


)...Je n'ai pas vu le film depuis peut -être six ou sept ans, mais bon...assez de souvenirs pour dire quelques trucs (vu plusieurs fois).




Jean-Louis a écrit::D musselshell, tu sais que tu me donnerais l'envie de le revoir![]()
![]()


Il serait d'ailleurs interessant de savoir quelle part de l'Histoire Cimino à retenue. Il s'inspire d'un fait réèl, et de fait s'impose donc des limites historiques ; pourtant, sans vraiment connaitre les faits véritables dans le détail, j'ai la sensation qu'il les fait éclater pour s'en servir dans son message...musselshell a écrit:Autre chose: déclencher l'apocalypse à la fin du film, c'est effectivement ne pas respecter l'Histoire (l'affrontement n'avait en fait pas eu lieu en 1892), mais peut-être davantage en respecter l'esprit. Les immigrés avaient à l'époque été frustrés de leur combat...Cimino le leur offre dans son film: rien à redire...


musselshell a écrit:Autre chose: déclencher l'apocalypse à la fin du film, c'est effectivement ne pas respecter l'Histoire (l'affrontement n'avait en fait pas eu lieu en 1892), mais peut-être davantage en respecter l'esprit. Les immigrés avaient à l'époque été frustrés de leur combat...Cimino le leur offre dans son film: rien à redire...
fa a écrit:Il serait d'ailleurs interessant de savoir quelle part de l'Histoire Cimino à retenue. Il s'inspire d'un fait réèl, et de fait s'impose donc des limites historiques ; pourtant, sans vraiment connaitre les faits véritables dans le détail, j'ai la sensation qu'il les fait éclater pour s'en servir dans son message...
Carcasse a écrit:musselshell a écrit:Autre chose: déclencher l'apocalypse à la fin du film, c'est effectivement ne pas respecter l'Histoire (l'affrontement n'avait en fait pas eu lieu en 1892), mais peut-être davantage en respecter l'esprit. Les immigrés avaient à l'époque été frustrés de leur combat...Cimino le leur offre dans son film: rien à redire...
Oui et c'est peut être pire que ça encore. J'ai eu l'impression que Cimino souhaitait faire ressortir davantage cette frustration.
Il leur offre le combat, mais la victoire leur sera refusée par l'intervention de l'armée, au moment même où elle semblait inéluctable. Cette même armée qui s'était bien gardée de protéger les immigrés, mais qui est venue au secours des cattle barons sur le point de succomber. Un autre type de frustration immédiate (et non pas dans le temps) donc, peut-être plus facile à communiquer.

fa a écrit:Il serait d'ailleurs interessant de savoir quelle part de l'Histoire Cimino à retenue. Il s'inspire d'un fait réèl, et de fait s'impose donc des limites historiques ; pourtant, sans vraiment connaitre les faits véritables dans le détail, j'ai la sensation qu'il les fait éclater pour s'en servir dans son message...musselshell a écrit:Autre chose: déclencher l'apocalypse à la fin du film, c'est effectivement ne pas respecter l'Histoire (l'affrontement n'avait en fait pas eu lieu en 1892), mais peut-être davantage en respecter l'esprit. Les immigrés avaient à l'époque été frustrés de leur combat...Cimino le leur offre dans son film: rien à redire...



mortimer a écrit:quand walken regarde isabelle hupert la caméra à beau s'attarder sur les visages tout est froid, la scène de bal ne dégage pas de réelle émotion
Autre chose qui m'a frappé, non pas uniquement dans ce film, mais aussi dans "The Deer Hunter", c'est la description de cette amérique profonde qui souffre, qui vit ou plutôt qui survit et parfois trompe son ennui dans des fêtes empreintes d'une joie factice.
Retourner vers Les westerns autour du feu
Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités