Hostiles - 2017 - Scott Cooper

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major dundee
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar major dundee » 22 avr. 2018 22:30

Bah, y'a aussi une question de prix parfois...bon pas toujours...et puis j'ai déjà pas mal de Z1.
Le moins cher que j'ai vu pour l'instant c'est la version Anglaise (dispo le 30/04) : 15 euros port compris...


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Mais je n'ai pas de détails sur les ss titres (certainement uniquement en Anglais)

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ROY ROGERS
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar ROY ROGERS » 23 avr. 2018 12:54

bjr

Lu ce week end dans une revue La grande histoire hors-série "la conquête de l'ouest " 12.90 chez votre marchand de journaux. Je suppose que chacun de vous est pas mal documenté sur ce sujet, mais on y apprend tjrs quelque chose. Notamment que des régiments de soldats noirs existaient et que les Kiowas les nommaient "Buffalo soldiers". peut-être redonde-je, mais il ne me semble pas l'avoir vu sur ce post, où alors suis je bon pour optikdemil. pour finir je parle bien de régiment et pas de mixité !
:sm80:
dit "ROBERT"

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major dundee
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar major dundee » 24 avr. 2018 21:15

9 ème et 10 ème de cavalerie, stationnés dans le sud-ouest ( N.M entre autres).

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major dundee
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar major dundee » 24 avr. 2018 21:55

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limpyChris
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar limpyChris » 02 mai 2018 23:06

Héhé, Tepepa ... tu vois que tu avais des choses à apporter sur ce film, et tu en as peut-être encore ...
Et ailleurs aussi :sm41:
J'avais vu le côté bivouac, sans que cela me frappe outre mesure ... celui qui m'avait le plus frappé avec ces/ses arrêts bivouac fréquents était "Les voleurs de train(s?)", mais les cowboys y étaient plus bavards.
J'ai "The Son" depuis quelques temps, mais pas encore eu le temps de le lire ... ou pas pris le temps ... je ferais peut-être mieux, que de venir jouer au poil à gratter sur ce forum ... Tout le monde serait plus tranquille.
Mais tu m' as donné envie de le lire, pour juillet.
Et, je l'avoue, sans honte au front, je ne pouvais voir/faire de comparaisons avec "Rambo IV", vu que je ne l'ai jamais vu ... Pas même le 1 ...
Mais là, tu auras peut-être plus de mal à me donner l'envie de le voir ...
... À ton prochain post ...
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar Hannie Caulder » 21 mai 2018 18:28

Sincèrement, Hostiles a été une très bonne surprise pour le fan de western que je suis. Après le sentiment de profond malaise que m'avait laissé Brimstone, je redoutais de voir un western trop sombre et trop violent. Heureusement, il n'en est rien. Alors oui, Hostiles ne s'adresse pas à un jeune public, oui le film est violent et assez cru par moment, mais la violence n'est jamais complaisante. Contrairement à Brimstone qui n'était rien d'autre qu'un déluge de cruauté et de noirceur gratuites dont il n'y avait aucune réflexion à tirer, Hostiles se révèle être un film intelligent, profond et humain. « L’âme américaine est par essence dure, solitaire, stoïque, meurtrière. Elle l’est toujours aujourd’hui. » Lorsque le western de Scott Cooper s’ouvre sur cette citation de D.H. Lawrence, on se prend à avoir peur. Non que je cherche à défendre une « âme américaine » sans doute peu reluisante et dont j'avoue ne pas connaître précisément la réalité, mais la crainte est là : par ce jugement rapide et sans concession, le réalisateur se serait-il laissé séduire par la facilité du manichéisme ? D’autant que l’introduction du personnage principal et sa haine des Indiens à l’apparence assez caricaturale fait craindre le pire...

