Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 25 mai 2010 19:05

Bataille mortelle
Seminary Ridge, Pennsylvanie - 3 juillet 1863



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L'armée de Lee repoussée en Virginie

Le 3 juillet 1893, le général des États confédérés d'Amérique Robert E. Lee croyant à tort le centre de l'armée nordiste affaibli, décide de l'attaquer, malgré l'avis de Longstreet qui préconise de déborder l'armée nordiste par la droite. À 13 h, débute un bombardement intense des Sudistes sur Cemetery Hill qui durera deux heures.

À 15 h, environ 13.000 Confédérés sortent du couvert des arbres en bas du Seminary Ridge et se dirigent vers les positions nordistes. Progressant à découvert, sous les tirs de l'artillerie nordiste, environ cent cinquante fantassins seulement parviennent à franchir les lignes ennemies, avec le général Armistead à leur tête, qui est tué lors de l'assaut.Non soutenus par l'engagement de nouvelles unités Confédérées, les survivants de l'assaut doivent battre en retraite ; ils laissent environ 7000 hommes sur le terrain.

Le 4 juillet , les armées se font face sans chercher le combat. Lee fait évacuer le théâtre des combats après la tombée de la nuit et se replie en Virginie. C'est le grand tournant de la guerre de Sécession sur le front est : désormais, les Sudistes y seront réduits à une défensive de plus en plus pénible.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 26 mai 2010 16:23

Massacrant l'ennemi
Chanpions Hill, Missouri - 4 juillet 1863




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La bataille de Champion Hill



Tôt dans la matinée du 16 mai 1863, Grant apprit que des forces sudistes avaient quitté le secteur de Vicksburg et marchaient vers lui. Les forces fédérales se mirent donc en route vers l'Ouest, organisées en trois colonnes parallèles. Vers 7 heures, la colonne méridionale se heurta à des défenseurs sudistes aux abords de la plantation Davis. La bataille de Champion Hill, la plus décisive de la campagne de Viksburg, venait de s'engager.

Une fois le contact établi, le général John Pemberton, en charge de la défense de Vicksburg, déploya ses trois divisions sur un front de près de 5 kilomètres qui s'appuyait sur le Jackson Creek. La crête de Champion Hill, située sur la gauche de la ligne sudiste, était la position la plus solide. La position de Pemberton semblait inexpugnable pour tout assaillant se présentant comme venant de Raymond en un assaut frontal. Toutefois, pour un assaillant venant de Jackson, il demeurait possible de contourner le flanc gauche sudiste, de s'emparer de la localité d'Edwards et de couper l'ensemble de la force confédérée de ses arrières et de Vicksburg.

Ce fut justement vers 9 heures que Pemberton apprit l'arrivée de forces fédérales en provenance de Jackson. Rapidement il ordonna un redéploiement de certaines unités pour renforcer son flanc gauche. Alors que les Sudistes gagnaient leurs positions, une force fédérale, rangée en double ligne de bataille, aborda le secteur de Champion Hill. L'artillerie U.S. ne tarda pas à entrer en action. Grant parvint sur les lieux à 10 heures et ordonna une attaque générale. Deux divisions, regroupant 10.000 hommes, s'élançèrent à l'assaut des positions sudistes, drapeaux en tête, et débordèrent partiellement le flanc gauche des "rebelles". Les Sudistes furent contraints d'allonger leurs lignes créant de dangereuses brèches par endroits.

Vers 11h30, l'Union aborda la principale ligne de défense confédérée et emporta la position à la suite d'un combat aussi bref que sauvage. La lutte fut des plus intenses sur Champion Hill où attaques et contre-attaques se succédèrent. Mais la force du nombre prévalu et les Fédéraux conquirent définitivement la position à 13 heures.

Confronté à la perspective d'un désastre, Pemberton ordonna une contre-attaque générale qui impliqua 4.500 Sudistes. Avec une ardeur quasi suicidaire, les Confédérés abordèrent la ligne nordiste à la baïonnette et repoussèrent les Fédéraux d'un kilomètre, regagnant le contrôle de Champion Hill.
Mais la disproportion de forces était trop grande. Grant engagea des troupes fraîches dans la bataille et la résistance sudiste cessa d'un seul coup. Pemberton ordonna la retraite le long d'une route unique qui traversait le Baker's Creek. Le général sudiste Tilghman fut chargé du combat d'arrière-garde et y perdit la vie. Les Fédéraux forcèrent le passage de Baker's Creek en fin d'après-midi et, vers 20 heures, firent leur entrée dans la ville d'Edwards.

Ce brillant succès coûta à Grant 410 tués, 1.844 blessés et 187 prisonniers ou disparus sur un total de 32.000 hommes engagés.
Pour Pemberton, la bataille de Champion Hill signifia l'isolement définitif et irrémédiable de Vicksburg. Sur 23.000 Sudistes engagés, 381 furent tués, 1.018 blessés et 2.441 capturés ou portés disparus. De plus, 27 pièces d'artillerie avaient été perdues.
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Messagepar Daniel » 26 mai 2010 16:27

Explosion
Port Hudson, Louisiane - 8 juillet 1863



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Le siège de Port Hudson se déroule entre le 21 mai et le 9 juillet 1863, alors que les troupes de l'Armée de l'Union attaquent et encerclent la ville de Port Hudson sur les rives du Mississippi, durant la Guerre de Sécession.

De concert avec l'offensive contre Vicksburg d'Ulysses Simpson Grant, l'armée de Nathaniel Prentice Banks se dirige vers la place-forte confédérée de Port Hudson, sur le fleuve Mississippi. Le 27 mai 1863, après que leurs assauts sont repoussés, les troupes de l'Union entament un siège qui dure 48 jours. Banks renouvelle son assaut le 14 juin, mais les défenseurs le repoussent à nouveau. Le 9 juillet 1863, après avoir été informée de la chute de Vicksburg, la garnison confédérée de Port Hudson capitule, laissant ainsi à l'Union la maîtrise de la navigation sur le Mississipi depuis sa source jusqu'à La Nouvelle-Orléans.

Depuis le début de la guerre de Sécession en avril 1861, le Nord et le Sud font du contrôle du fleuve Mississipi un enjeu stratégique majeur. La Confédération doit en conserver la maîtrise pour transporter les marchandises qui lui sont indispensables ; l'Union veut couper cette voie d'approvisionnement et ouvrir une brèche qui divisera les états et territoires confédérés. Pour le Sud, la partie du Mississipi qui comprend son confluent avec la rivière rouge du Sud est particulièrement important. La rouge du Sud est la principale voie d'approvisionnement de la Confédération entre l'est et l'ouest : le sel, le bétail et les chevaux voyagent en descendant le courant depuis la région occidentale du Trans-Mississipi ; dans la direction opposée se sont des hommes et des munitions qui arrivent de l'est.

Au printemps 1862, l'Union prend le contrôle de La Nouvelle-Orléans et de Memphis. Pour s'assurer l'usage de la section centrale du fleuve, le Sud fortifie ses positions à Vicksburg et à Port Hudson.

En mai 1863, les forces navales et terrestres de l'Union entament une campagne qui doit leur assurer le contrôle de l'intégralité du fleuve Mississipi. Une armée sous le commandement d'Ulysses S. Grant commence des opérations contre les positions fortifiées de la Confédération à Vicksburg, la partie la plus septentrionale du fleuve toujours entre les mains du Sud. À peu près au même moment, une autre armée commandée par Nathaniel P. Banks se dirige vers Port Hudson, qui se trouve à l'extrémité sud. Les troupes de Bank s'opposent aux forces confédérées le 21 mai lors de la bataille de Plains Store. Le 23 mai, l'armée de Bank, qui est passée de 30 000 à 40 000 hommes pendant les opérations, a encerclé les défenses de Port Hudson. Banks espère venir rapidement à bout des forces confédérées retranchées, puis aller renforcer les troupes de Grant plus au nord à Vicksburg.

À l'intérieur des fortifications, les forces confédérées sont fortes d'environ 7 500 hommes. Leur chef est le major-Général Franklin Gardner, un New-Yorkais de naissance. Son objectif est de tenir la position aussi longtemps que possible pour empêcher les troupes de Banks de rejoindre celles de Grant, mais aussi de conserver le contrôle de cette partie du Mississipi.


Le matin du 27 mai 1863, sous les ordres de Banks, l'armée de l'Union lance de féroces assauts contre les longues fortifications confédérées. Parmi les attaquants se trouvent deux régiments des soldats afro-américains, la 1st et la 3rd Louisiana Native Guard. Les attaques ne sont pas coordonnées, et les défenseurs les repoussent facilement, causant de lourdes pertes au Yankees. Andre Cailloux, un homme de couleur libre de La Nouvelle-Orléans et capitaine de la 1st Louisiana Native Guard, Compagnie E, meurt héroïquement lors de ce premier assaut. Sa mort est devenue un cri de ralliement pour le recrutement des soldats afro-américains. Les généraux de l'Union Thomas W. Sherman et Neal S. Dow sont tous deux sérieusement blessés et Edward P. Chapin est tué dans l'attaque.

Le hommes de Banks lancent un second assaut hasardeux le 14 juin. Ils sont à nouveau repoussés, déplorant encore plus de morts et de blessés, dont le commandant de la division, le brigadier-général Halbert E. Paine, qui est touché et perd une jambe.

Ces actions sont parmi les plus sanglantes de la guerre de Sécession. Les confédérés ont commencé à établir leurs défenses en 1862 et ont alors élaboré une série d'ouvrages en terre. L'un de leurs officiers donne la description qui suit de cette ligne de défenses, faite principalement de boue tassée :

« Sur environ les trois quarts d'un mile depuis le fleuve la ligne traverse une série de crêtes, de plateaux et de ravines, tirant avantage des élévations à certains endroits et accentuant la déclivité en d'autres ; sur le mile et quart suivant, elle traverse les champs de Gibbon et Slaughter ou une plaine semble s'être formée à seule fin de servir de champ de bataille ; un autre quart de mile conduit à des ravins profonds et irréguliers et trois autres quarts de mile mènent à travers champs et collines à une gorge profonde, au cœur de laquelle coule la Sandy Creek »

Les défenses élaborées qu'ils ont construites et le terrain escarpé de la zone aident les confédérés à conserver la maîtrise de cette partie du Mississipi. Les Nordistes n'ont d'autre choix que d'assiéger Port Hudson pour contrôler le fleuve.

Les combats à Port Hudson illustrent l'importance de l'artillerie sur le déroulement d'un siège. L'Armée de l'Union combine l'engagement de l'artillerie et des tireurs d'élite afin d'empêcher tout ravitaillement des défenseurs ; la Navy ajoute la voix de ses impressionnants canon de marine au bombardement. Les confédérés répondent aux tirs de l'Union, faisant feu au moyen de leur propres fusils et par des tirs nourris d'artillerie. Étant donné le danger de ce type de combats, chaque côté construit des ouvrages en terre afin de se protéger.

Le siège entraîne souffrances et privations, pour ceux du Nord comme du Sud, mais avant le mois de juillet les Confédérés sont en bien plus mauvaise posture que les Yankees. Ils ont épuisé la quasi-totalité de leurs réserves de nourriture et de munitions. Les combats et la maladie ont considérablement réduit le nombre d'hommes aptes à défendre les tranchées. Lorsque Gardner apprend la capitulation de Vicksburg, il réalise que sa situation est inextricable et que la poursuite des combats est vaine. Les conditions de la capitulation sont négociées et le 9 juillet 1863, les Confédérés se rendent, mettant fin à 48 jours de combats. C'est au capitaine Thornton A. Jenkins que les Confédérés remettent leurs armes, l'amiral David Farragut étant alors à La Nouvelle-Orléans.

La capitulation offre à l'Union le contrôle du fleuve Mississipi, coupant les communications entre les états de l'ouest et de l'est de la Confédération. Les deux camps ont souffert de pertes importantes : l'Union compte 5 000 hommes, tués ou blessés, et 5 000 autres qui sont la proie de maladies et d'insolations ; les forces de Gardner sont amputées de 750 hommes environ, dont plusieurs centaines suite à des maladies. Plus de 6 500 Confédérés sont envoyés en détention dans le Nord.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 02 juin 2010 13:58

Secrets volés
Pauline Cushman - 25 juillet 1863




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Pauline Cushman (10 juin 1833 – 2 décembre 1897) fut comédienne de théâtre et une célèbre espionne pour l'armée de l'Union.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 02 juin 2010 14:04

Voleurs de chevaux
Simstown, kentucky - 10 août 1863



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Une bande de nordistes vole des chevaux aux sudistes.
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Messagepar Daniel » 02 juin 2010 14:11

Des ennemis bienveillants
Chattanooga, Tennessee - 10 septembre 1863



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Chattanooga aux mains de l'Union après la bataille.
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Messagepar Daniel » 02 juin 2010 14:20

Le train de la mort
Chattanooga, Tennessee - 15 septembre 1863



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La destruction d'un train cause la mort de 125 soldats sudistes.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 02 juin 2010 14:24

Un cavalier meurt
Chickamauga, Georgie - 20 septembre 1863



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19 septembre 1863, Bataille de Chickamauga. Les forces de l'Union et des Confédérés se rencontrent sur la frontière Tennessee-Georgie, près de Chickamauga Creek. Après la bataille, les forces de l'Union se retirent à Chattanooga, et les Confédérés gardent le contrôle du champ de bataille.

La Bataille de Chickamauga, qui se déroula du 18 au 20 septembre 1863, marque la fin de l'offensive de l'Union, dans le sud du Tennessee et le nord-ouest de la Géorgie, appelée Campagne de Ckickamauga. Cette bataille est la plus importante défaite de l'Union dans l'ouest durant la Guerre de Sécession.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 02 juin 2010 14:32

Le tambour silencieux
New Lisbon, Ohio - 15 novembre 1863




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Un jeune garçon, un tambour sudiste, de 14 ans, Billy Harris, est touché mortellement durant le combat tôt le matin à New Lisbon.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 02 juin 2010 14:39

Le feu éclate
Lookout Mountain, Tennessee - 24 novembre 1863



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La troisième bataille de Chattanooga est un célèbre épisode de la guerre civile américaine et se déroula entre le 23 et le 25 novembre 1863 près de la ville de Chattanooga. Elle opposa le général confédéré Braxton Bragg au général Ulysses S. Grant.

Au début du mois de novembre, les Confédérés, après le départ du général James Longstreet, laissèrent à leur adversaire l'initiative. Ainsi, Grant, grâce aux renforts de Sherman, pouvait mettre en place un plan qui devait lui ouvrir les voies de la Géorgie. Les fédéraux devaient chasser les hommes de Bragg de la ville de Chattanooga. Le général nordiste, comme souvent dans sa carrière, mit en place un plan dont l'exécution devait se dérouler la nuit. Ulysse Grant, devant la force des défenses sudistes, privilégia un assaut par les flancs, l'armée du Cumberland, dirigée par le général Thomas, qui était encore moralement fragile, selon Grant, à cause de la lourde défaite de la bataille de Chickamauga, devait menacer le centre de la ligne confédérée. Ces derniers avaient établi leur ligne sur la colline de Missionary Ridge. Ainsi les généraux nordistes William Tecumseh Sherman et Joseph Hooker devaient se charger des choses sérieuses en attaquant les flancs des sudistes.

Le 24 novembre, Hooker mit en place le plan de Grant en envoyant trois divisions contre trois brigades rebelles tenant le versant nord de Lookout Mountain. Malgré la difficulté due au relief (la pente était raide et couverte de rochers et d'arbres abattus), les nordistes prirent possession de la position des Sudistes qui s'enfuirent par le versant sud. Cet épisode devait s'appeler plus tard la Bataille au-dessus des nuages à cause d'un fort brouillard présent ce jour là au cours de la bataille. Bragg devant cette menace ramena les survivants de Lookout Mountain vers la partie nord de Missionary Ridge.

Dans la nuit du 24 au 25 novembre eut lieu une éclipse totale de Lune. A l'aube du 25 novembre, la Lookout Mountain fut officiellement prise par un régiment du Kentucky qui hissa le drapeau américain au sommet de montagne. Malgré la réussite de Grant sur le flanc gauche des sudistes, Sherman, lui n'arrivait pas à progresser. Même si les quatre divisions qu'il envoya à l'assaut prirent l'objectif c’est-à-dire l'extrémité nord de Missionary Ridge, ce fut pour s'apercevoir qu'en réalité, le but nordiste était séparé du gros des forces sudistes par un profond ravin rocailleux. Au début de la journée du 25 novembre, les Yankees tentèrent de s'emparer de ce ravin mais furent vigoureusement repoussés par une division de bonne qualité dirigée par l'irlandais Patrick Cleburne. Ainsi la bataille ne se révéla pas aussi facile que Grant l'avait pensé car de plus, Hooker avait bien du mal à progresser au milieu de routes bloquées par des obstacles et de ponts détruits.

