Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

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yves 120
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar yves 120 » 28 avr. 2018 16:11

Bon western , pas un grand mais sympa ! merci lasso
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Arizona Kid
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar Arizona Kid » 09 nov. 2018 21:19

Après m'être régalé devant les excellentes Aventures du Capitaine Wyatt, j'ai enchaîné avec le visionnage des Loups dans la Vallée, un western que j'étais très curieux de découvrir, étant donné que je tiens Alan Ladd et le cinéaste Gordon Douglas en haute estime.

Je savais que Douglas était un artisan aussi efficace que talentueux, eu égard à sa fameuse trilogie avec Clint Walker
en vedette -avec une nette préférence pour Le Géant du Grand Nord et Sur la piste des Comanches, tous deux sortis
en 1959.
Et si en règle générale, j'ai un faible pour les séries B de la Universal, je ne dénigre pas pour autant les westerns issus d'autres majors hollywoodiennes, en l'occurrence la Warner Bros.

Bâti sur un scénario qui va droit à l'essentiel, Les Loups dans la Vallée s'inscrit dans le contexte tendu de l'immédiat après-guerre civile, où les vainqueurs du Nord mènent la vie dure aux Sudistes, qu'ils traitent fallacieusement de
" rebs " (rebelles).
C'est ainsi que nous retrouvons Alan Ladd dans la peau d'un bouvier texan du nom de Chad Morgan, que les circonstances conduisent à s'allier avec un certain Joe Jagger (Edmond O'Brien) , un ancien architecte de génie, hélas miné par son addiction au whisky.
Sa rencontre avec Chad rendra à ce dernier sa dignité d'homme et restaurera sa foi en son métier, les deux nouveaux compères se lançant dans la foulée dans un projet architectural ambitieux: la construction d'une ville par laquelle transiterait les troupeaux de bétail texans en route pour les états de l'Est, ce qui leur éviterait d'essuyer les avanies
des habitants du Nord qui les méprisent.

L'efficacité du film de Gordon Douglas repose avant tout sur l'alchimie du tandem Ladd/O'Brien, les deux larrons étant complémentaires: au premier le sang-froid et l'expérience de la gâchette, au second l'enthousiasme et l'impulsion créative.
Je voudrais d'ailleurs souligner la qualité d'écriture du personnage de Jagger: bien qu'alcoolique et souvent en proie à des crises de delirium tremens, ce dernier réussit à susciter la compassion du spectateur, mais jamais la pitié, et c'est un vrai crève-coeur de le voir descendu par des bandits, surtout si près de la réussite finale.

Le reste du casting nous permet de retrouver la sympathique Virginia Mayo -qui avait déjà collaboré avec Ladd et Douglas sur La Maîtresse de Fer en 52- , ici dans le rôle de la soeur de Jagger, dont s'éprend tout naturellement Chad.
Il est néanmoins dommage que le principal personnage féminin soit si peu mis en valeur, surtout lorsque l'on sait quel rôle de femme à poigne lui attribuera Douglas dans Sur la piste des Comanches.
Mais le film demeure suffisamment agréable et plaisant pour qu'on daigne lui pardonner cette petite maladresse.

N'oublions pas non plus de saluer la prestation d'un jeune acteur en culottes courtes, le petit David Ladd, dans un rôle secondaire, mais qui serait, à peine un an plus tard, la co-vedette de son papounet dans le très beau Fier Rebelle de Michael Curtiz.

Sans être le meilleur opus de Gordon Douglas dans le genre qui nous occupe ici, Les Loups dans la Vallée est assurément une jolie réussite au sein de la filmographie westernienne d'Alan Ladd, dans la lignée du Smith le Taciturne de Leslie Fenton, à défaut d'égaler La Brigade Héroïque de Raoul Walsh ou L'Homme des Vallées Perdues de George Stevens.

