Geronimo - 1962 - Arnold Laven

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limpyChris
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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar limpyChris » 17 avr. 2021 20:39

Sacré lasso ! Il voit souvent des trucs auxquels je n'avais pas pensé, ou pas remarqués ... Chuck monte à cru dans ce film ... ? Un bon point pour lui (les selles étaient souvent planquées sous des grandes couvertures bariolées ...) ; je vais vérifier ça ... mais juste le début, ou la moitié, car les Apaches mexicains fagotés et perruqués de traviole, Kamala Devi et Ross Martin, c'est too much, je peux pas jusqu'au bout ...
Un western 'pro-Indien' ... peut-être, mais parfois, les bonnes intentions (si bonnes intentions il y a ... ?) pavent le chemin de ...
Et j'imagine le grand Chuck, juché sur un petit pinto, avec ses grandes jambes qui touchent par terre et ses grands pieds qui font des sillons pour planter les grains de maïs ramenés par Massaï ...

lasso a lâché :
petit et laid comme le vrai Geronimo.

T'as facile, au Luxembourg, en 2021 ... mais en Arizona, dans les années 1870-80, tu lui aurais dit, les yeux dans les YEUX ... ?

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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar Abilène » 03 janv. 2022 11:55

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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar Abilène » 20 févr. 2022 18:33

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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar Abilène » 20 mars 2022 16:42

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Shenandoah
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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar Shenandoah » 12 avr. 2022 15:44

Avant tout, et contrairement à ce qui a été écrit dans ce topic, à plusieurs reprises, Geronimo n'était pas un chef apache, mais un homme-médecine.
Shaman réputé être doté de pouvoirs magiques, il était respecté et donc, prenait la tête des quelques apaches qui l'ont suivi au cours de ses nombreuses évasions.

Le film présente un point fort pour moi, il se passe CHEZ les apaches, contrairement à la plupart des films dits " pro-indiens" qui sont en fait la représentation de l'autre, l'indien, comme faire-valoir d'une héros blanc, de Jeffords à Dunbar.

Ceci dit, par moments ça pique les yeux, je pense par exemple à Artemus, on est border line du comique.
Mais surtout, et respectant en cela les canons hollywoodiens, Laven nous colle une histoire d'amour qui ralentit sans arrêt le film, ce qui est dommage.

Un moment de cinéma distrayant, et après tout, Hollywood n'a jamais réellement eu vocation à relater l'histoire de manière réaliste.

D'ailleurs, qui le fait...

PS sur Go Khla Yeh, le livre de Forrest Carter, "Pleure Geronimo" aux Editions du Rocher, est tout à fait acceptable. :sm76:
J'ai réussi à prendre des forts imprenables : Corregidor, Fort Apache et...Maureen O'Hara ! John Wayne

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Moi ? Personne...
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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar Moi ? Personne... » 02 juil. 2022 10:46

Vu hier, Geronimo, le sang Apache d'Arnold Laven et mon impression est vraiment très positive. Je rejoins surtout Lafayette sur ce qu'on lui reproche au niveau des longueurs, car j'ai trouvé plutôt effréné le rythme de ce super western, où une partie de l'histoire de Geronimo, en cavale de la réserve de San Carlos, est très bien racontée et que tous les ingrédients sont là pour en faire une aventure palpitante : poursuites (dans de magnifiques paysages), embuscades, rébellions, histoire d'amour, amitié tragique, trahison... peut-être en laissant de côté des détails historique que je n'ai pas percés, mais du moins, et ne peut pas l'enlever à ce film, de façon assez divertissante. Et justement, l'action est moins développée du côté de l'armée américaine, qu'on ne voit pas réellement traquer les traces de Geronimo dans le territoire aride du Mexique. L'accent est surtout mit sur l'achat des terres Apaches par de les riches industrielles et les trahison de "M. Washington" sur décision de Jeremiah Burns. Et encore, là aussi c'est assez peu développé, ce qui permet de davantage nous immiscer chez les Apaches, leur culture, assistant à des rites religieux et suivant en détails leur fuite au Mexique. C'est un énorme avantage qui créé déjà un écart avec la plupart des westerns de George Sherman qui se déroulent plutôt d'un point de vue nom seulement blanc mais souvent militaire, pour être plus précis. Bien qu'évidemment je préfère globalement Sherman, mais ce Geronimo est quand même meilleur que certains Sherman je trouve... Petit défaut cependant sur ce point : le personnage du jeune lieutenant sensible à la recherche de dignité de Geronimo, est peu développé. Ce qui permet peut-être aussi, et il faut sans doute le voir ainsi, de ne pas ralentir l'action comme l'histoire entre Geronimo et Teela ; histoire d'amour que je trouve nécessaire à l'avancée du film qui dévoile peu à peu un sentimentalisme caché chez Geronimo, mais accentue aussi ses valeurs de respect. Et en plus Kamala Devi est très belle et pi voilà. :num13 Et puis son rôle de femme Apache de bonne éducation, convaincue que savoir lire peut-être un atout pour son peuple, est très intéressant.