Devant un semblant d'échec, Ulysse Grant envoya le général Thomas et ses hommes contre la ligne principale des rebelles pour mettre en place un simulacre d'assaut et espérer dégager Sherman du bourbier dans lequel il s'était mis. Thomas ayant eu vent des remarques faites à son armée profita tout de suite de l'occasion qui était donnée à ses hommes de se faire remarquer, 23 000 hommes (soit 4 divisions) furent lancés sur un front de 3 kilomètres contre les positions confédérées. On aurait dit une réédition de la charge de Pickett à Gettysburg, les bleus et les gris ayant changé les rôles. Cependant, les sudistes avaient eu deux mois pour mettre en place leur défense, de plus la pente de Missionari Ridge était relativement raide et plein de rochers et autres obstacles ainsi l'assaut des nordistes avaient l'air désespéré. Néanmoins, les hommes de Thomas réussirent sans problème à prendre la première ligne adverse, les sudistes se repliant dans une grande confusion vers les deuxième et troisième lignes qui elles avaient été établies tout en haut de la crête. Bien qu'ils aient rempli leur mission, les fédéraux ne se replièrent pas car cela aurait causé un désastre (les fédéraux étaient exposés au feu des sudistes situés en amont de leur position), de plus les Yankees avaient grâce à leur réussite acquis un moral élevé qui les poussaient à contredire les rumeurs qui pesaient sur eux. Au départ ce ne fut que des groupes d'hommes qui attaquèrent, mais bientôt les 23 000 soldats se mirent en branle et conquirent la position sudiste au terme d'un combat relativement bref. Grant était totalement abasourdi par ce qu'il voyait, il pensait il y a deux jours à peine que ces soldats n'avaient aucune chance de remporter une victoire. Il demanda à Thomas si c'était lui qui avait ordonné à ces hommes d'escalader la crête . Le général nordiste lui répondit : « Je n'en sais rien, ce n'est pas moi ». Grant s'inquiétait de son sort au cas où l'offensive échouait car la ligne de défense était supposé imprenable. En effet Bragg lui-même écrira plus tard que cette coline aurait pu être tenu par une simple ligne de tirailleur. De leur côté, les rebelles étaient stupéfaits devant cette attaque et, n'ayant pas reçu d'ordres clairs et cohérants, finirent par battre en retraite. Les soldats nordistes étaient eux absolument joyeux. Bragg se replia de 50 kilomètres le long de la voie ferrée menant à Atlanta.

Les nordistes avaient remportés ainsi une grande victoire, bien que Grant ne s'attende pas à ce qu'elle se passe de cette façon. Après la fin de la guerre, Ulysse Grant affirma à des hommes que la position sudiste aurait dû être imprenable et Bragg écrivit ceci : « On ne saurait fournir la moindre excuse valable pour justifier la honteuse conduite de nos troupes. La position était telle qu'elle aurait dû être tenue par une simple ligne de tirailleurs ».

Néanmoins ce furent certains ordres donnés à des soldats et pas à d'autres qui auraient pu provoquer une certaine panique, certains soldats de la première ligne reçurent l'ordre de tirer deux coups de fusils avant de se replier, ainsi les autres défenseurs n'ayant pas reçu de pareils ordres se replièrent eux aussi en voyant que certains le faisaient, mais leur repli se transforma en débandade devant ce repli inconsidéré. De plus, les combats se déroulèrent presque au corps à corps, ainsi les confédérées de la deuxième ligne ne purent tirer, risquant de toucher leurs propres soldats. De plus, Bragg positionna mal ses batteries, qui ne purent tirer sur les "Bleus" qui progressaient de trous en trous, de tranchées se protégeant derrière les rochers et autres protection. De plus, l'armée de Bragg n'avait rien d'une armée au moral élevé. Après cet échec et devant la demande de démission de Bragg, Jefferson Davis donna le commandement de l'armée du Tennessee à Johnston. La fin de l'année 1863 fut difficile pour les Confédérés, Lee échoua dans ses opérations et perdit de nombreux soldats et Longstreet ne put reprendre Knoxville.

