Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

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Abilène
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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Abilène » 05 oct. 2014 0:10

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Longway
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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Longway » 19 déc. 2014 19:23

Fiche Télé 7Jours.
Diffusion : Mercredi 19 Juin 1974 sur la deuxième chaine de L'ORTF.

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Abilène
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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Abilène » 06 avr. 2015 19:30

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Abilène » 24 sept. 2015 19:52

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar lasso » 23 févr. 2016 13:45

Un Western militaire, guerre de sécession ? ou Western Aventure ? ou bien encore Western-Comédie ? mélancolie ?
Dmytryk n'a pas pu faire le choix !
En confondant les différents styles, ça n'a pas pu donner un bon résultat, malgré des as d'acteurs, comme Widmark et Holden dont certains dialogues
peuvent plaire. Holden a de bonnes manières et est très charmant avec les Dames, malgré sa longue vie parmis les Mexicains !

Le jeu de chat et souris n'est pas exploité pleinement. Pour un film de "cattle drive" on voit très peu de ces scènes incorporées au film, on ne
sent pas les distances ni les difficultés en terre ennemie.

Le choix des autres acteurs est en dessous de ce qu'on voir habituellement. Les paysages du Virginia sont en ordre. La musique de John Green
ne mérite aucun éloge.

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Hombre » 23 févr. 2016 18:57

lasso a écrit : Holden a de bonnes manières et est très charmant avec les Dames, malgré sa longue vie parmis les Mexicains !


Bonjour les préjugés !
Je crois si mes souvenirs sont bons le personnage Interprété par William Holden
est à moitié mexicain d'où son nom Alvarez, qui est un nom tout à fait hispanique
et Kelly, nom anglo-saxon il me semble.
Il est peut-être charmant avec ses dames à cause de son coté mexicain.

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar lasso » 24 févr. 2016 9:58

c'est vrai, les latinos sont né avec ce côté charmeur, Alvarez lui a un père Américain, mais il s'est accoutumé des moeurs Mexicaines (Espagnoles) :beer1:

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Hombre » 24 févr. 2016 13:19

:num1

:beer1: + :sm88:

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar persepolis » 23 août 2016 23:07

L'histoire est vue du côté des sudistes , c'est rare pour le souligné. Malheureusement, elle est décousue et part dans tous les sens. Le bon jeu des deux acteurs principaux, des scènes d'humour réussies , la passage impressionnant des vaches sur le pont en font un western sympathique.

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 06 déc. 2016 17:01

le 23 janvier 2017
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Yosemite
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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Yosemite » 10 mai 2018 12:03

Je me suis aperçu que je n’avais partagé mes impressions sur me forum au sujet de ce western, excellente occasion de le revoir donc.
C’est chose faite.
Dans les faits, je n’avais plus grand souvenir de ce qu’il racontait. Je pense que ceci est dû au côté un peu tranquillou du scénario, il est vrai que l’histoire se déroule agréablement et de façon adroite d’un point de vue mise en scène mais le récit offre quand même peu de relief.
Pour autant, j’aime bien la réalisation de Dmytryk, elle est équilibrée dans son développement, le film ne souffre pas de longueur et le réalisateur procède à quelques accélérations par le biais d’ellipses tout à fait réussies. Pour exemple, lors de son escapade nocturne auprès de la belle Liz (Janice Rule) ou de sa rencontre et de sa transaction avec le pittoresque Capitaine Angus Ferguson (Roger C. Carmel) le spectateur ne découvre que plus tard, au cours de scènes de dialogues entre William Holden et Richard Widmark, que ces escapades ont été découvertes. Outre l’équilibre que ce procédé confère au découpage, il sert bien sûr Dmytryk qui est fort à l’aise dans les scènes de dialogues, posées, d’autant que cela permet de bénéficier pleinement des deux acteurs qui font ici une prestation superbe.
Belle prestation également de Patrick O'Neal dans le rôle du Commandant Albert Steadman mais également de deux actrices Janice Rule et Victoria Shaw dont les personnages sont bien écrits et qui occupent des rôles suffisamment importants pour être souligné, ce n’est pas souvent le cas dans le genre qui nous intéresse ici.
Pour finir, comment ne pas saluer également la magnifique photographie de Joseph MacDonald qui magnifie les décors naturels et qui fait baigner les scènes d’intérieur ’d’ambiances feutrées parfaitement adaptées aux secrets qu’elles recèlent :


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A l’arrivée, je trouve ce film tout à fait réussi, le manque d’action me semble largement compensé par les qualités évoquées ci-dessus, par le scénario convenable et par l’aspect comédie qui ne tombe jamais dans la lourdeur (à quelques reprises les séquences dialoguées sont introduites par des rires qui annoncent immanquablement une contrariété lorsque la réplique arrivera).
Un western revu avec grand plaisir.
Yo.