Pour ce qui est donc des acteurs, je trouve que Chuck Connors (bien qu'i soit grand et beau et pas nain et moche :num13 hihi) a un petit air de Geronimo dans les traits du visage. Et quoi qu'il en soit, je trouve qu'il porte bien sa perruque, avec son regard foudroyant, son visage dur et sa mâchoire plus carrée que le DVD Sidonis. Il est assez convaincant en guerrier indien ! :sm76: Armando Silvestre, dans le rôle de Nachez est un peu son opposé; visage arrondi, petit sourire : et je trouve que ça fait un petit effet, ce début où ce Nachez pas très impressionant est pris pour Geronimo. Heureusement que ce n'était pas lui et que Geronimo arrivera au coucher du soleil, parce-que quel Geronimo que Chuck Connors ! Je le trouve vraiment flamboyant avec son aspect nerveux, du genre à exploser au moindre danger comme un mustang sauvage où à rester digne et immobile comme le roc dans lequel est taillé son visage ! Et son apparition, lorsqu'il "accomplit une pormesse", aidant un enfant à dresser son mustang sauvage, un très beau petit cheval blanc, est magnifique !
Bon évidemment, je ne pense pas que Mangus (Ross Martin) soit censé apporter quelque chose à l'identité des Apaches, et je suis d'accord sur le fait qu'il n'est pas très crédible. Mais il apporte tout de même une touche d'humour et d'humanité en tant qu'ami de Geronimo. Je relèverai aussi, même si ça a déjà été fait, la scène hilarante où il propose à Geronimo sa cousine en mariage : "Non / pourquoi ? c'est ma cousine ! qu'est ce que tu as à lui reprocher / j'ai rien à lui reprocher, elle est moche !" :!: :sm57:
Pat Conway est très bien en capitaine sadique et inhumain, avec un petit sourire faussement innocent.

Ce qui m'a vraiment fait aimer ce western, ce sont les quelques scènes effrénées, audacieuses, comme l'excellente idée scénaristique où Geronimo, blessé, se rend dans une petite ville mexicaine avec quelques Apaches et sa copine, tous déguisés en péons pour se faire soigner par un toubib à la barbe des soldats américains et mexicains. Ou encore les séquences d'embuscades, dont celle où les Apaches tombent des arbres, s'abattant sur un convoi de vivres et ne laissant que quelques chariots renversés et de nombreux cadavres de soldats dans la rivière. J'ai bien aimé aussi le moment où Geronimo traverse les lignes mexicaines et sème les soldats, créant une diversion qui laisse ses hommes invisibles aux yeux de l'armée. On voit toute la fougue et l'audace dont sait faire preuve ce guerrier, seul. Une autre scène que je trouve vraiment très bien mise en scène (oui, je ne vois pas trop les défauts de mise en scène dans le film...), c'est la fuite de la réserve par le groupe qu'a formé Geronimo. Une superbe séquence pleine d'apaches en action, bondissant et de mains noueuses qui s'abattent sur les sentinelles ; s'ensuit le vol du troupeau de mustang injustement réquisitionné par l'armée à leur arrivée dans la réserve. Autant de scène pleines d'action et de tension.

Cette tension est d'ailleurs menée jusqu'au bout lorsque les guerriers s'introduisent chez une mère veuve pour y dérober de la nourriture. Je me retiendrai de faire le rapprochement avec le moment où la femme les invite à sa table et qu'ils se jettent sur le poulet et le même moment dans On continue à l'appeler Trinita et puis zut c'est fait ! :num13 hihi, désolé, pas m'frapper...
Mais la tension est surtout présente quand Geronimo, seul avec la femme, fixe cette dernière qui croit qu'il va la violer, et l'interroge sur son fils et son mari trappeur. La tension monte jusqu'à ce qu'on ait la certitude que ce mari est mort et que Geronimo dit de son fils "Ton homme vit à travers lui". Je me trompe peut-être, mais je pense que le but de cette scène est de montrer la force d'influence de Geronimo et son magnétisme qui lui permet d'arriver à un résultat qui le satisfait avec n'importe qui. Et dans ce moment, se mêle de la bienveillance, lorsqu'il montre son respect pour le sang du gosse, et du sadisme, car il pousse la veuve à bout, jusqu'à ce qu'elle éclate en sanglot. On voit (peut-être) qu'il fait ce qu'il veut de celui qui est entre ses mains, qu'il est le maître de la situation. Cela prouve aussi sa grande sagesse, car il aurait pu par conséquent, tout aussi bien la malmener, mais a au contraire, utilisé son pouvoir de contrôle sur elle en bien et non en mal.
En revanche, il est quand même sorti sans ramasser les os de poulet qu'il a jeté par terre comme un dégoutant et qu'elle lui avait pourtant demandé de ramasser. Et ça c'est très malpoli, non mais sans blague... :num13