Mais c’est sans compter sur l’intelligence du réalisateur pour dépasser le constat laconique et accusateur de D.H. Lawrence. Car, en effet, Cooper ne juge jamais d’emblée ses personnages. Un point assez symptomatique de cette intelligente absence de jugement, c’est celui qui devrait sauter dès le début aux yeux du spectateur attentif : le capitaine Blocker semble raciste, mais ce racisme n’en est pas vraiment un. Il ne s’appuie pas sur des préjugés, il s’appuie sur son expérience. La guerre contre les Indiens lui a appris à détester ces derniers, voir mourir tous ses camarades l’a révolté contre son ennemi indien ; sa hargne reflète simplement sa colère d’avoir vu partir ses meilleurs amis, pas un préjugé sur l’infériorité supposée des peuples contre lesquels il a lutté. Il apparaît même très vite que Joe Blocker est en réalité un homme juste : raciste, il ne l’est en rien, si l’on en juge par sa touchante estime envers son camarade noir. Sa rencontre avec Rosalie Quaid (sublime Rosamund Pike) nous le montrera : il est capable d’être non seulement galant, mais également sensible et compréhensif. Il n’est pas un homme mauvais, il est simplement un homme qui se trompe : sa loyauté envers son pays et son armée l’a poussé à haïr son ennemi sans chercher à le comprendre. Mais le voyage qu’il entreprend, et nous avec, sera en réalité un voyage initiatique à la découverte de ce dernier.

Au sein des grandioses paysages de l’Ouest, magnifiés par une splendide photographie, c’est à une belle odyssée humaine que l’on assiste. Scott Cooper construit son récit et ses personnages par toutes petites touches successives, faisant le choix d’un intimisme en décalage constant avec l’ampleur du paysage, qui déconcertera à n’en pas douter le spectateur qui vient simplement pour voir un western "traditionnel". Mais ce serait dommage de rejeter ce récit pour autant car la sobriété et le minimalisme de Scott Cooper vont droit à l’essentiel. En réduisant considérablement le nombre de dialogues, Cooper parvient à donner à chaque mot une force incroyable. Chaque scène, chaque phrase, chaque plan revêt ainsi une importance particulière au sein d’une intrigue d’une étonnante densité.

Car à travers un récit à l’apparence simple et par une écriture d’une grande subtilité, Scott Cooper atteint un niveau que l’on avait oublié dans le cinéma contemporain : celui de l’âme. Le réalisateur met à nu l’âme de chacun de ses personnages, il va chercher la vérité des êtres au plus profond d’eux-mêmes pour nous offrir un grand moment de cinéma doublé d’une étude psychologique intense. Il n’y a plus de méchants, de gentils, de Cheyennes ou d’Américains, il n’y a plus que des hommes. Des hommes avec leurs erreurs mais aussi avec leur volonté, leur honnêteté, leur grandeur d’âme. Et c’est dans un monde impitoyable tel que le Far West où l’homme est capable du pire qu’il va également se révéler capable du meilleur. Peut-être D.H. Lawrence a-t-il raison sur l’âme américaine, mais Scott Cooper va rapidement dépasser cette image dressée à grands traits pour nous montrer derrière chaque Américain l’homme qui s’y trouve.

« Dure, solitaire, stoïque, meurtrière », l’âme humaine ne l’est en rien. Dure ? Il n’y a qu’à voir Blocker s’effacer devant le deuil de la veuve Quaid pour se persuader du contraire, il n’y a qu’à le voir donner une magnifique poignée de main à un chef indien qu’il détestait la veille pour comprendre qu’il n’en est rien. Solitaire ? Quand on voit avec quelle solidarité le groupe de Blocker se bat contre ses ennemis, oubliant ses différences pour faire cause commune, on voit que cette vision ne tient plus un instant. Stoïque ? Pragmatique, plutôt. Ne pas se laisser déborder par la douleur est essentiel si l’on veut survivre dans un milieu aussi mortel, mais il y a un temps pour les sentiments et il faut savoir respecter ce temps. Meurtrière ? Indéniablement. Le mal environne nos héros. La mort est partout. Mais comme le dit Rosalee Quaid, il faut savoir lutter contre la mort, ne pas se laisser aller dans un moment de faiblesse. Se suicider n’a aucun sens lorsqu’on risque de se faire tuer à chaque pas que l’on fait. Le tout n’est de pas de tuer par haine, mais seulement par défense. De formidables leçons d’humanité, d’un optimiste rafraîchissant en ces temps où l’on aurait mille raisons de se laisser dégoûter par l’homme, que Scott Cooper réussit à faire passer sans jamais de moralisme, avec une ahurissante subtilité, et parfois même sans un mot, mais uniquement par un jeu de regard, un sourire ou un simple geste d’amitié.