Au cours de cette bataille les nordistes eurent à déplorer 753 morts, 4 722 blessés et 349 disparus tandis que les confédérées eurent à déplorer 361 morts, 2 160 blessés et 4 146 disparus, prisonniers pour la plupart.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 09 juin 2010 1:16

Combat d'homme à homme
Missionary Ridge, Tennessee - 25 novembre 1863




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Grant met l'armée sudiste en déroute.
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 09 juin 2010 1:20

Un ange de compassion
Clara Barton - 25 décembre 1863



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Clara Barton, née le 25 décembre 1821 à Oxford (Massachusetts) et morte le 12 avril 1912 à Glen Echo (Maryland) est une enseignante, infirmière et humanitaire américaine, connue pour avoir été la fondatrice de la Croix-Rouge américaine.
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Messagepar Daniel » 09 juin 2010 1:32

Une attaque de sous-marin
Charleston, Virginie - 17 février 1864



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Le premier torpillage réussi de l'histoire eu lieu aux États-Unis durant la guerre de Sécession. Un officier sudiste du nom de Horace Hunley construisit des submersibles, tous baptisés David par comparaison avec les vaisseaux nordistes, ces Goliaths, qu'ils devaient attaquer par surprise. Les premiers David étaient de simples bateaux, transformés en semi-submersibles ou en sous-marins en forme de tube ou de cigare, mus à la main et naviguant au ras de la surface pour maintenir ouverts des panneaux d'aération. L'attaque s'effectuait en abordant la cible avec une charge explosive maintenue à l'extrémité d'une perche ou lancée comme les harpons des chasseurs de baleine..

Les deux premiers David, d'une longueur de 7,50 m furent détruits, l'un sur le chantier de La Nouvelle-Orléans avant la prise de la ville par les nordistes, l'autre par une tempête lors de son remorquage de Mobile à Charleston. Le troisième, le CSS Hunley, était long de 18 m et propulsé par huit hommes tournant une immense manivelle. Les essais à Charleston furent catastrophiques. Plusieurs fois le Hunley coula et fut renfloué. Il avait fait plus de trente victimes à son propre bord dont Hunley, quand le 17 février 1864, il torpilla la frégate Housatonic et sombra, définitivement cette fois, avec sa victime.
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Messagepar Daniel » 09 juin 2010 1:36

Charge suicide
Fort Pillow, Tennessee - 12 avril 1864




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La bataille de Fort Pillow se déroula le 12 avril 1864, durant la Guerre de Sécession. Affrontement mineur de ce conflit, il est cependant bien connu par la polémique qu'il a suscité sur un massacre de prisonniers nordistes.

En 1864, les nordistes ont réussi à prendre le contrôle du Mississipi, coupant en deux le territoire de la Confédération. Plusieurs armées, sous le commandement des généraux Grant et Sherman s'apprêtent à passer à l'offensive.

Pour contrer cette menace, les confédérés prévoient, entre autres, de lancer des raids de cavalerie en arrière des lignes ennemies, pour détruire mais aussi récupérer des fournitures nécessaires à l'effort de guerre. C'est à l'occasion d'un tel raid, et sur le chemin du retour, que les forces sudistes vont donner l'assaut au Fort Pillow.

Les troupes confédérées arrivent au matin du 12 avril. Elles combattent et chassent les postes avancés nordistes, et encerclent le fort. Vers 9 heures, le major Booth est tué. Le commandement passe au Major Bradford, du 6e d'artillerie.

Profitant des reliefs, et du couvert de la végétation, les sudistes peuvent faire pleuvoir une grêle de balles sur les défenseurs qui ne peuvent s'en protéger. Ils ne peuvent même pas tirer car obligés de se montrer au-dessus du parapet pour tirer sur les assaillants.

La canonnière New Era, Capitaine Marshall, bombarde les alentours mais ne semble pas avoir vraiment gêné les sudistes.

A 13 heures, les sudistes ont atteint le fossé du fort, où ils sont relativement à l'abri, les tireurs nordistes devant s'exposer pour leur tirer dessus et les canons ne peuvent être pointés aussi bas pour être efficaces.

Vers 15 heures 30, le général sudiste, Nathan Forrest, envoie un parlementaire pour exiger la reddition du fort. Les nordistes rejettent la demande. L'assaut est lancé et le fort est submergé. Les défenseurs se replient, ou tentent de fuir, vers le fleuve mais sont poursuivis par les sudistes. Des forces sudistes, positionnées au nord et au sud, près de la rive, les fusillent à leur tour.