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Arizona Kid » 28 sept. 2018 21:51

Ce soir, je revois le face à face William Holden / Richard Widmark sur le Laserdisc NTSC de Jean-Louis; un western très intéressant, centré sur un aspect rarement illustré de la guerre civile au sein du genre: le ravitaillement en viande des belligérants.
Un bon personnage pour Holden que ce bouvier opportuniste, ce qui change quelque peu de l'archétype du héros de western irréprochable :wink:

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" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar persepolis » 27 janv. 2019 11:27

Revu , bonne performance des 2 acteurs principaux. je n'ai toujours pas compris dans l'histoire pourquoi l'amie de Wildmark veuille absolument quitter Richemond.


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Moonfleet
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Re: Alvarez Kelly - 1966 - Edward Dmytryk

Messagepar Moonfleet » 24 avr. 2019 7:29

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Alvarez Kelly (1966) de Edward Dmytryk
COLUMBIA


Avec Richard Widmark, William Holden, Janice Rule, Patrick O'Neal
Scénario : Franklin Coen, Daniel Taradash & Elliott Arnold
Musique : Johnny Green
Photographie : Joseph MacDonald (Panavision 2.35)
Un film produit par Sol C. Siegel pour la Columbia


Sortie USA : Octobre 1966


1864, au sein d’une plantation de Virginie dont la propriétaire est une jolie veuve du nom de Charity (Victoria Shaw). Les Nordistes qui s’y sont installés, commandés par le Major Stedman (Patrick O’Neal), réceptionnent un troupeau de 2500 têtes de bétail amené depuis le Texas par l’éleveur Alvarez Kelly (William Holden). Ils obligent désormais Kelly à les aider à convoyer à nouveau son troupeau jusqu’aux abords de Richmond où les troupes du Général Grant qui font le blocus de la ville sudiste commencent sérieusement à manquer de viande. Malgré les apparences Charity n’a pas changé ni ses convictions ni son camp et est en fait de mèche avec le colonel sudiste Tom Rossiter (Richard Widmark) qui attend depuis des mois avec sa troupe l’arrivée du troupeau avec dans l’intention de s’en emparer, l’armée confédérée commençant elle aussi à être aux abois par le fait d’être affamée. Le bétail devient dès lors un enjeu important voire décisif pour la victoire finale d’une Guerre Civile qui commence à s’éterniser et s’enliser. Les deux camps vont donc se disputer les services de Kelly, seul dans les alentours à avoir les compétences nécessaires pour prendre en charge un tel troupeau. Profiteur de guerre avéré, l’éleveur/aventurier va essayer de tirer le maximum de cette situation, aussi bien financièrement qu’avec les femmes qu’il convoite…


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Après plus de 25 ans derrière la caméra et plus d'une quarantaine de longs métrages à son actif, Edward Dmytryk réalise avec Alvarez Kelly son troisième et avant dernier western. Un cinéaste dont l’évolution de carrière demeure d’autant plus étrange que, après quelques essais n'ayant pas traversé l'océan, mis sous le feu des projecteurs en France pour la première fois en 1944 avec Adieu ma belle (Murder My Sweet), film noir d’un baroquisme plastique assez délirant, on aurait pu croire que le cinéaste allait devenir l'un des grands formalistes hollywoodiens ; ce qui ne sera en définitive pas du tout le cas, Dmytryk s'avérant la plupart du temps un bon technicien ainsi que, sa direction d’acteurs se révélant parfaite, le faire-valoir de brillants interprètes (ici, non moins que William Holden, Patrick O’Neal, Janice Rule et à nouveau Richard Widmark qui était déjà au générique de ses deux précédents westerns), mais pas un metteur en scène marquant. Ce qui donne pour résultat une filmographie pas forcément désagréable mais dont la plupart des titres auront eu du mal à nous passionner plus avant. Ses œuvres, souvent ambitieuses au départ, manquent pour une grande majorité d'entre elles d’ampleur, de rythme et plus globalement… de vie et de passion. Contrairement à l’excellent Warlock (L’homme aux colts d’or), Alvarez Kelly entre bel et bien dans cette catégorie sans bien évidemment qu'il soit indigne d'intérêt.


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Après le bon mélodrame familial westernien qu'était La Lance brisée (Broken Lance), Dmytryk refaisait avec Warlock un western 'en chambre' au superbe scénario amenant des réflexions assez poussées sur les différentes conceptions de la justice, de la loi et de l'ordre, et enfin critiquant le comportement timoré, opportuniste et hypocrite de la société qui se mettait alors en place, tiraillée entre le besoin d’ordre et la peur de se retrouver sous le joug d’un nouveau tyran, celui-là même qui les aura débarrassé du précédent. Une belle réussite, non dénuée d’intensité dramatique l’amenant parfois proche de la tragédie. Ce qui est loin d’être le cas de Alvarez Kelly qui, malgré une intrigue qui se déroule durant la tragique Guerre civile, dès son générique nous fait comprendre que nous nous tournerons cette fois plutôt du côté de la comédie que du drame. Un postulat de départ intéressant ou plutôt très rarement mis en avant voire même quasiment jamais abordé -la difficulté pour les deux armées ennemies, pendant la Guerre de Sécession, de se ravitailler en viande et leurs efforts pour s'approprier des troupeaux- qui donne au final un résultat sinon mémorable mais somme toute agréable moins d'ailleurs pour la nouveauté de son sujet que pour les relations qu'entretiennent les deux personnages principaux interprétés par Richard Widmark et avant tout un William Holden en très grande forme.