S’appuyant sur un casting absolument irréprochable, au sommet duquel trône le trio Christian Bale-Rosamund Pike-Wes Studi, qui nous livrent tous trois une de leurs plus grandes prestations, Hostiles est un spectacle de tous les instants, qui transcende l’intimisme de son récit par des images spectaculaires d’une grande beauté. Incroyablement immersif, il suspend deux heures durant le temps pour faire vivre à son spectateur une aventure comme on a rarement l’occasion d’en vivre au cinéma. On respire en même temps que les personnages, on sent l’odeur des chevaux et les gouttes de pluie sur son visage, et l’on palpe du doigt cette chose informe et magnifique que plus personne ne comprend aujourd’hui qu’est l’âme humaine.
Il y a tant à dire sur ce très beau film qu’on pourrait disserter encore des heures... S’il fallait trouver des points négatifs, on pourrait lui reprocher une certaine lenteur qui amène un peu de longueurs et une fin un peu rapide, où Cooper se débarrasse de tous ses personnages secondaires d’un coup pour se recentrer sur ceux qui sont véritablement le cœur de l’intrigue, mais il le fait de manière suffisamment intelligente pour qu’on n’ait pas trop à le lui reprocher. Mieux vaut se laisser porter par la beauté et la poésie des innombrables images qui s’impriment durablement dans notre mémoire pour goûter chaque dixième de seconde de cette belle aventure humaine.

Pour conclure, sur l'affiche, il est dit " le meilleur western depuis Impitoyable". Cet argument, je l'ai déjà vu pour Bone Tomahawk, True Grit et 3h10 pour Yuma. Donc, ce genre de reprise commence à devenir un poil exaspérant. Personnellement, je dirais que Hostiles est le meilleur western non pas depuis Impitoyable, mais depuis Django Unchained. Car entre Impitoyable et Hostiles, on notera la présence de westerns de très grande qualité comme True Grit, Open Range et bien évidemment Django Unchained.
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar persepolis » 21 mai 2018 18:41

on est plusieurs sur ce forum à avoir été sensible à ce film.

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yves 120
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar yves 120 » 22 mai 2018 16:49

Aujourd 'hui enfin vu Hostiles :D Excellent western d 'une sensibilité exemplaire , mais surtout un très grand film avec une intelligence émotionnelle très poussée , moi qui aime
ce genre de film cela a été un régal , les paysages sont beaux , les acteurs impeccable
j 'ai apprécié beaucoup de moment par exemple quand Rosalie Quaid , creuse un trou pour y mettre son enfant mort , la scène est insoutenable ! en fait un western très classe par sa mise en scène , il y a encore de beaux et bons westerns :D :sm43:
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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major dundee
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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar major dundee » 22 mai 2018 21:05

Oui, je constate avec plaisir que le film continue à passer, pour les retardataires. Dans quelques petites salles sans doute.
J'en profite pour glisser un avis négatif émis sur le film ; c'est pas le premier que j'entends, il symbolise bien les critiques négatives entendues de ci de là...pas totalement faux d'ailleurs, surtout sur le coup du retournement des opinions bien rapide.
http://www.allocine.fr/membre-Z20110108 ... ie/245241/

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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar yves 120 » 22 mai 2018 21:39

