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Re: In a valley of Violence - 2016 - Ti West

Posté : 18 déc. 2017 16:47
par Bat Lash
Bonne surprise que ce film ou Travolta ne joue pas vraiment le méchant mais plutôt un antagoniste malgré lui du héro, son personnage m'a fait penser à celui d'Anthony Quinn dans Le Dernier Train Pour Gun Hill.

Re: In a valley of Violence - 2016 - Ti West

Posté : 26 déc. 2017 14:16
par U.S. Marshal Cahill
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Re: In a Valley of Violence 2016

Posté : 25 juin 2018 21:02
par Hannie Caulder
Faut être honnête, ce petit western de série B n'a rien de révolutionnaire et n'apporte rien de nouveau au genre, contrairement à Bone Tomahawk, Hostiles ou même encore Lone Ranger. Le scénario ? En gros c'est un cavalier solitaire avec son chien qui arrive dans une ville gouverné par des hommes de loi évidemment corrompus. On le provoque, il corrige celui qui lui cherche noise. Ce dernier le suit pour lui mettre une raclée et le laisse pour mort. Le héros revient pour se venger, combat final, fin. Bref, autant vous dire que ce scénario est mega prévisible tant il a été vu des centaines de fois. Autres défauts : le bad guy cherchant querelle au héros n'échappe pas à la caricature et est interprété avec pesanteur. Certains dialogues sont risibles, le gunfight final n'est absolument pas marquant (préférez celui d'Open Range ou encore du Train sifflera trois fois) et le personnage du prêtre pourri jusqu'à la moelle n'a été inclus que pour railler et dévaloriser de manière aussi méchante que complaisante les personnes de confession chrétienne. Après Brimstone et The Salvation, je commence, en tant que croyant, à en avoir assez de cette représentation négative des hommes d'Eglise dans le genre. Au final, le film ne casse certes pas des briques et ne restera pas dans les annales du genre, mais demeure tout à fait potable et vaut le coup d'oeil.

Re: In a Valley of Violence 2016

Posté : 26 juin 2018 12:08
par Bat Lash
Tu as aussi oublié le prédicateur psychopathe de Shérif Jackson interprété par Jason Isaacs

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Re: In a Valley of Violence 2016

Posté : 26 juin 2018 12:24
par Hannie Caulder
Oui c'est vrai. Sans doute en raison de ma vive volonté de ne plus jamais vouloir revoir ce film qui a été une grosse déception pour moi.

Re: In a Valley of Violence 2016

Posté : 28 juin 2018 18:16
par CALLAHAN65
Hannie Caulder a écrit :Oui c'est vrai. Sans doute en raison de ma vive volonté de ne plus jamais vouloir revoir ce film qui a été une grosse déception pour moi.


Tout à fait d'accord avec toi Hannie Caulder. :sm43:

Re: In a valley of Violence - La vallée du sang - 2016 - Ti West

Posté : 30 juin 2018 23:51
par limpyChris
En ce qui concerne la représentation des hommes d'Église(s), Hannie Caulder, je pense qu'il faut garder en mémoire en l'occurrence, que le western est un 'produit' américain, et que ce sont avant tout leurs prédicateurs, évangélistes télévisuels, 'born again Christians' et nouveaux convertis, [qui estiment toujours inconsciemment, et à tort, avoir plus de choses à prouver, et à se reblanchir une conduite], les fanatiques et pharisiens religieux qui entourent et conseillent l'actuel président américain, que visent les metteurs en scène US actuels.
On pourrait certes s'étonner que ce 'traitement' soit réservé aux seuls Chrétiens ... mais on se doute aussi pourquoi ils ne s'attaquent pas aux deux autres grandes religions monothéistes ...
De plus, s'il y eut un rabbin au Far West, et une petite mosquée dans la prairie, ces deux religions n'étaient guère présentes dans l'Ouest durant les périodes dont traite le western.