Pour les nordistes, il y a eu massacre des défenseurs après leur reddition. Cela remonte au niveau du président Lincoln. Le major-général nordiste C. C. Washburn écrira jusqu'au général Lee pour dénoncer ce crime.

Pour les sudistes, il n'y a pas eu massacre, mais assaut d'une position ayant refusé la reddition et donc accepté toutes les conséquences du combat. Il est vrai que les sudistes refusent de considérer les soldats noirs comme des soldats mais seulement comme des esclaves évadés devant être rendus à leurs propriétaires ou vendus à de nouveaux maîtres.

Le petit nombre de survivants (63 soldats noirs seulement, par exemple) et la mort de plusieurs prisonniers dans les jours qui suivent, ainsi que les témoignages fournis par des survivants, laissent penser que les sudistes massacrèrent les nordistes qui s'étaient rendus. Pour leur part, les sudistes rejetèrent cette accusation, mettant les pertes sur le compte de l'intensité du combat.

Sur le plan militaire, ce combat est sans conséquence. Les fédéraux récupèrent le fort, évacué par les sudistes, sans combat.

En revanche, la question du "massacre" va peser sur la question des prisonniers dans chaque camp et dans les mesures de représailles qui pourraient être mises en oeuvre. Elle servira même dans la campagne électorale présidentielle de cette année.

En conclusion...

Dans la bataille de Fort Pillow, les Sudistes souffrirent de pertes nettement inférieures à celles de l'Union.

Les Confédérés perdirent 100 soldats, soit 14 tués et 86 blessés. La garnison fédérale, forte de 585 à 605 soldats, perdit 277 à 297 tués. Parmi les Noirs de la garnison, seulement 58 (20% de l'effectif) furent faits prisonniers tandis que 168 Blancs (60% d'entre eux) furent capturés. Des prisonniers blancs furent toutefois également massacrés dont le défenseur de la place, le major Bradford, exécuté après sa capture.

Les Sudistes abandonnèrent Fort Pillow dans la soirée même, ne gagnant rien dans l'opération. Du côté fédéral, la nouvelle du massacre perpétré convainquit de nombreuses personnes que la guerre devait être menée à son terme.

A la suite des événements de Fort Pillow, le président Lincoln demanda à la Confédération de traîter les soldats U.S. noirs capturés comme des prisonniers de guerre même s'ils devaient être replacés en esclavage. Cette demande fut refusée par le gouvernement de Richmond. En conséquence, Washington mit un terme aux échanges de prisonniers.
Modifié en dernier par Daniel le 15 juin 2010 0:09, modifié 1 fois.

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Daniel
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Re: Une collection sur la guerre de Sécession de la compagnie chewing-gum Topps (1962)

Messagepar Daniel » 09 juin 2010 1:44

Forêt en flamme
The Wilderness, Virginie - 5 mai 1864



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La bataille de la Wilderness est une bataille de la Guerre de Sécession qui se déroula du 5 au 6 mai 1864 entre les armées du général nordiste Ulysses S. Grant et celle du général sudiste Robert E. Lee.

Lors de l'hiver 1863-1864 les armées nordiste et sudiste avaient hiverné à quelques kilomètres de distance, séparées seulement par la Rapidan river. Dès le retour du printemps, le général Grant avait tenté sans succès de déloger Lee de ses positions, mais ce dernier savait que le but du général nordiste était de l'entraîner dans la Wilderness, une zone forestière sombre et dense de 180 km², déjà théâtre de furieux combats lors de la bataille de Chancellorsville un an plus tôt. Lee laissa les fédéraux traverser la Rapidan River pour pouvoir les attaquer de flanc alors que les nordistes passeraient dans la Wilderness. C'est ainsi que le 5 mai les avants gardes des deux armées se rencontrèrent.

Le 5 mai 1864 deux corps sudistes allant vers l'ouest croisèrent le route de trois corps nordistes se dirigeant vers le sud. Pour Lee, la confrontation semblait prématurée, l'armée de renfort du général James Longstreet (First Corps, 20 000 hommes) n'étant pas encore arrivée. Mais malgré leur supériorité numérique (100 000 nordistes contre 45 000 sudistes), les unionistes ne purent en profiter. Devant la connaissance du terrain qu'avaient les sudistes, ils furent acculés à la défense de l'intersection des deux routes qu'ils devaient absolument tenir s'ils voulaient continuer vers le Sud. Finalement, les fédéraux réussirent à tenir la position.