La notion centrale du film, qu'on retrouve tout le long de l'histoire, c'est l'importance de l'identité apache. Geronimo, dés le début, montre l'importance d'être fier de son sang Apache, d'où le titre du film "Geronimo le sang Apache", qui n'est apparemment jamais utilisé sur internet... On le voit quand il enrage d'être marqué comme une bête par l'intendant, pour savoir qu'il a eu sa ration. Il prêche la valeur des Apaches auprès de ses frères et surtout de Teela.

Je ne sais pas trop lequel je préfère entre ce film et Bronco Apache, qui ont en effet quelques similitudes, mais si j'adore Burt Lancaster, je préfère tout de même Chuck Connors en Apache... En tout cas, super western sur Geronimo, pour moi, grâce à de très bons acteurs et à un très bon rythme qui met en valeur les scènes d'action ! A voir et à revoir ! :applaudis_6:
Modifié en dernier par Moi ? Personne... le 03 juil. 2022 10:46, modifié 2 fois.
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limpyChris
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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar limpyChris » 02 juil. 2022 13:56

Juste deux petits ajouts qui me sont venus en lisant le texte de Moi ? Personne...
C'est amusant comme, à force de dire que "l'Histoire, on s'en fout quand on regarde un film", on en est venu à croire que tout, dans un film historique est juste du cinéma, vaguement tricoté autour d'un nom, voire de deux-trois anecdotes ou d'une définition d'un Larousse Jeunesse des années 50 ou 60 ... Du coup, quand quelque chose est authentique dans un film, on a tendance à croire que tout est quasiment une belle invention scénaristique, une belle histoire (elle descendait vers le Mid... hein ?) ... ATTENTION !! Qu'on ne se méprenne pas sur ce que je dis, et surtout pas "Moi ? Personne..." (surtout pas lui, parce qu'avec le mal que je me donne pour voir où sont les majuscules de son pseudo, s'il y a espace entre 'Moi' et le ?, si les ... sont avant ou après 'Personne', et s'il y a un espace entre 'Personne' et les ...), non, la remarque est censée être une réflexion (juste ou pas) qui peut englober tout le monde ou presque, Moi ... euh, moi y compris ...
Ici, en l'occurence, la séquence du chef apache soigné par un médecin mexicain, sous les canons de fusils de quelques guerriers, en pleine ville mexicaine de Janos est, si je ne m'abuse, authentique ... jusqu'à quel point, no sé (car je suis trop paresseux pour avoir fait des recherches, j'en reste sur de vieux souvenirs), mais aurait bien eu lieu ... simplement, il ne s'agissait pas de Géronimo, mais de Mangas Coloradas ... si j'ai bonne mémoire, touyours si ... (et Géronimo faisait peut-être partie des guerriers l'accompagnant ... sais plus) ; comme dit l'apophtegme du scénariste de cinéma : "Quand la réalité dépasse la fiction, faites en un gloubiboulga". Mais nan, c'est juste pour :D , pas pour ouvrir un débat ... tout a déjà été dit ... et bien sûr, il y a de superbes films partis d'une 'footnote in History', et qui s'en sont déviés dans Monument Valley.
Ça c'était le premier point.
Grand chef, (parce que lui, c'est un têtu, il lit tout, et il relit une deuxième fois -non pas pour voir s'il n'a pas laissé passer une 'faute d'orthographe' -ça, son cerveau de cyborg le décèle à la première prise- mais pour comprendre tous les méandres des écrits d'un certain gars), il est temps de prendre ton Dolipralgan pour, enfin, contre, le mal de tête. En même temps, ça te fera boire. De l'eau, je veux dire. Il faut.
Et deuxio, j'aime bien l'intro également, où l'officier prend Natchez pour Géronimo ... et signaler que, dans "Buffalo Bill et les Indiens, ou la leçon d'Histoire de Sitting Bull", le même 'gag' est utilisé, mais 'à l'envers' : B.B. s'adresse au grand Indien (Will Sampson), croyant avoir affaire à S.B., alors qu'il s'agit de son interprète, et que S.B. est le petit Indien rabougri qui ne paye pas de mine à côté de Sampson ...
N'avais pas 'lu'/vu l'épisode entre la femme et ce vieux Gégé comme toi, Moi ? Personne... Du coup, va falloir que je le revoie ... déjà que c'est pas dans mes préférés, mais dans la vieille version MGM ... :( :wink: et merci pour ton/votre ressenti ... Du coup, je vais aller voir où en est le fil "Ulzana's Raid" et qui qui y a posté dernièrement ...
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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar Moi ? Personne... » 02 juil. 2022 14:39

