Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

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U.S. Marshal Cahill
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Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 janv. 2013 20:43

Avec Jamie Foxx ... Django
Christoph Waltz ... Dr. King Schultz
Leonardo DiCaprio ... Calvin Candie
Kerry Washington ... Broomhilda
Samuel L. Jackson ... Stephen

Walton Goggins ... Billy Crash
Dennis Christopher ... Leonide Moguy
James Remar ... Butch Pooch / Ace Speck
Don Johnson ... Big Daddy
Franco Nero :wink: ... Amerigo Vessepi
Don Stroud ... Sheriff Bill Sharp
Russ Tamblyn ... Son of a Gunfighter
Bruce Dern ... Old Man Carrucan
Lee Horsley ... Sheriff Gus (Snowy Snow)
Robert Carradine ... Tracker
Quentin Tarantino ... The LeQuint Dickey Mining Co. Employee

Durée : 165 minutes

Production Co: Weinstein Company, The, Columbia Pictures
Site officiel du film => http://unchainedmovie.com (patienter quelques secondes le temps de chargement du site)
Budget estimé :100,000,000 dollars mais en a déjà rapporté 106,280,122 aux USA au 6 Jan 2013...

Sortie en France ce mercredi 16-01-2013 (Interdit -12 ans‎‎)

L'histoire : Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le docteur King Schultz, ancien dentiste et chasseur de primes, achète la liberté d'un esclave, Django et le forme avec l'intention d'en faire son adjoint pour l'aider à capturer des criminels. Il lui promet également de le mener à l'endroit où se trouve sa femme, dans une plantation dirigée par Calvin Candie, un propriétaire impitoyable...



Christoph Waltz remporte avec Django Unchained le Golden Globe "Best Performance by an Actor in a Supporting Role in a Motion Picture" face à Alan Arkin pour Argo, Leonardo DiCaprio pour Django Unchained,Philip Seymour Hoffman pour The Master et Tommy Lee Jones pour Lincoln

et Quentin Tarantino remporte le Golden Globe "Best Screenplay - Motion Picture" face à Argo, Lincoln, Happiness Therapy et Zero Dark Thirty

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Photos du décor icongc1

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Les affiches :

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Kerry Washington :
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Christoph Waltz
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Jamie-Foxx et Franco Nero :
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Jamie-Foxx et Christoph-Waltz :
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U.S. Marshal Cahill
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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 17 janv. 2013 20:44

Vos premières critiques (pour ceux qui l'ont déjà vu depuis hier) :

Nelse McLeod a écrit :Et voilà, j'ai vu Django. Il est déchaîné.

...

Ceci étant dit... Bon, j'aime bien le concept d'un western dans le Sud esclavagiste, et l'idée d'un esclave qui est aidé par un Allemand qui voit en lui une sorte de Siegfried me plaisait encore plus. Ne restait qu'à voir comment le réalisateur Tennesseen passait de la théorie à la pratique.

Bon, alors le film commence plutôt bien, avec l'humour, l'action, et les discussions qu'on était en droit d'attendre de la part d'un spaghetti alla tarantina. Même si les frères Brittle et autres truands sont expédiés un peu trop rapidement... Ensuite, le film prend une autre dimension avec l'entrée en scène de deux adversaires plus complexes : Calvin Candie, aussi charmeur que redoutable, et son fidèle serviteur Stephen aux deux visages. On range les armes à feu pour utiliser la ruse, et l'on continue les discussions tarantiniennes en attendant le bouquet final. C'est à mon avis la meilleure partie du film.

Puis on rend la parole à la poudre et à la dynamite, et c'est là que j'ai peut-être le plus de difficultés digestives. Bon, Django se déchaîne (servez-moi un whisky, ou bien je vous la raconte encore !), et c'est ce que j'attendais, mais je ne trouve pas grand-chose d'épique à la manière dont il se défait de tous ses adversaires. Et surtout, à mon humble avis, il manque un duel solennel contre un ennemi charismatique...

En bref, un bilan globalement positif, de grands moments, mais il manque quelque chose pour en faire un film de légende.

Spoiler: Montrer
À propos de duel final, quand Stephen se dresse fièrement et déclare à Django que son six-coups est vide, je me suis dit : "Bon sang, va y avoir un duel final complètement inattendu!" J'ai été déçu que ce ne soit pas le cas. Même si à la réflexion, faire miroiter quelque chose pour le retirer aussitôt est aussi un choix qui se défend.


