Terreur au Texas - Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

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Re: Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar pass » 01 avr. 2017 13:24

lafayette a écrit :Le redoublage du film laisse à désirer.



Ce n'est pas un redoublage mais un doublage " ignoble " pour un montage ( maquette de détournement pour plusieurs films très certainement ) car ce film n'a jamais été doublé auparavant .

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lafayette
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Re: Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar lafayette » 01 avr. 2017 14:36

1er avril...
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Re: Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar pass » 01 avr. 2017 14:50

lafayette a écrit :1er avril...


Ben oui , il faut bien que tu te rattrapes même dans l'erreur d'un " mot " .

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COWBOY PAT-EL ZORRO
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Re: Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 12 avr. 2017 21:52

Ah ! Je pensais avoir laissé une critique sur ce western si particulier et réussi autrefois et, en parcourant le sujet, je vois que ce n'est pas le cas...

Je profite d'une pause en regardant CHICAGO POLICE DEPARTMENT sur Nt1 pour lire les remarques et critiques au sujet de ce film... Je vois qu'en majorité vous avez apprécié... Eh bien, j'en suis également !!

Que de souvenirs ce film... je vais rapidement dire pourquoi... En 2001 je suis parti en Angleterre et on a fait avec le groupe un peu de shopping dans un grand magasin... J'allais donc au rayon vhs... 2 films me tentent grandement (y avait peu de westerns d'ailleurs...): LA PISTE DE SANTA FE avec Ronald REAGAN et Errol FLYNN, LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS (réédition spéciale avec reportage-souvenir de Léonard MALTIN après le film) et tout à coup... Ce film ! La jaquette est la même que celle du dvd montrée ici... Ce qui m'a de suite interpellé c'est la jaquette... le tueur en noir de dos et ce marin avec le harpon... :shock: Un titre limite "horreur"... J'hésite pas, j'achète !! Une autre motivation: la présence de Sebastian CABOT que j'adorais dans le rôle du Juge goinfre dans la première saison de ZORRO (le Juge VASCA) (UN PROCES QUI FINIT BIEN)...

Je sais pas comment décrire mon ressenti dès le début du film mais j'ai été à la fois perplexe et admiratif avec ce duel en préparation (qui annonce en effet un peu le style spaghetti) et un côté polar (le tueur en noir, la jolie blonde, le mafieux qui donne les ordres)...

La musique me faisait un peu penser à du western italien en intro avec ces trompettes...
Les plans sur les visages des gens qui ont tout perdu... Le tueur en noir qui reste à cheval pour regarder ses cibles de haut avant de tirer, que ce soit le père du personnage de HAYDEN ou plus tard le Mexicain...
Sterling HAYDEN... Bah j'avais pas encore vu JOHNNY GUITARE et je le découvris avec ce film... Et, quitte à me mettre le plus grand nombre de membres à dos... Je déteste JOHNNY GUITARE et je préfère ce film-là...

On peut regretter le manque de scènes d'action mais je trouve que ça renforce davantage la tension...
Seul passage que j'ai pas aimé: c'est celui où le tueur en noir revient s'en prendre au Mexicain en lui disant de se mettre à genou devant lui et de le supplier... Quand le gamin sort et voit son père abattu et qu'on le voit en larmes... Pensez ce que vous voulez: la première fois que j'ai vu le film j'ai pleuré !!

Un autre truc que je déplore comme vous, la rapidité de la fin et peut-être aussi la durée assez brève... Mais ça reste pour moi un grand western...
Qui m'a aussi aidé à me débarrasser d'une fille un peu trop collante qui pigeait bien l'anglais... Il paraît qu'ensuite elle me comparaît... "Au tueur en noir"... j'en suis ravi... :lol:
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Arizona Kid
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Re: Terreur au Texas (Terror in a Texas town) - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar Arizona Kid » 05 juin 2018 17:36

Je viens de visionner ce Terreur au Texas, acheté hier matin.
Il figurait depuis près d'un an sur ma liste de six pages de DVD westerns à acheter, mais mieux vaut tard que jamais,
dit-on...

Je l'avoue sans détour: j'espérais un western au rythme un peu plus enlevé, et aux personnages un peu plus incarnés
sur le plan du caractère, surtout de la part du réalisateur de Ville sans loi, l'un de mes Randolph Scott préférés.
Oui, les images et les cadrages sont bien fichus, dans un noir et blanc très élégant, mais un peu moins d'affèteries visuelles et un peu plus de tonus dans la mise en scène ne m'auraient pas dérangé.