:sm46:
" Personne ne t'empêchera de partir si c'est ce que tu veux; mais laisse-moi te donner un conseil, fiston: dans ce pays, c'est très mal vu de toucher au cheval d'un autre homme... " (Joël McCrea, Cattle Drive, 1951)
:sm70:

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lasbugas
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar lasbugas » 04 févr. 2019 19:32

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Moonfleet
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar Moonfleet » 09 mai 2019 7:59

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Les Loups dans la vallée (The Big Land - 1957) de Gordon Douglas
WARNER


Avec Alan Ladd, Edmond O'Brien, Virginia Mayo, Anthony Caruso, John Qualen
Scénario : David Dortort & Martin Rackin d'après une histoire de Frank Gruber
Musique : David Buttolph
Photographie : John F. Seitz (Warnercolor 1.33)
Un film produit par Alan Ladd pour la Jaguar (Warner)


Sortie USA : 01 mars 1957


Même si Face au châtiment (The Doolins of Oklahoma), sa première contribution au western, s’était révélée extrêmement attachante, par la suite, jusqu’en ce début 1957, Gordon Douglas n’aura pas forcément brillé à l’intérieur du genre, beaucoup de ses westerns qui ont suivi n’ayant pas été entièrement satisfaisants : se succédèrent un exercice de style un peu froid (Only the Valiant - Fort Invincible), un bon divertissement guère mémorable (The Nevadan – L’Homme du Nevada), voire un film très médiocre (The Great Missouri Raid - Les Rebelles du Missouri). Avec le méconnu Les Loups dans la vallée, le cinéaste nous offre à nouveau, après son premier western, un autre au charme certain et au ton étonnamment doux, une des constantes des westerns interprétés par Alan Ladd, ce qui nous renseigne sur le fait que le comédien avait probablement son mot à dire sur les scénarios et les personnages qu’on lui donnait à jouer. Des films dans l’ensemble d’une très belle probité, souvent d’une grande douceur dans les relations entre les personnages et au rythme plutôt serein. L’action est très souvent réduite à portion congrue mais lorsqu’elle fait son apparition, elle nous déçoit rarement tellement le contraste entre sa brutalité et la délicatesse de ce qui a précédé provoque son effet. Pour la troisième fois consécutive en ce début d’année 1957 (après Drango de Hall Bartlett et Terre sans pardon de Rudolph Maté), Les Loups dans la vallée, adaptée d’une histoire de Frank Gruber, prend pour toile de fonds la période qui a immédiatement suivie la fin de la Guerre de Sécession, ère dite de la ‘reconstruction’ au cours de laquelle les vaincus furent souvent maltraités par les vainqueurs, les rancœurs étant tenaces, les Yankees cherchant par tous les moyens à rabaisser leurs anciens adversaires en les tenant à l’écart de toutes activités ou en les dépossédant de tous leurs biens.


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Chad Morgan (Alan Ladd), ancien soldat confédéré, conduit un troupeau de bétail jusqu'au Missouri avec ses voisins texans, tous ayant besoin de refaire fortune après ces douloureuses années de guerre. Chad pense pouvoir vendre à bon prix leurs 2000 bêtes, les états de l’Est étant en flagrant manque de viande. Malheureusement, ayant fait place nette par intimidation, un seul acheteur est présent sur les lieux, le peu sympathique Brog (Anthony Caruso) qui leur propose 1.50 dollars la tête au lieu des 10 dollars annoncés. Les éleveurs veulent se révolter mais Chad accepte de vendre ses bêtes à ce prix ridiculement bas. Ses amis s'estiment trahis et retournent dans leur Texas natal tout en se jurant de se venger de ce coup pendable, de cette perte de temps et d’argent. Se sentant responsable, de peur d’être tué, Chad décide de se faire oublier en restant quelques temps dans le Missouri. Lors d’un violent orage, ayant fait une halte dans une grange louée aux sans abris sudistes (les hôtels refusant de les accepter), Chad sauve Joe Jagger (Edmond O’Brien) de la pendaison ; ils s’enfuient tous deux avec des chevaux volés aux lyncheurs. Obligés de quitter le Missouri sous peine d’être pendus haut et court, ils arrivent au Kansas et font une pause dans une ferme tenue par Sven Johnson (John Qualen). Ici, Chad apprend qu’avant de s’adonner à la boisson, son compagnon de route avait été architecte. Il lui soumet alors ce projet fou de bâtir leur propre ville où les ranchers texans pourraient amener leur bétail en raccourcissant la distance du convoyage et sans être embêtés par des escrocs tels que Brog. Il découvre également que le beau-frère de Joe, Tom Draper (Don Castle), est un ingénieur ferroviaire. Si celui-ci pouvait prolonger la ligne de chemin de fer jusqu’à la ville dont il rêve, plus rien ne les empêcherait d’être prospères, et lui, de pouvoir se racheter auprès de ses confrères éleveurs. En allant lui soumettre cette proposition, il tombe amoureux de sa fiancée Helen (Virginia Mayo), la sœur de Joe...