Hombre a écrit :Étonnant
c'est le mot qui m'était venu intuitivement
et je ne me suis pas trompé
ÉTONNANT
et je rajouterais un autre mot : jubilatoire
Tarantino a visé haut
l'essence du western est là
"le western est ramené à la maison" sans aucun doute
via toutes les variantes
il y a des beaux décors
des beaux paysages
des scènes jamais vu au cinéma
c'est le meilleur rôle de Jamie Foxx
en Siegfried à la recherche de sa Brunehilde
c'est émouvant à en chialer
Leonardo di Caprio s'éclate comme jamais
Il y a des sacrées gueules, comme il n'y en a plus au cinéma
il y a de l'humour à la Tarantino
des dialogues à la Tarantino
Django est un révolté
qui après avoir vécu l'esclavage
venge tous les opprimés du monde
on jubile quand il massacre au ralenti ou non les "hordes" au service des maîtres esclavagistes
sans aucun doute LE MEILLEUR FILM DE TARANTINO
courrez y le voir
n'en déplaise aux pisse-froid


Sartana a écrit :Malgré quelques défauts (peu de paysages et d'extérieurs, peu de poursuites), Django unchained réussit son pari : être un film jubilatoire allant très loin dans le délire, et différent de la majorité des westerns européens dont il se revendique. C'est simplement autre chose. Un film qui aurait digéré le spaghetti pour le mettre à la sauce Tarantino. Les dialogues font mouche comme un pistolero trouant une pièce d'un dollar, et le ton est celui d'un pulp fiction, le trash en moins. On ressort avec la banane, et les spectateurs s'y ruent. On ne peut pas leur donner entièrement tort.

Plus de détails par ICI
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The Cemetery Kid
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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar The Cemetery Kid » 17 janv. 2013 20:53

Sous le charme, voici ma critique :

Django Freeman, un esclave racheté par deux frères marchands, est un jour libéré par le Dr. King Schultz, un chasseur de primes qui a besoin de lui pour retrouver trois têtes mises à prix. Il lui promets que s'il accepte de l'aider, il l'aidera à retrouver sa femme...
"Django Unchained" est la parfaite synthèse des deux derniers films du cinéaste. Le récit et la structure du récit humbles s'associent pour le meilleur avec la fresque historique bavarde de "Inglourious Basterds". Quand Shoshanna attendait les nazis dans son cinéma, Django ira traquer ceux qu'il cherche directement chez eux. Dans l'Ouest de Tarantino, ce ne sont pas les ennuis qui viennent aux personnages mais ce sont les protagonistes qui s'avancent courageusement avec audace et témérité vers le danger. Cette structure qui régit tout le film représente parfaitement le parti-pris schématique qu'a opéré Tarantino durant toute sa carrière, et "Django" en est presque une oeuvre somme. Un cinéaste qui ne cesse dans "Django Unchained" d'expérimenter lors de ses incursions de flash-backs, ses élans poétiques et remplis de rage. Même dans le récit, tout déroute mais s'avère si jouissif qu'il est impossible de dénigrer cette richesse historique qui fait le coeur même du film. Une richesse à laquelle le cinéaste s'adapte avec une aisance telle que l'on continue après la séance à repenser le film sur tous ses aspects. Tout d'abord la mise en scène, parfaite, qui génère, outre les passages survolés par les splendides musiques des westerns européens qui donnent envie de les réécouter de suite à répétition, une jouissance de violence marquée non seulement par des gunfights, peu nombreux mais inoubliables, véritables cris de rage poussés par Django, et des longues séquences de dialogues aux chutes inattendues dans la première partie du film, et au suspense incroyablement tendu lors de la seconde moitié.
Qui dit Tarantino dit réalisation au cordeau mais aussi interprétation au sommet. Jamie Foxx, tout en timidité se muant en agressivité avec une retenue admirable, trouve là l'un de ses plus beaux rôles. La prestation de Waltz en dandy beau-parleur fait également preuve d'un charisme fou ou les joutes verbales et autres métaphores sont de mises dés qu'il ouvre la bouche. Face à ce duo de buddy-movie westernien, Leo DiCaprio ne démérite pas et même si son rôle s'avère, non pas le plus faible, mais le plus en retrait, son jeu alterne intensité et politesse de tous les instants. Peut-être que le personnage de Calvin Candie trouve finalement ses meilleurs moments, comme le duo d'en face, quand il est accompagné par Stephen, monstre plus blanc que noir, la vraie ordure du groupe, l'espèce de forme de collabo issue des restes de "Inglourious Basterds". Samuel Jackson semble n'avoir jamais été aussi bon et pourtant...
Toute cette réussite, tous ces seconds rôles formidablement bien campés et répartis sur une fresque initiatique se transformant dans un ballet de mots avant le grand final, attestent de toute la maîtrise d'un cinéaste qui signe avec ce "Django Unchained", un pamphlet anti-raciste, une ode au genre qu'il a toujours aimé et à tous les artistes qui ont façonné son oeuvre.
Car finalement, si "Django Unchained" est bel et bien son meilleur film aux côtés de ses deux "Kill Bill", c'est peut-être tout simplement grâce au contexte historique de son film. En 1858, le cinéma n'existait pas. De ce fait, Tarantino ne peut plus tricher. Ne peut plus s'autoriser toutes les références cinéphiles comme le jeu du post-it de "Inglourious Basterds" ou les discussions autour d'un verre entre copines sur "Point Limite Zéro" de "Boulevard de la Mort". Cette contrainte, le cinéaste l'a digéré. L'a compris. L'a transformé pour le meilleur en se préoccupant de sa forme artisanale et de la puissance de ses images (celle du cadavre de Schultz auquel Django adresse un "auf wiedersehen" ou bien le flash-back final sont des sommets d'émotion) et de son libre récit au service d'une aventure aussi personnelle que la quête vengeresse de Django Freeman. De ce film humble mais si puissant découle une source de joie terrifiante et palpitante qui caractérise tout le meilleur cinéma du monde, et surtout celui de Quentin Tarantino.