Le thème de la population terrifiée finissant par faire bloc derrière le seul homme qui n'a pas peur est un gimmick
éculé du genre, mais toujours intéressant si bien exploité.
Une fois accoutumé à l'accent suédois et à la mine constipée de Sterling Hayden, on adhère évidemment à sa quête légitime de vengeance filiale, et le voir déambuler dans la ville déserte, son harpon sur l'épaule, façon joueur de
flûte de Hamelin, ne manque pas de pittoresque.
Néanmoins, on a le droit de préférer l'acteur dans le Shotgun de Lesley Selander, où son personnage avait autrement plus de personnalité.

Son ennemi, Johnny Crane -à l'âme aussi noire que ses habits- , est un tueur à gages à la solde de l'indispensable
rancher pourri de service.
Ce pistolero en décalage avec son époque dégage un certain panache, surtout lorsqu'il se lance dans d'intéressants soliloques sur les notions de courage et de peur de la mort.
Un bon rôle pour Nedrick Young, dont les traits ne sont pas sans rappeler Anthony Quinn.

Le seul personnage du film a avoir un poil de densité psychologique est celui du Senor Mirada (Victor Millan) ,
ce fermier hispanique courageux face à l'inéluctable sort qui l'attend, et qui change agréablement de l'éternel
cliché du Mexicain en sombrero lâche et cauteleux.
Belle trouvaille symbolique que d'avoir synchronisé le coup de feu qui tue Mirada avec le premier cri du bébé
auquel sa femme est en train de donner la vie.

Paradoxalement, en dépit de son rythme nonchalant, le film de Joseph H. Lewis va droit à l'essentiel, ne s'attardant
plus sur ses protagonistes dès lors que ceux-ci ont rempli leur fonction (la maîtresse de McNeill, la famille du pauvre Mirada...) , jusqu'à un final sec comme un coup de fouet, sans fioritures ni happy-end romantique.
Le genre de dénouement que l'amateur de westerns des années 50 retrouvera souvent au sein du cycle Randolph Scott/Budd Boetticher.

Sans être l'un des westerns qui m'auront le plus marqué, je ne regrette pas mon achat, et c'est volontiers que je reverrai Terreur au Texas... lorsque je n'aurai pas de meilleur western sous la main...


Coup de stetson à Cow-boy Pat-El Zorro:

Sympa, ta petite anecdote :sm57:
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

persepolis
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Re: Terreur au Texas (Terror in a Texas town) - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar persepolis » 04 nov. 2018 18:34

petit western, petit budget, je ne crois pas un instant au résultat du duel. Je ne retiens de positif que la performance du tueur. M' ont déplu la musique et l'accent suédois qu'a pris l'acteur principal.

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Moonfleet
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Re: Terreur au Texas - Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar Moonfleet » 13 mai 2019 19:45

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Terreur au Texas (Terror in Texas Town - 1958) de Joseph H. Lewis
UNITED ARTISTS


Avec Sterling Hayden, Carol Kelly, Sebastian Cabot, Nedrick Young
Scénario : Dalton Trumbo
Musique : Gerald Fried
Photographie : Ray Rennahan (Noir et blanc 1.85)
Un film produit par Frank N. Seltzer pour la United Artists


Sortie USA : Septembre 1958


La petite ville de Prairie au Texas. Le vieil émigré suédois Hansen refuse de vendre sa propriété au riche homme d’affaires Ed McNeil (Sebastian Cabot) qui convoite ses terres ainsi que celles de ses autres voisins, ayant appris qu’elles regorgeaient de pétrole. McNeil envoie à cet entêté son tueur à gages, Johnny Crale (Nedrick Young), afin de le menacer et lui faire changer d’avis. Mais devant la détermination d’Hansen, Johnny l’assassine de sang froid. Ce que le pistolero ne sait pas c’est qu’il y a eu des témoins de son meurtre en la personne des employés mexicains du fermier dont le chef de famille est Jose Mirada (Victor Millan). Trois jours après la mort d’Hansen, son fils George (Sterling Hayden), arrivant de l’Est, vient lui rendre visite. Après qu’il ait été informé de ce drame, il se lance dans une enquête, bien décidé à découvrir les assassins de son père. Malheureusement, il se heurte au mutisme des citoyens de la ville, la peur leur liant la langue. Même Jose Mirada n’ose rien dire, son épouse craignant pour sa vie. Peu après, George est assommé et mis, inconscient, dans un train. Mais quand il reprend ses esprits, ne voulant pas en démordre, il retourne à Prairie bien décidé à aller jusqu’au bout de son idée, venger son père. Il est hébergé par les Mirada qui cette fois lui apprennent la vérité sur l’identité des meurtriers...