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"The East Needs Beef !" : une phrase qui revient à de très nombreuses reprises dans le courant de ce western et qui pose d’emblée les jalons de cette histoire finalement assez simple malgré ses nombreuses ramifications (triangle amoureux, dignité retrouvée d'un alcoolique, tentative de rachat du 'héros traître'...). La Guerre de Sécession a pris fin et les États de l’Est souffrent d’une carence en viande. Une aubaine pour les Texans qui, pour la plupart d’ex-confédérés, ont presque tout perdu durant ces cinq années de conflit. Seulement, les éleveurs doivent convoyer leurs bêtes jusqu’à la première gare de chemin de fer qui se rend dans l’Est, à savoir dans le Missouri. Arrivés à destination, tout n’est pas encore gagné puisqu’ils se trouvent encore confrontés à la haine envers les Sudistes qui perdure toujours et aux escrocs qui ne cherchent qu’à les rabaisser encore plus, la victoire ne leur ayant pas suffit. Par intimidation, un seul acheteur est sur place et il s’agit d’un profiteur qui, sans concurrence, peut ainsi imposer aux vendeurs des prix dérisoires qu’ils sont obligés d’accepter s’ils ne veulent pas repartir bredouilles. Les Loups dans la vallée trace donc dans un premier temps un portrait peu reluisant de cette période dramatique pour les vaincus de la Guerre Civile. Alors que Chad décide de rester dans la région, honteux d’avoir ‘trahi’ ses compatriotes éleveurs, il est rejeté par les hôteliers du coin et, sous une pluie battante (très beaux éclairages de John F. Seitz), trouve à se loger pour la nuit dans une grange où un fermier accepte d’accueillir tous ceux qui sont rejetés. Idée assez nouvelle dans le western que ce 'refuge pour sans-abris' qui donne naissance à une séquence très réussie au cours de laquelle Chad fait la connaissance du deuxième personnage principal du film, un alcoolique invétéré interprété par Edmond O’Brien dans l’un de ses plus beaux rôles westerniens, un personnage non dénué d’humour ("I've been eating so much rabbit, when I sleep at night, I keep dreaming about carrots."). Pour avoir voulu voler une bouteille d’alcool, il manque de se faire lyncher mais, malgré sa haine des armes et de la violence pour avoir assisté à trop de tueries durant la Guerre Civile, Chad lui sauve la vie en faisant preuve de sa virtuosité au pistolet. Devenu voleurs de chevaux malgré eux, ils sont obligés d’émigrer au Kansas. Un long chemin les attend durant lequel ils font plus ample connaissance, Chad expliquant sa haine de la violence, Joe les causes de son alcoolisme.


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Le film est tout du long ainsi construit : de longues séquences au cours desquelles on apprend à connaître les personnages et où on les voit tranquillement évoluer, entrecoupées de brèves et efficaces scènes d’action qui font repartir les protagonistes vers d’autres lieux, d'autres horizons, d'autre problèmes. Arrivé au Kansas, notre duo est hébergé par une famille d’émigrants suédois dont les deux enfants sont interprétés par la propre progéniture d’Alan Ladd. L’arrivée de Chad et Joe à la ferme avec l’accueil des deux jeunes garçons nous fait malheureusement nous souvenir de la main lourde que pouvait avoir la Warner sur certains ingrédients au sein des westerns qu'elle produisait : abus de transparences, humour répétitif et lourdingue ainsi qu'une musique illustrative parfois insupportable, signée en l'occurence une nouvelle fois par le tâcheron qu’était David Buttolph à qui il faut quand même attribuer ici un très beau thème principal. Ses fautes de goûts oubliées, on assiste ensuite à des conversations crédibles et très intéressantes sur la culture du blé, la difficulté à pouvoir vendre la récolte à cause de la grande distance qui sépare la ferme de la première gare… C’est de là que germent dans la tête des principaux protagonistes les idées qui vont lancer le film vers d’autres horizons scénaristiques, la construction de leur propre ville et la volonté de faire venir le train jusqu’à eux. S'ensuivent d'amples et belles séquences de l'édification puis de la destruction nocturne de la ville, pour en arriver à la dernière partie où, le projet ayant enfin abouti grâce à la persévérance, l’entraide et l’entrain de ce petit microcosme bienveillant, les éleveurs texans sont attendus de pied ferme par les gros acheteurs de l’Est. Le suspense est bien construit et la tension va en grandissant puisqu’arrive également en ville le fameux Brog du début, celui qui avait aussi précédemment incendié la ville avant de baisser les bras devant la ténacité surhumaine des habitants qui auraient probablement recommencé à bâtir autant de fois qu’il l'aurait fallu.


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A la lecture de ces lignes, on se rend compte que les valeurs d’entraide, de bienveillance, de courage et de lutte sont ici mises en avant, le cynisme étant laissé de côté comme dans la plupart des westerns avec Alan Ladd. Il a d’ailleurs lui-même produit le film au sein de sa petite compagnie Jaguar dont le premier essai avait été Drum Beat (L’aigle solitaire) de Delmer Daves. Le thème de la possibilité de faire des erreurs et de l'importance de se voir accorder une deuxième chance sont aussi de la partie puisque l’ex-alcoolique deviendra sobre par amitié pour son nouvel ami et par le fait de se sentir à nouveau indispensable à la mise en œuvre d’un projet ‘d’utilité publique’, le challenge le stimulant à retrouver sa totale dignité. Ceux qui assimilent les bons sentiments à de la mièvrerie ne devraient pas être à la fête à moins qu’ils puissent découvrir grâce à ce film que ces thématiques 'angéliques' peuvent parfois être pourvoyeuses d’émotion sincère surtout quand elles sont portées par de bons acteurs qui semblent y croire dur comme fer tels qu’Alan Ladd (pour la quatrième fois sous la direction du cinéaste après entre autre avoir interprété Jim Bowie dans La Maîtresse de fer - The Iron Mistress), Edmond O’Brien ou encore Virginia Mayo ici assez touchante notamment lorsqu’elle vient remercier Chad d’avoir fait retrouver l’estime de soi à son frère. Attendrissant aussi le regard de Don Castle quant il s’aperçoit que sa fiancée est amoureuse d’un autre ; tout comme son attitude compréhensive à son égard. En revanche, du côté des ‘Bad Guys’, les interprètes sont moins convaincants ; mais la faute en incombe surement en premier lieu aux scénaristes qui s’en sont à priori bien moins intéressés, et de ce fait les ont croqué de manière tout à fait conventionnelle. Seul Anthony Caruso dans le rôle de l’acheteur contrôlant le marché par intimidation a de l’importance dans le cours de l'intrigue, cabotinant assez mal, ses acolytes n’étant que de simples pantins à son service, aucunement développés par les auteurs et finalement sans vie.