Ma note : 9.5/10
- Dis-donc, toi, tu sais que t'as la tête de quelqu'un qui vaut 2000 dollars ?
- Oui, mais toi tu n'as pas la tête de celui qui les encaissera...

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar Sartana » 18 janv. 2013 10:07

Je me permet de reposter l'intervention de musselshell sur l'ancien fil dédié au film :
musselshell a écrit :Satané Sartana.
Oui, tu as raison: pas entièrement.
Ce qui me chifonne, dans ce type de produit (culturel hein...), c'est la résonance...Ca résonne où et comment?
L'esclavage tiens...puisque çà parait si important aux yeux du réalisateur, qui parle précisément de "faire prendre conscience de ce qu'il y a d'honteux dans le passé" du Land of the Free...
Souci éthique ... Sans rire, ce type de mise en scène (jubilatoire oui, on l'aura dit et redit), et de scénario (je ne comprends pas la récompense), peuvent-ils rendre compte d'un minimum de compréhension et de complexité quand le truc vers lequel tout converge c'est... flinguer jubilatoirement tous les méchants?
Tout çà a som importance: Tarantino n'aime pas trop Ford pour des raisons essentiellement éthiques. C'est son droit.
Mais alors...quand l'objet est aussi ("aussi" parce qu'il ne s'agit pas de cela en priorité, de toute évidence) d'éveiller les consciences, je crains que la méthode ne soit pas la bonne. Non que la parodie soit impuissante à révéler ...mais pas cette parodie là, trop finalement primaire à force, justement, de jubilation. La violence (celle de l'esclavage et le flinguage à tout va) ne sont ni interrogés ni mis en perspective (on est très loin d'un Unforgiven). En fait, çà ne fait pas mal. Si çà fait mal, on fera pareil aux méchants (qui ont carrément été Nazis dans le film précédent)
C'est du cinéma rigolo, du divertissement bien ficelé, efficace, totalement dans l'air d'un temps qui ne pose pas de questions. Mais qui s'épate de bonnes formules.
D'où le manque de résonance...
Que reste t'il, après?
Après qu'on ait bien jubilé?

Si je peux me permettre de tirer la substantifique moelle de ta pensée, elle se développe sur deux pans :
1/ Le thème de l'esclavage n'est-il pas complètement sous-exploité (ou mal exploité) dans ce film ?
2/ La jubilation, d'accord, mais est-ce que ça fait un film qui reste dans les annales du cinéma ?

Je vais tenter non pas de défendre le film, mais de donner mon avis sur ces deux points :