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Lorsque l’on évoque le nom de Joseph H. Lewis, on pense avant tout au film noir ; il s'agit en effet, avec pourtant peu de titres à son actif, de l'un des plus grands cinéastes de série B ayant œuvré dans le genre. On se souviendra surtout du fulgurant Gun Crazy (Le Démon des armes), du très bon A Lady Without Passport ainsi que de l'excellent The Big Combo (Association criminelle). Lewis a également réalisé, étalés sur une vingtaine d’années, une quinzaine de westerns devenus pour la plupart rarissimes. Ils furent tournés exclusivement pour les studios Universal et Columbia et ne dépassèrent presque jamais les 60 minutes afin d’être diffusés en salles en premières parties de programme. Si son premier western de relative importance, A Lawless Street (Ville sans loi), était un film très agréable avec Randolph Scott, assez original sur la forme, nous étions loin d'atteindre le niveau des films noirs précités : trop d’afféteries dans la réalisation là où on aurait souhaité plus de simplicité. Cela étant dit, l'intrigue avait tellement été vue et revue que pour sortir du lot, le cinéaste s'était peut-être senti obligé de forcer la dose et de trop en faire au risque de se regarder parfois filmer. On pourrait dire la même chose de Terror in Texas Town sauf que concernant ce dernier film, le constat est encore plus poussé, le cinéaste semblant ne plus s’être préoccupé que de ses cadrages, la minceur à la fois de son intrigue et de son scénario (signé Ben L. Perry puisque Dalton Trumbo était alors ‘blacklisté’ et interdit de travailler à Hollywood suite au maccarthysme) ne pouvant retenir l’attention bien longtemps, l’ensemble s’avérant non seulement prétentieux mais également horriblement languissant, lourd et caricatural.


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Comme l’écrivaient assez justement Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon dans leur 50 ans de cinéma américain : "Il y a un mystère Lewis ; il ne tient pas tant à l'inégalité de sa production, encore qu'entre The Big Combo et 7th Cavalry il y a un vrai abîme, et qu'à côté de recherches techniques ou formelles sidérantes, on peut tomber sur des films totalement plats..." Et l'on ne pouvait qu’entériner cet avis à la vision de 7th Cavalry (La Mission du Capitaine Benson), son western suivant (toujours avec Randolph Scott), qui ne pouvait que décevoir les admirateurs du cinéaste. Encore assez intéressant, ce western de cavalerie était encore inférieur à Ville sans loi, le cinéaste ne faisant des étincelles qu'à de rares instants, le reste s'avérant formellement parlant assez quelconque. On ne peut en revanche pas dire que Terreur au Texas soit plastiquement terne, la photographie en noir et blanc de Ray Rennahan étant somptueuse, les plans de Joseph H. Lewis souvent formidables (voir les premiers gros plans de nuit sur les fermiers, qui font penser à ceux de John Ford dans Les Raisons de la colère). Mais en évoquant justement John Ford, on se souvient à quel point son film le plus formaliste était aussi l’un de ses plus horripilants ; je parle de Dieu est mort (The Fugitive). Il en va de même pour de 16ème western de Joseph H. Lewis qui constitue également son dernier film avant qu’il ne se tourne vers la télévision. Un riche homme d’affaires qui domine la ville et qui fait tout pour s’approprier les terres alentour ; un homme qui vient venger son père tué par ce tyran local ; une petite réflexion sur la fin d’une époque qui n’accepte plus les pistoléros (décidément cette année 1958 semble avoir voulu être celle annonçant le western crépusculaire, le thème ayant été récurrent durant cette période)… on a déjà vu ça cent fois ; mais ça n’aurait pas été gênant si les auteurs avaient cru à ce qu’ils montraient. Malheureusement, ça ne semble pas avoir été le cas tellement l’ensemble se traine lamentablement, écrit à la va-vite avec des dialogues vraiment affligeants de platitude.


