
Il y a bien longtemps que je n'ai pas revu Vera Cruz, depuis plusieurs dizaines d'années.
Je vais m'y replonger cette après midi, je veux le revoir sur mon grand écran, il faut que je remonte
le chauffage (électrique, toute la semaine était rouge). La pièce fait 50 m2 hauteur de plafond dans les 3,5 m.
Dés que c'est à point, j'y vais.
Après je le me le repasserai sur le PC, séquence par séquence, image par image si besoin est.
C'est comme ça à chaque fois que le sujet en vaut la peine.
On dissèque ou on ne dissèque pas, n'est-il pas vraie?
En attendant, après avoir lu les premières réactions, j'ai recherché pourquoi cette volonté d'innover de la part d'Aldrich.
Voilà ce que j'ai trouvé :
Au moment de Vera Cruz (1954) Robert Aldrich n'avait tourné qu'en tant qu'Assistant ou directeur de la seconde équipe.
Il avait fait ses armes à la TV en réalisant quelques épisodes de feuilletons.
La même année, début 54 Burt Lancaster en tant que coproducteur lui avait donné une première chance en lui confiant
la réalisation de Bronco Apache.
Dans la foulée ils montent et réalisent Vera Cruz, c'est donc un réalisateur neuf.
On peut y voire là justement s'exprimer cette volonté , comme toujours chez les gens qui ont de l'ambition, de faire autre chose que ses prédécesseurs.