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Un joli scénario ainsi qu’une mise en scène efficace qui n’arrivent malheureusement pas toujours à pallier le manque flagrant de moyens, parfois sacrément pénalisant notamment dans l’utilisation à outrances de transparences en extérieurs et ce, dès le début, lors de l’arrivée des éleveurs à la gare et leur conflit avec Anthony Caruso. On savait la Warner habituée de ce genre de méthodes mais le budget restreint de ce film précis augmente encore leur utilisation peu gratifiante ; on ne peut de ce fait pas dire que l’aspect plastique du film soit très réussi ; il était d'ailleurs également assez rare de voir encore un western filmé en 1.37 à cette date. Si on y ajoute les quelques fautes de goûts déjà relevées et une fin trop vite expédiée (poussé à bout, Alan Ladd ressort finalement ses armes pour précipiter la fin des gêneurs : ce revirement final n’est pas une nouveauté et de plus va à l’encontre de ce qui a précédé), Les Loups dans la vallée ne peut encore prétendre atteindre des sommets dans le genre (le cinéaste s’en approchera parfois par la suite mais flirtera malheureusement aussi à quelques reprises avec les tréfonds). Le film reste néanmoins une très sympathique réussite au ton très attachant et au rythme serein. Sans réelles surprises mais bougrement plaisant.
Modifié en dernier par Moonfleet le 09 mai 2019 8:40, modifié 1 fois.

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chip
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar chip » 09 mai 2019 8:30

Edmond O' Brien , pas George :wink:

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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar Moonfleet » 09 mai 2019 8:39

chip a écrit :Edmond O' Brien , pas George :wink:



Oh punaise c'est ça quand on s'essaie à écrire de tête :oops:

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yves 120
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar yves 120 » 09 mai 2019 9:54

Excellent petit western , un bon Alan Ladd de plus très agréable et chaleureux !
et Alors voir Virginia chanté ( I leaned on man ) même si elle est doublée par
Bonnie Lou Williams , c 'est quand même un grand plaisir :D

J 'attend " l ' Aigle Solitaire ", Moonfleet :wink:
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 09 mai 2019 10:15

Ah ça arrive parfois à chacun(e) de nous...

Feu mon grand-père paternel me prit ce film sur TCM vers 2004, vaste période Alan LADD alors puisque TCM diffusa également TONNERRE SUR TIMBERLAND...

Je dois dire que Gordon DOUGLAS, si il n'est pas John FORD ou Raoul WALSH, est un cinéaste dont j'ai souvent apprécié les films même si je le découvris hors western dans le célèbre THEM ! (en VF DES MONSTRES ATTAQUENT LA VILLE), réponse américaine au GODDZILLA d'Inoshiro HONDA sorti à la même période et que je trouvais surprenant et terrifiant malgré son âge avancé (la mort hors-caméra du policier resté près des ruines de la boutique saccagée par ces fourmis géantes ).

Ce film fut mon premier Gordon DOUGLAS Western, TCM rediffusant plus tard également LA MAÎTRESSE DE FER j'avais comme qui dirait un lot intéressant...

On peut constater ici la présence de quelques amis de LADD en plus de ses fils, George LEWIS et Anthony CARUSO (eux aussi dans LA MAÎTRESSE DE FER et qui se retrouveront à la télé dans Zorro même si ils n'eurent curieusement pas de scène commune excepté peut-être l'arrivée en ville d'Ortega (Caruso) dans L'AGENT DE L'AIGLE NOIR vu par Diego et son père).

Pour en revenir au film... Si je m'attendais à un peu plus de tension ou de pétarade je n'ai pas été déçu pour autant...
On note aussi de nouveau la présence de la charmante Virginia MAYO, une de mes actrices préférées dans notre genre et qui a également des talents de chanteuse assez réussis (I LEANED ON A MAN que je trouvais aussi dans un cd compilation RIO BRAVO acheté à Compagnie Western jadis).
Pour Edmond O'BRIEN je découvris ici son "vrai" visage car je ne le connaissais jusque là que pour son rôle truculent du "vieux" Freddy SYKES dans LA HORDE SAUVAGE de Sam PECKINPAH pour lequel il fut grimé pour paraître plus âgé... Si j'avais trouvé quelque peu exagéré ses crises de manque d'alcoolique qui tente de se sevrer ("Il ne sait pas ce que je ressens, il ne sait ce qu'est la soif..." je cite de tête !) je dois dire que ce film me plut finalement...