Quel tristesse et quelle haine pour écrire une chose aussi dégueulasse on peut être critique
sans aller jusqu 'là ! pour gagner sa croute . Après tout le spectateur n 'a pas besoin de nounou .
Ce film est d 'une beauté vraie des sentiments de respect et d 'émotions et peut être transposé
à n 'importe quelle époque en fait , c'est ce qui m 'a fait l 'aimé , bien sur qu'il y a de la violence mais c 'est de par la force des choses , ça n 'a rien a voir avec Jeremiah Jonhson
ce n 'est absolument pas dans le même contexte , là c 'est juste dans " Hostiles " un trop plein de cruauté que ce soit du blanc ou de l 'indien , alors que JJ c 'est plus philosophique c 'est un ras le bol de tout ! alors il reste quoi ? " La NATURE "
Je trouve que Hostiles et JJ sont différend et pourtant avec la même profondeur ,
en fait JJ est plus triste car sans espoir , aucun , alors qu' Hostiles est plein d 'espoir
Deux oeuvres d 'art du cinéma que je salut puisque contradictoire et en même tant identique pour l ' âme .
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar chip » 23 mai 2018 8:13

Bien qu'ayant assez aimé le film, la critique citée par Major Dundee n'est pas, comme il le dit, entièrement fausse, en tout en rien "dégueulasse" comme le pense Yves.

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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar Yosemite » 23 mai 2018 9:34

Il me semble qu'on peut en effet parfaitement accepter une telle critique, mais la faiblesse de celle-ci me semble être la même que celle d'un film de 2h13. Il est complètement utopique de vouloir illustrer un retournement qui correspond quasiment au reniement de toute une vie en aussi peu de temps. Le film doit fatalement avoir recours à des raccourcis qui font sa limite. Par conséquent, fonder une critique aussi sévère sur ce simple constat me semble tout aussi limité même si le propos est entendable dans le fond.

Lorsque le Parisien titre "Hostiles : un magnifique western pour la paix", nous sommes tout autant dans le raccourci et bien que positive à l'égard de ce film que j'ai aimé, cette critique ne me convainc pas forcément davantage.

Dans une critique il n'y a pas que l'avis qui compte, il y a la façon dont celui-ci est exprimé.
Yo.

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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar HART » 23 mai 2018 9:49

En effet Yves , " le spectateur n'a pas besoin de nounou "...
N'oublions pas que celui qui écrit une critique cherche aussi à attirer l'attention sur lui-même.
Pour cela , on peut montrer son émotion , exposer son point vue ou sa virulence , mais , plus que la critique elle-même , ce qui compte , c'est comment celle-ci est perçue.
Maintenant , il est plus facile, et peut-être plus valorisant aux yeux de certains "critiques", d'afficher une hostilité ( c'est le cas de le dire ici ) choquante plutôt que que de recommander une oeuvre quelle qu'elle soit.Ou au minimum d'essayer de la commenter posément.
Et on le sait tous : tout ce qui est excessif est dérisoire.

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Re: Hostiles - 2017 - Scott Cooper

Messagepar yves 120 » 23 mai 2018 10:20

Ce qui m 'a pas plu Hart !

Le critique écrit : Devenant un fervent militant luttant violemment pour les droits des amérindiens jusqu 'à tirer dans le dos d 'un compatriote avant de l 'égorger au calme .
(Je sais pas ! mais quand on voit le compatriote dans le film et en plus tuant son ami et qui est une pourriture et un sadique c 'est dur à avaler )
et de faire passer Christian Bale pour insipide trop c 'est trop .
Puis il rajoute , comme celle , similaire dont la famille entière a été abattu par une autre
tribu .
Le moins que l 'on puisse dire c 'est que ce n 'est pas une critique gentille surtout au départ
en mettant en titre . NUL

Pffff
Modifié en dernier par yves 120 le 23 mai 2018 15:47, modifié 1 fois.
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE



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