Re: In a valley of Violence - La vallée du sang - 2016 - Ti West

Posté : 01 juil. 2018 11:24
par Hannie Caulder
Je peux comprendre qu'ils critiquent les hommes d'église chrétiens plutôt que les rabbins ou les musulmans puisque ces deux religions étaient peu implantés comme tu le dis dans l'Ouest américain de cette époque, mais donner une image négative de ces gens sous prétexte de dénoncer le fanatisme religieux, je trouve cette excuse trop facile et trop banale et je pense qu'elle n'est utilisé que pour camoufler le mépris anti-religieux. Au moins, dans les vieux westerns d'autrefois (notamment dans ceux de John Ford), les hommes d'église étaient vu comme des êtres sages, raisonnables et respectables. Aujourd'hui, ce genre d'image a disparu et j'ai comme le sentiment qu'on prend un malin plaisir à insulter et à dévaloriser la religion chrétienne. Les cinéastes s'attelant à ce genre de "travail" savent qu'ils n'ont pas à craindre de réponse de la part de la communauté opprimée d'une part parce qu'il n'existe aucune loi condamnant la christianophobie et d'autre part en raison du message chrétien bien connu du genre "si on te frappe la joue droite, tend l'autre joue". C'est plus facile et plus tentant d'attaquer des religieux qui ne peuvent pas se défendre que ceux qui sont protégés par des organisations puissantes et privilégiées.

Re: In a Valley of Violence 2016

Posté : 14 nov. 2018 22:53
par Cadeneaux
Oui, j'ai moi aussi pensé à Du Clintounet dans ce personnage.
J'aime bien Ethan et Travolta m'a plutôt étonnamment plu.
Le chien moyen, les filles je ne m'en souviens plus et le fils est insupportable, mais ça se regarde tranquillou!

Re: In a valley of Violence - La vallée du sang - 2016 - Ti West

Posté : 13 janv. 2019 10:29
par lasso
une rubrique était déjà ouverte sous nouveautés au Cinéma, avec critiques......

prière de fusionner , merci

Rajout USMC :
=> fait :wink:

Re: In a valley of Violence - La vallée du sang - 2016 - Ti West

Posté : 11 févr. 2019 21:58
par lafayette
Je viens de revoir ce film et certaines critiques.
Il était bien sûr très bien le chien d’indiens. Devenu le pense bête adoré d’un troufion déserteur traumatisé par le massacre d’indiens auquel il a participé. Le traitement du sujet en cauchemar sur blessure a été rapide et efficace en faisant comprendre la profondeur de l’attachement tout comme John Wick avec le chien de son amour mort. En plus on a tenté de les tuer tous les deux. Ce qui est encore moins pardonnable.
J’y ai vu quelques hommages notamment envers Le Ts3f en le trouvant meilleur notamment par l’engagement total de la jeune fille qui sauve la vie du déserteur qui en a finalement assez de tuer et laisse la vie au principal responsable qui ne comprend aucune leçon. Il l’aura dans le dos!
Le duel final n’est pas du tout banal puisque nous avons un Marshall père d’un des duellistes pris entre deux feux après avoir essayé de les arrêter et qui sera surtout tué de dos par son fils. Chaque action a une réaction plus terrible.
Les dialogues que j’ai beaucoup appréciés font penser à du Tarantino, vu et corrigé, en moins longuet et en plus humoristique!
Notamment la scène où le fils précité essaye de se concentrer alors que sa greluche pérore jusqu’à lui annoncer être enceinte et la réaction du gars en colère est d’autant bien faite que les discussions colériques sont souvent inaudibles pour moi. Là on se met dans la peau de ce type pourtant moralement repoussant. Scène hautement bien jouée.
Mon seul bémol est pour moi le prêtre qui m’énervait. Finalement il sera là pour la rédemption des survivants et on échappe enfin au pour long somme cowboy.
Moralité : attention aux baignoires, aux fenêtres et aux toits. Un coup de froid est si vite arrivé!