Et n'oublions pas en effet David qui débute ici je crois... LE FIER REBELLE est un western que je trouve superbe...
Par la suite on le reverra aussi dans BONANZA (BILLY LE PETIT ORPHELIN réalisé par Arthur LUBIN en 1960)(il est le fils d'un hors-la-loi encore en prison alors qu'il l'ignore et rejeté par les habitants "c'est un vaurien, une graine de criminel").

Un western qui, si il n'a pas l'éclat de LA MAÎTRESSE DE FER n'en demeure pas moins un Gordon DOUGLAS intéressant, ne serait-ce que pour le fait que Virginia a ici un beau rôle et non celui de fauteuse de troubles, pour rester correct, contrairement au précédent film cité...
Je ne sais si un jour une sortie dvd serait envisagée mais pour ma part je suis d'office preneur...

YVES: Il me semblait en effet que ce n'était pas exactement la voix de Virginia mais comme disait un de mes amis vendeur de dvd dans une sympathique petite boutique hélas fermée depuis des années "elle est si belle qu'on ne peut que lui pardonner" (il parlait ici d'une autre comédienne dans un film assez peu convaincant...).
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar Hombre » 10 mai 2019 0:02

:num1

Le western vu par les yeux d'un enfant n'est pas que, au bout du compte,
une histoire, un scenario; ce qui m'a marqué, ce qui reste dans ma mémoire
c'est la gestuelle des acteurs. La manière de se tenir, leur allure, leur façon de
dégainer, de tirer. La façon de mettre leurs bottes dans l'étrier pour enfourcher
leur monture.
Alan Ladd, dans ce film fait tout cela d'une manière exemplaire.
Alan Ladd est ici l'élégance même, comme on l'a vue rarement.
Modifié en dernier par Hombre le 10 mai 2019 12:58, modifié 1 fois.

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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar yves 120 » 10 mai 2019 10:34

:beer1: :applaudis_6: Hombre je n 'aurais pas dit mieux ! :wink:
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 10 mai 2019 10:36

Moi non plus, et pourtant j'adore également Alan LADD...
Un peu tôt pour la bière les gars... On va dire que c'est une limonade !! :lol:
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar yves 120 » 10 mai 2019 11:46

Tu es déjà à la bière :lol: mais bon tu as raison mieux vaut tôt que trop tard je comprend maintenant ( grâce à toi ) pourquoi ont dit " prendre un pot
c 'est que la bière ça fait faire pipi et tu dois ..... :lol:
Je déconne oh :oops: :wink: et je plaisante bien sur , il faut de temps en temps
c 'est bon pour les neurones , ça décompresse !
A la santé d ' Alan :beer1:
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar COWBOY PAT-EL ZORRO » 10 mai 2019 12:15

Ah ça fait du bien aux neurones !!
A la santé d'Alan ! :beer1:
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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar onvaalapub » 10 mai 2019 17:01

Personnellement j’ai bien accroché à ce western. Il faut dire que les acteurs sont tous à la hauteur et la caméra met bien en valeur les magnifiques paysages. Quant à Virginia Mayo, elle est sublime même si ce n’est pas la plus grande actrice qui fut !

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Re: Les loups dans la vallée - The big land - Gordon Douglas - 1957

Messagepar Sitting Bull » 10 mai 2019 18:44

yves 120 a écrit :Excellent petit western , un bon Alan Ladd de plus très agréable et chaleureux !
et Alors voir Virginia chanté ( I leaned on man ) même si elle est doublée par
Bonnie Lou Williams , c 'est quand même un grand plaisir :D

J 'attend " l ' Aigle Solitaire ", Moonfleet :wink:



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