1/ L'exploitation du thème de l'esclavage
Django unchained n'est absolument pas un film dénonçant l'esclavage comme un mauvais pamphlet. Lorsque Tarantino parle comme tu le cites de "faire prendre conscience" c'est tout à fait juste, car "faire prendre conscience", ce n'est pas arriver avec de gros sabots et faire un film de 2h44 sur les conditions de vie des noirs à l'époque. Cela serait "dénoncer". "Faire prendre conscience" au travers d'un film c'est se servir d'un thème (ici l'esclavage) et distiller ce thème au travers d'une histoire. Nous sommes justement ici face à Django qui commence esclave, puis est libéré, fréquente les plantations, assiste aux exactions et aux mauvais traitements sur les esclaves, doit libérer sa femme elle-même prisonnière, bref, le thème une place importante et constitue ce qui fait avancer le héros.
Mais d'un autre côté, Quentin Tarantino fait du cinéma. Américain. Le cinéma américain, s'il n'est pas indépendant (et Tarantino, produit par les frères Wenstein, l'est théoriquement mais certainement pas dans les faits) a pour but premier le divertissement. Or un film "sérieux" sur l'esclavage (tu peux remplacer ici sérieux par "non jubilatoire") ne serait peut-être même pas arrivé jusque dans nos salles. À moins qu'il ne soit signé Tarantino, seulement voilà : Quentin n'aime pas faire réfléchir sans incorporer du spectacle. Et son spectacle, depuis son premier film, c'est cette "jubilation". C'est ce qu'il aime faire, et coup de chance, c'est ce les gens qui ont les premiers aimés son cinéma aiment chez lui. La question de l'esclavage avait été notamment traitée par Spielberg dans La couleur pourpre, sans spectacle, et très bien. De plus, je trouve parfaitement réussie l'alliance de la jubilation et de l'esclavage car justement, le propos du film n'est pas "dénoncer l'esclavage", mais de faire un western sur fond d'esclavage. N'oublions pas le spectacle. Ce qui nous amène à la deuxième partie de ma réponse :

2/ Ce simple spectacle jubilatoire fait-il des films dont on se souviendra ?
Pulp fiction n'est-il pas entré dans l'histoire du cinéma ? (J'entends déjà certains "non" : Eh bien, si) C'est pourtant un pur film de jubilation décomplexée et d'exagération en tout genre, même plus trash que Django. Parce qu'au-delà de la "jubilation", il y a ces moments brillants où Tarantino se pose avec ses personnages autour d'une table, d'un feu de camp, d'un canapé, et fait office de virtuosité à la fois dans les dialogues et dans les mouvements de caméra mettant en scène ces dialogues. Dans un film raté de Tarantino comme Inglorious basterds par exemple, les seuls moments à sauver sont justement ces moments entre personnages, dont la scène d'introduction, qui sont de grands moments et de réalisation et de jeu d'acteur. La jubilation peut aussi être là, et ça s'appelle de la mise en scène, et pas forcément du spectacle de jet de tomates sur fond de vidage de barillet.

Contrairement à ce que l'on pourrait objecter je ne suis PAS (mais alors PAS) un fan de Tarantino. Par contre, je sais reconnaître quand il réussit ses films, et c'est le cas avec Django unchained.
"Il suffit de franchir les limites de la violence individuelle qui est criminelle,
pour atteindre la violence de masse qui... qui fait l'histoire..." Brad Fletcher dans Le dernier face à face
Personne a écrit :Sartana, tu as un coeur de pierre!

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar musselshell » 18 janv. 2013 14:11

Je suis d'accord avec tout.
Surtout à cette heure là. :sm32:
C'est beaucoup trop 255 caractères. Je renonce à apposer une signature.
Ah...c'est la limite haute...
Je renonce quand même. Je sais pas quoi dire, de toutes façons.

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 18 janv. 2013 20:06

tiens, à propos du thème de l'esclavage, on pourrait énumérer d'autres westerns qui abordent ce sujet plus particulièrement...certainement en majorité ceux sur fond de guerre de Sécession...

un exemple : La route de la liberté - Freedom Road - 1978 => viewtopic.php?f=10&t=1498&hilit=esclavage#p8622
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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar limpyChris » 18 janv. 2013 21:15

Ah, non, por las listas, cé n'est pas ici, Señor Marshal ... Ici, c'est la discouçion. :sm57:

Musselshell a écrit :
Je suis d'accord avec tout.
Surtout à cette heure là. :sm32:


"Django Unchained" ou lé rétour dou Mexicano qui foume la cigare ... Mais c'est lé Mexicano tendance Alfonso Bedoya (boir la bio récemmente postée par el Señor chip) ou Nacho Galindo ... ? (Pour saboir comment lire la intonaçion de cet rémarque, c'es oune préssiçion im'portanté, muy im'portanté)
Comment ? yé floode ? ... Bueno, yé file ...
Qué la discouçion continoue, moi yé bous lis.
Je suis un vieux Peau-Rouge solitaire qui ne marchera jamais en file indienne.