limpyChris a écrit :la séquence du chef apache soigné par un médecin mexicain, sous les canons de fusils de quelques guerriers, en pleine ville mexicaine de Janos est, si je ne m'abuse, authentique ... jusqu'à quel point, no sé (car je suis trop paresseux pour avoir fait des recherches, j'en reste sur de vieux souvenirs), mais aurait bien eu lieu ... simplement, il ne s'agissait pas de Géronimo, mais de Mangas Coloradas ...


Ben vous allez rier comme disait (je crois) votre grand-mère ; la première chose qui m'a traversé l'esprit en voyant cette séquence, c'était que peut-être cet évènement avait pu vraiment se dérouler "plus ou moins d'une manière approximativement apporximative" comme dans le film, car tout de même, c'est bien trouvé. Je n'ai pas poussé la question plus loin, mais du coup, je vais le faire. Alors merci pour l'info, Lim?py...chris !, euh ?.. limpy !
Non mais je blague, aussi, parce que pour le pseudo, quand je me suis inscrit, moi je voulais mettre juste "Personne" (ah bon il a pas de prénom ?) mais c'était déjà pris et heureusement, parce qu'il était bien ce Personne du forum. Mais pour me venger j'ai fait exprès un pseudo compliqué ! :num13 ...non en fait je trouvais juste ça super Cool alors que c'est juste super dur à écrire mais bon.
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Re: Geronimo - 1962 - Arnold Laven

Messagepar limpyChris » 03 juil. 2022 10:59

Ben vous allez rier comme disait (je crois) votre grand-mère
... Oh, mince ... faudrait que je fasse attention à ce que j'écris, moi ... Y en a encore qui me lisent ... Bon, oui, c'est des petits nouveaux ... eux aussi ils s'en lasseront ... En attendant, :wink: Merci, Moi ? Personne... d'évoquer ce souvenir ... Pas ma grand-mère, qui en avait d'autres, mais une vieille paysanne, amie de la famille, et dont le Français, dans notre région, n'était pas la langue maternelle, mais le Francique, tout proche de celle de lasso, à quelques mots et accent près. Où le Français avait été forcé, à coup de dénigrement, mépris et punitions dans les cours de 'récréation', (et au sortir d'une guerre où les envahisseurs avaient une langue germanique apparentée, la honte des habitants de cette région d'y être assimilés) comme en Bretagne et en Occitanie. Mais les Occitans, c'est un peu nos Lakotas. Ils sont médiatiques, et leur parler chante, à eux ... Lo, the poor Occitans, alors que les Boches de l'Est, parler le Français, ça les a civilisés ...
Non, non, je ne me suis pas si éloigné de ce fil que vous croyez ...
Mais revenons à nos Chiricahuas.
Eh oui, comme vous l'avez trouvé, cet épisode ferait/faisait bien dans un film, plus vrai que nature ... Alors, quand les scénaristes ont dû trouver ça dans leurs recherches, ils ont dû se dire "Hey, ça, ça ferait pas mal si on l'ajoutait à Géronimo ... On s'en fout que ça soit arrivé à un autre ... Qui le saura, et de toute façon ..." Et c'est vrai que c'est une belle séquence, alors gardons la comme telle, mais n'en veuillez pas -pas vous, perso, Moi ? Personne..., mais en général, Crook, et autres, ou certains autres particuliers- à ceux qui font remarquer, juste remarquer, que, ben non, c'était pas à Géronimo que c'était arrivé ... Ça n'empêche nullement de voir et apprécier le film, ça apprend juste un truc en plus, à ceux qui sont curieux d'apprendre, même pas pour briller dans une discussion de salon ... Qui parlerait encore de ce "Geronimo" de Laven, ailleurs qu'ici ... dernier refuge des vieux grigous. Dans lesquels je m'inclus, bien sûr. Voire, si les autres ne s'y reconnaissent pas, en suis le dernier.
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