Le lendemain une contre-attaque sur l'aile droite de Lee fut lancée à travers la forêt qui repoussa les sudistes sur un kilomètre et demi. Le QG de Lee se retrouva aux abords de la ligne de front. Le général sudiste, pour montrer l'exemple, voulut lancer en tête une contre-attaque avec des Texans. Mais ces derniers demandèrent avec véhémence au général de rester en arrière, ce qu'il fit. Ils partirent au combat et stoppèrent les nordistes, qui furent repoussés sur leur ligne de départ sous la pression des hommes de Longstreet qui venaient d'arriver au meilleur moment.

À partir de ce moment, les Confédérés refirent jouer l'avantage de leur connaissance du terrain : un terre-plein longeant l'aile gauche des nordistes, érigé pour la construction d'une voie ferrée, ne figurait pas sur les cartes. Un des généraux de Longstreet connaissait la présence de cette butte couverte de fourrés qui la rendait difficilement visible. L'après midi du 6 mai, quatre brigades confédérées attaquèrent l'aile gauche des unionistes, surpris, qui se trouvèrent rapidement dans une situation difficile. C'est à ce moment que Longstreet fut touché à l'épaule par une balle sudiste ! En effet, alors que ses brigades repoussaient les nordistes, elles croisèrent les autres troupes confédérées qui attaquaient de front. Longstreet survecut à sa blessure qui le priva de commandement pour cinq mois.

Malgré les assauts répétés des sudistes, les Yankees tinrent leurs positions. Le moral des sudistes s'amenuisait. Lee en fin d'après midi tenta de remobiliser ses troupes pour qu'elles continuent leur progression. Un terrible combat eut lieu à un carrefour au milieu d'un feu de forêt. De l'autre côté du front, sur l'aile droite donc le général sudiste John B. Gordon aperçut une brèche dans les lignes nordistes. Mais son supérieur, le général Richard Ewell, refusa de le laisser attaquer et il dut attendre la permission de Lee qui arriva en fin de journée. L'assaut des sudistes repoussa les unionistes d'un kilomètre et demi et deux généraux nordistes furent capturés. Peu à peu, les fédéraux commençaient à abandonner le terrain pensant la bataille perdue.

Certains officiers nordistes craignaient que Lee ne recommence la même tactique. Grant sut remotiver ses hommes et il tint ces termes à un officier désespéré : « J'en ai par dessus la tête d'entendre ce que Lee va faire ; vous avez toujours l'air de croire qu'il va nous faire un double saut périlleux et atterrir sur nos arrières et nos deux flancs à la fois. Regagnez donc votre commandement et essayez un peu de penser à ce que nous allons faire nous-mêmes plutôt qu'à ce que Lee est en train de penser ».

Les pertes nordistes s'élevaient à 17 000 hommes (morts et blessés) en deux jours, contre 10 000 du côté sudiste. Comme ses prédécesseurs dans la même situation, Grant aurait dû battre en retraite. Mais le général nordiste avait assuré au président Lincoln qu'il n'y aurait pas de reculade. Le 7 mai, la situation étant bloquée pour les deux armées, il choisit le désengagement et décida le contournement de l'aile droite de Lee avec pour but la prise de Spotsylvania. À la nuit tombée, alors que les soldats s'attendaient à un départ vers le nord, les divisions nordistes marchèrent au sud. Les unionistes furent ainsi revigorés en voyant leur chef refuser toute idée de retraite car pour la première fois dans une campagne de Virginie, l'armée du Potomac restait sur l'offensive après la première bataille. La bataille de la Wilderness était donc finie, celle de Spotsylvania pouvait commencer.

À la fin de la bataille, les deux armées n'ont ni progressé ni reculé. Mais pour la première fois depuis le début de la guerre, un général nordiste, malgré de lourdes pertes (17 000 nordistes et 10 000 sudistes), ne bat pas en retraite et se prépare à mener une autre bataille.

La nature du champ de bataille — une forêt — fut la cause de tirs fratricides fréquents. De nombreux incendies furent fatals aux blessés qui n'étaient plus en état de se déplacer..
Modifié en dernier par Daniel le 15 juin 2010 0:10, modifié 1 fois.



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