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Le budget a certes été minime ($80,000), les jours de tournage réduits à peau de chagrin (10 jours), mais ces contraintes ne doivent pas servir d’excuses à ce ratage, puisque certains westerns ayant été réalisés dans des conditions de production identiques se sont avérés passionnants. Ici, Joseph H. Lewis semble avoir souffert de ces moyens ridicules et parait s’être contenté de se faire plaisir avec ses cadrages. Tavernier et Coursodon écrivaient d’ailleurs "Terror in Texas Town ne vaut que par quelques détails […] Les quelques tirades sociales, d'ailleurs fort mal écrites et pesantes, sont filmées avec un manque absolu de conviction, comme si Lewis s'en désintéressait..." Je ne peux qu’aller dans leur sens même si je comprends parfaitement que ceux qui recherchent un ton autre et une mise en scène moderne et originale puissent avoir pris du plaisir à la vision de ce western qui compte ses admirateurs. Car il est clair qu’il ne ressemble à aucun autre, pour le meilleur ou pour le pire, c’est selon. Déjà le film commence par la fin, le coup du harpon n’étant du coup plus une surprise pour personne (l'affiche ne l'ayant pas caché non plus). Le générique qui s’ensuit constitue une sorte de ‘trailer’ du film, le spectateur pouvant dès lors avoir un aperçu de la plupart des scènes d’action à venir. Tout ceci défile sur l’agaçante musique de Gerald Fried (le premier compositeur de Stanley Kubrick) qui a orchestré sa partition avec seulement deux instruments, la guitare sèche et la trompette. Indépendamment du film, sa musique n’est pas forcément désagréable mais elle colle très mal aux images et surtout ne sait pas s’arrêter aux bons moments, le spectateur ayant parfois envie de crier pour qu’elle stoppe enfin ; ça avait déjà été le cas pour Trooper Hook de Charles Marquis Warren. Pourquoi un tel démarrage qui trompe d’ailleurs le spectateur sur le rythme du film ? Car contrairement à ce que l'’on voit d’emblée, le film sera quasiment dépourvu d’action et de quelques péripéties que ce soit, mais au contraire intempestivement bavard et statique. Les auteurs nous trompent donc d’emblée sur la marchandise inventant en quelque sorte ici la bande annonce mensongère intégrée à même le film ; ce n’est cependant effectivement pas banal même si assez racoleur !


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Au cours du reste du film, hormis de surprenantes idées formelles, pas grand-chose à retenir d’original et surtout pas au sein de l’intrigue languissante et caricaturale à force de clichés. Quant à l’interprétation, hormis Sterling Hayden, charismatique à souhait dans la peau de cet homme naïf et entêté, fonçant tête baissée dans les ennuis, elle n’est pas du tout convaincante, Nedrick Young et surtout Carol Kelly s’avérant non seulement peu expressifs (la comédienne surtout que l’on croirait sortie d’un film de zombies) mais même pour tout dire excessivement mauvais. Sebastian Cabot, un peu meilleur, incarne en quelque sorte le capitalisme galopant prêt à tout pour éliminer la concurrence. Dommage que le scénariste ne lui ait pas donné un rôle plus consistant et moins convenu. Finir sa carrière sur un film aussi fauché (on ne voit jamais personne dans les rues de la ville) en même temps que raté et fortement ennuyeux est assez triste. Heureusement, il nous reste ce duel inattendu, assez concis mais très réussi. Un western certes hors norme sur la forme (car le fond est ultra classique) mais, hormis quelques élément incongrus assez cocasse, péniblement guindé, sans vie et sans âme. Mieux vaut ne pas s’arrêter sur une telle fausse note et retourner voir Gun Crazy ou The Big Combo ; à cette époque pourtant pas si éloignée, le réalisateur possédait encore un sacré sens du rythme et de l’efficacité !

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Re: Terreur au Texas - Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar pak » 13 mai 2019 20:22

Moonfleet a écrit :Mieux vaut ne pas s’arrêter sur une telle fausse note et retourner voir Gun Crazy ou The Big Combo ; à cette époque pourtant pas si éloignée, le réalisateur possédait encore un sacré sens du rythme et de l’efficacité !


Si si, faut s'arrêter sur cette (relative) fausse note (du même réalisateur, La Mission du Capitaine Benson m'a nettement plus frustré) car il dit des choses sous son intrigue de surface effectivement ultra classique. :wink:

Voir là pour ceux que ça intéresse : https://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&t=1634&start=30#p174602


Sinon, oui, un peu plus de rythme n'aurait pas fait de mal...
Quand on joue dans un western, on peut embrasser le cheval mais pas l'actrice.

Gary Cooper


http://www.notrecinema.com/

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chip
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Re: Terreur au Texas - Terror in a Texas town - Joseph H. Lewis - 1958

Messagepar chip » 14 mai 2019 9:00

Surprenant, entêtant, atypique...même avis quand mars 2008, tout comme " Gun fever ", le genre de petites productions fauchées et originales qui font mon miel .



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