


tepepa a écrit:A chaque fois que je lis tes interventions muselshell, je prends conscience de la vacuité de mes propres critiques sur mon blog et sur ce forum et j'ai envie de tout saborder fissa! Le parallèle avec Mort à Venise est stupéfiant, la remarque sur la première guerre mondiale m'a fait frissonner tellement c'est bien observé. Bref, je n'ai rien à dire sur ce film que des banalités qui n'arriveront pas à la cheville des propos de musselshell, et je propose donc à tout un chacun de laisser Muselshell disserter seul sur ce film pendant que nous autres simples mortels nous délecterons des ses fines et structurées observations!
Personne a écrit:Sartana, tu as un coeur de pierre!




tepepa a écrit:A chaque fois que je lis tes interventions muselshell, je prends conscience de la vacuité de mes propres critiques sur mon blog et sur ce forum et j'ai envie de tout saborder fissa! Le parallèle avec Mort à Venise est stupéfiant, la remarque sur la première guerre mondiale m'a fait frissonner tellement c'est bien observé. Bref, je n'ai rien à dire sur ce film que des banalités qui n'arriveront pas à la cheville des propos de musselshell, et je propose donc à tout un chacun de laisser Muselshell disserter seul sur ce film pendant que nous autres simples mortels nous délecterons des ses fines et structurées observations!




à musselshell pour son analyse du film de La horde sauvage. Et comme le disait Sartana... Que dire de plus à ce magnifique texte.



Car c'est bien de la journée d'un poivrot dont il s'agit dans ce film, regardez comme se déroule le film : tout commence le matin et forcément pour tout alcoolique qui se respecte la journée démarre mal, quelques litres d'alcool plus loin (comptez le nombre de bouteilles et de références à l'alcool dans ce film et vous verrez que l’alcool est le raccord à toute la narration) le film s'achèvera le soir en nous présentant un vieil homme qui tel un clochard reste seul adossé à un mur avec une bouteille d'alcool à la main.

musselshell a écrit:
mais de là à aborder le film comme "la journée d'un poivrot"....
musselshell a écrit:Deke Thornton,-Robert Ryan, adossé au mur dans le crépuscule, est comme nu, débarassé de ce qu'il avait à faire (that's all I said I 'd do), et il ne tient que les rênes de son cheval...Il n'a visiblement pas envie de boire.



(ça va de soi)



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