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Basé sur une opération qui eut vraiment lieu, surnommée au choix ‘Hampton's Cattle Raid’ (du nom de l’officier sudiste l’ayant mis en œuvre, Wade Hampton) ou plus simplement ‘The Great Beefsteak Raid', Alvarez Kelly narre l’histoire durant la Guerre Civile d’un éleveur tiraillé entre les deux camps, l’officier nordiste l’obligeant à convoyer son troupeau encore plus loin que prévu au départ, son pendant sudiste le kidnappant carrément pour le contraindre sous la menace à reprendre son cheptel pour le conduire jusqu’à ses propres troupes. Qu'on se le dise d'emblée : les amateurs d’action devront passer leur chemin car excepté la longue séquence finale attendue -les confédérés passant en force les lignes ennemies en lançant le bétail à toute vitesse dessus- les 90 premières minutes en seront presque totalement privées. Mais le réalisateur sachant bien mieux se débrouiller avec les scènes dialoguées qu’avec les séquences mouvementées, on ne regrettera pas cette longue mise en place plaisamment ironique, aux dialogues formidablement ciselés et bien sentis, aux répliques savoureuses et cinglantes, mettant surtout en avant la confrontation et les rivalités qui naissent entre les deux gradés de chaque bord et l’éleveur, tous trois usant de roublardise et de méthodes guère très ‘catholiques’ pour arriver à leurs fins, l’estime et le respect mutuels étant néanmoins vainqueurs in fine (ce qui en fait un film mois amoral que ses protagonistes). Du côté unioniste un Patrick O’Neal s’en sortant très bien face aux deux vedettes du film ; du côté confédéré, un Richard Widmark borgne parfaitement à l’aise dans ce rôle d’officier idéaliste qui croit à la cause qu’il défend mais sachant être violent et menaçant pour obtenir ce qu’il veut ; entre les deux un William Holden qui s’avère tellement à l’aise dans la peau de ce personnage licencieux, épicurien et impertinent qu’il tire à son insu toute la couverture à lui. Les auteurs ont d'ailleurs tellement focalisé leur scénario sur ces trois personnages que le reste en a forcément pâti, témoin les stratégies mises en place assez confuses faute à un manque de rigueur de l'écriture.


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Alvarez Kelly est un profiteur de guerre qui se plait à dire n’avoir que trois passions : l’argent, l’alcool et les femmes. Se retrouvant malgré lui en plein centre du conflit civil pas loin des champs de bataille alors qu'il ne demandait rien à personne, il ne prend partie pour aucun des deux camps, préférant néanmoins négocier avec ceux qui lui feront mener à bien de meilleures affaires ("I have no sympathies, only instincts. And they shy away from losers") ou ceux sachant mettre leurs convictions de côté ("God deliver me from dedicated men"). Ses relations avec les femmes sont aussi savoureuses que celles qui l’opposent à Widmark ; les réjouissants sous-entendus des dialogues sont parfois même assez gratinés, le personnage interprété par la charmante Janice Rule s’avérant de ce point de vue très moderne. Autre protagoniste féminin intéressant et malheureusement sous exploité, celui de la propriétaire du domaine dans lequel se déroule toute la première heure, la non moins séduisante Victoria Shaw. Elles sont toutes deux au centre de sous-intrigues qui auraient pu être passionnantes si elles avaient été mieux intégrées au reste. Parmi les seconds rôles masculins, on ne se lasse pas du personnage interprété par Richard Rust, un soldat auquel on donne pour mission de coller aux basques de Kelly afin qu’il ne s’échappe pas mais que ce dernier humilie constamment par ses réparties cinglantes et les multiples tentatives qu'il entreprend pour 'glisser entre ses mains'. Enfin, il faut signaler le personnage haut en couleurs du capitaine de navire interprété par Roger C. Carmel, comédien que les ‘Trekkies’ connaissent bien puisque il avait été un mémorable Mudd dans la série originale Star Trek.


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Magnifiquement photographié, joliment mis en musique (avec notamment le thème d’Alvarez Kelly chanté sur le générique de début par The Brother Four), un western très classique qui, même s’il déçoit sur la fin, le clou du spectacle s’avérant bien trop long et surtout moyennement réalisé, se suit avec plaisir. Malgré ses approximations, son scénario parfois confus et sa mise en scène soignée mais manquant singulièrement d’intensité, nous ne ferons pas la fine bouche puisqu’il s’agit néanmoins d’un des très sympathiques westerns américains des années 60. Un divertissement de bonne facture et qui ne manque pas d’humour auquel on préfèrera cependant avec également William Holden, sur la même période et avec de nombreux autres points communs, un film qui lui ressemble assez mais beaucoup mieux tenu, le mésestimé The Horse Soldiers (Les Cavaliers) de John Ford.



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