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar chip » 18 janv. 2013 23:33

Vu, cet après-midi. N'ayant pas l'esprit assez aiguisé pour la disséquation, je laisse cela aux bons soins d' éminents membres de notre site. Je dirai juste que, sans trop de déplaisir, j'ai suivi ce film qui n'a absolument rien de jubilatoire. Par contre à partir du bain de sang sur fond de musique rap et ce jusqu'à la fin, ça part dans tous les sens, du grand n'importe quoi, comme souvent chez Tarantino. Mais si le petit bonhomme de Télérama exulte, je dois avoir tort....
Au fait qui a remarqué Russ Tamblyn ? j'ai été très surpris de voir son nom au générique de fin, il y a aussi, à peine entrevu, Bruce Dern . Autre bizarrerie, que peu auront je pense, notée, un des amis de Di Caprio, s'appelle Leonide Moguy, nom d'un réalisateur d'origine russe , réfugié en France . Hasard ? je ne crois pas, Tarantino est cinéphile, mais pourquoi le nom d'un réalisateur aussi anonyme ?

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar The Cemetery Kid » 19 janv. 2013 3:37

Bien qu'ayant adoré le film, je peux vous confirmer que plusieurs passages de la bande annonce ne sont pas inclus dans le film :

- Big Daddy et ses hommes à cheval lançant un "vous en réchapperez pas"
- Billy Crash joué par Walton Goggins qui abat un esclave noir
- Django enlaçant sa femme dans le lit de la chambre de Schultz
- Les frères Brittle encerclant Django dans une sorte de cabane

Il y a encore quelques plans qui ont disparu du montage final mais cela ne nuit pas vraiment au film.

Je vous laisse en juger même si le mieux reste d'aller voir le film !^^

http://www.youtube.com/watch?v=6TzvDwY5JZ0

http://www.youtube.com/watch?v=K2XjgsfzDrU
- Dis-donc, toi, tu sais que t'as la tête de quelqu'un qui vaut 2000 dollars ?
- Oui, mais toi tu n'as pas la tête de celui qui les encaissera...

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 19 janv. 2013 10:04

chip a écrit :......
Au fait qui a remarqué Russ Tamblyn ? j'ai été très surpris de voir son nom au générique de fin, il y a aussi, à peine entrevu, Bruce Dern . .......


en effet comme je l'ai indiqué en tête de topic parmi les acteurs figurent aussi
Don Johnson,Franco Nero,Don Stroud, Russ Tamblyn, Bruce Dern, Lee Horsley,Robert Carradine ...et Quentin Tarantino
je vais m'amuser à essayer de les reperer en allant voir le film (à moins que les scènes où ils apparaissent ont été coupées ce qui expliquerait que Chip n'a pas vu Russ Tamblyn ? )

PS : Russ Tamblyn a vieilli ...et se cache sous une barbe :sm57:
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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar chip » 19 janv. 2013 12:48

Russ Tamblyn est un bon souvenir, je m'en veux de ne pas l'avoir reconnu, mais hors de question de payer pour revoir " Django ".

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 19 janv. 2013 13:27

il est diffusé je vois en projection numérique 4k donc avec une luminosité et des couleurs plus éclatantes...je préfère ça que de porter des lunettes 3D...par contre 2h45 c'est long
compte rendu ce soir....
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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar Hombre » 19 janv. 2013 16:12

Ne t’inquiète pas Marshal, tu ne verras pas le temps passer.
Je n'ai pas aperçu Russ Tamblyn mais j'ai bien reconnu Bruce Dern.
Rien qu'avec les innombrables numéros de différents acteurs tu passeras du bon temps :num1

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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar Tecumseh » 19 janv. 2013 16:53

chip a écrit :Russ Tamblyn est un bon souvenir, je m'en veux de ne pas l'avoir reconnu, mais hors de question de payer pour revoir " Django ".


D'après ce que je vois sur IMDB, son personnage est nommé "Son of a Gunfighter" et il semble avoir une fille dans le film "Daughter of a Son of a Gunfighter" qui n'est autre que sa propre fille dans la vie : Amber Tamblyn.

Pour ma part, séance prévu la semaine prochaine à Besançon où je pars pour un stage professionnel. Donc je patiente et le garde pour occuper mes soirées loin de ma vidéothèque... :roll:
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Re: Django Unchained - 2012 - Quentin Tarantino

Messagepar chip » 19 janv. 2013 18:06

Le personnage joué par Russ Tamblyn est appelé " son of a gunfighter ", qui est le titre américain du film de Paul Landres " Fils d'un hors-la-loi "(avec Tamblyn) tourné en Espagne en 1964 et sorti en 1966 aux USA, encore le côté cinéphile du réalisateur. J'aimerais bien savoir pourquoi le personnage incarné par Dennis Christopher se nomme Leonide Moguy,et là je n'ai pas de réponse.



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