve en face d’une Barbara Stanwick en revanche éclatante de vigueur et de beauté dont la première apparition fait étrangement penser à celle de Claire Trevor dans Stagecoach de John Ford. Superbement mise en valeur dans la peau d’un protagoniste assez complexe, elle porte le film sur ses épaules aux côtés d’un Barry Fitzgerald (acteur fétiche de John Ford, inoubliable dans Qu’elle était verte ma Vallée) lui aussi plutôt inspiré en porte parole de l'unification de la Californie aux USA.


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Donc, même si le film un peu statique ne tient pas toutes ses promesses, nous trouvons néanmoins pas mal d’occasions de nous réjouir à commencer l’interprétation de Barbara Stanwick, une photographie très recherchée, rehaussée par la beauté du technicolor, des cadrages assez originaux, de très beaux plans (notamment celui suivant la débandade du convoi, la plaine étant jonchée de tous les objets délaissés par les pionniers), des paysages bien mis en valeur, des dialogues franchement bien écrits et une réflexion plutôt captivante sur les intérêts de la Californie à trouver son indépendance ou à entrer dans le giron de la grande Amérique. La première demi-heure rappelant les grands westerns des années 30 narrant l’avancée des chariots à travers les étendues sauvages du continent américain (La Piste des Géants déjà cité en est l’exemple le plus mémorable) était même franchement excellente avec notamment la première confrontation dans l’intimité entre John et Lily ; des punchlines qui fusaient et une verve assez nouvelle de la part de Barbara Stanwick qui affirmait d’emblée l’originalité, la modernité et la nouveauté de son personnage. Il faut l’avoir entendu dire à Ray Milland après qu’il ait cru qu’elle le faisait venir dans son chariot pour l’attirer dans ses bras, « je vous jetterais à bas de votre cheval et vous enfoncerais la tête dans la boue » pour se rendre compte du caractère de la dame en question qui ne se laissera jamais démonter pour notre plus grand plaisir. Dès l’arrivée en Californie, le film devenait tout de suite moins enthousiasmant mais comportait encore assez de bonnes séquences pour ne jamais nous ennuyer malgré tout. Le final très convenu montrait également les limites de l'ambition épique et la volonté de sérieux de départ. L’exemple type du film comportant une multitude de bonnes choses qui ont du mal à s’harmoniser pour former un tout cohérent et entièrement satisfaisant. En l’état, un western sympathique nous proposant une histoire encore assez neuve, ce qui n’est déjà pas si mal.

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Yosemite
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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar Yosemite » 10 juil. 2019 9:46

Le plus gros reproche que je ferai à ce film est un certain manque de parti pris narratif. Il commence comme un film de pionniers, avec une certaine emphase, un côté légèrement cucul la praline pas forcément rebutant selon moi, et à cet instant soit l’on choisit d’éteindre le lecteur et de modifier le programme de sa soirée, soit l’on se dit, « impeccable ! », voilà un film doté de jolis moyens qui va me proposer une balade dans les convois des premiers pionniers californiens, je n’ai plus qu’à me laisser porter sans me poser trop de questions.
Ce dernier choix fut le mien.
Et ma foi, je trouve la première partie du film bien sympathique, B . Stanwyck campe très bien son personnage Lily et apporte le côté remuant qui manque un peu à l’histoire.

Là où cela se gâte selon moi, c’est quand le scénario commence à se figer autour des intrigues du capitaine Pharaoh Coffin et dans les détours amoureux entre Lily et Jonathan Trumbo. A cet instant, tout change de tournure et donne l’impression que John Farrow a voulu faire deux films en un. Il accélère le récit et c’est là que, peinard, installé dans mon canapé et jusque-là bercé par le rythme des wagons et des salons de jeux j’ai un peu décroché d’autant que je trouve le réalisateur plus à l’aise pour filmer les scènes extérieures que les intérieurs.

Alors bon, le film se regarde agréablement malgré tout mais je regrette que l’aspect film de pionniers ne se dilue ainsi donnant à l’arrivée un film qui donne l’impression de de ne pas tenir toutes ses promesses.

Sinon, j’ai été surpris que la technique utilisée soit celle du Technicolor. A en croire les gilets et les reflets des Stetson dans le bar j’aurai juré que c’était du Trucolor, sans rire, il y a des personnages qui ont l’air radioactifs autour du tapis de jeu !
Yo

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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar lasbugas » 11 oct. 2019 7:53

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Messagepar lasbugas » 20 oct. 2019 19:39

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Messagepar lasbugas » 20 nov. 2019 19:57

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Messagepar lasbugas » 26 nov. 2019 19:36

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Messagepar lasbugas » 06 juil. 2020 13:51

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Re: Californie, terre promise - California - 1946 - John Farrow

Messagepar LordDécadent » 09 sept. 2020 15:37

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