Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

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metek
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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar metek » 10 févr. 2016 22:03

John derek - Fury at Showdown (1957) 1 - 9

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Modifié en dernier par metek le 10 févr. 2016 22:08, modifié 1 fois.

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar metek » 10 févr. 2016 22:06

John derek - Fury at Showdown (1957) 10 - 18

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Abilène
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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar Abilène » 21 juin 2016 21:15

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chip
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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar chip » 22 juin 2016 8:48

Remarquable western tourné en cinq jours. VITE un DVD zone 2.

kiemavel
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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar kiemavel » 24 nov. 2016 19:59

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Brock Mitchell est libéré de prison après avoir purgé une peine d'un an pour avoir tué un homme en état de légitime défense. A sa sortie, il est attendu par les amis de sa victime qui semblent prêt à l'abattre sous les yeux de son jeune frère Tracy venu pour le ramener chez eux mais le shérif intervient et permet leur départ vers Showdown Creek, la petite ville située à proximité de leur ranch. En son absence, le frère de sa victime, l'avocat Chad Deasey, a ruiné sa réputation et il est maintenant considéré comme un dangereux tueur. Les frères Mitchell sont donc accueillis fraichement par la population, y compris par le shérif qui lui aussi semble penser que Brock avait abattu Sim Deasy parce qu'il le considérait comme un rival amoureux, sa propre fille étant au centre du conflit entre les deux hommes. Se sentant protégé par le tueur engagé pour soi disant le protéger, Chad Deasy ne cesse de provoquer Brock Mitchell et cherche l'affrontement. Parallèlement, un contre la montre commence pour les deux frères car pour rembourser un emprunt contracté par Tracy auprès de la banque locale, ils attendent fébrilement l'arrivée en ville d'un employé de la compagnie de chemin de fer qui va construire une ligne à proximité de leur ferme, les deux frères s'étant associés à deux éleveurs voisins pour fournir en viande les employés. Mais l'agent de la compagnie - et l'avance qui l'accompagne -se fait attendre...

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D'emblée je précise que si j'avais déjà beaucoup aimé ce western il y a quelques années, je l'ai encore revu à la hausse cette fois ci même si je ne le vois tout de même pas aussi haut que le critique anglais Phil Hardy - auteur d'une des bibles du genre - qui le place (ou le plaçait, car la dernière édition commence à dater) carrément dans son top 10 ! Mais c'est un remarquable western dont on a du mal à croire qu'il fut tourné en 5 jours ! Gerd Oswald a témoigné des conditions de tournage (je reprends ses propos en annexe 1) mais on peut affirmer que les contraintes - comme parfois la censure - a du stimuler tous ses collaborateurs car rien n'est seulement moyen dans ce film et s'il est bien sûr de meilleurs westerns, on ne voit pas comment celui ci aurait pu être meilleur qu'il n'est. On perçoit le budget serré à tous les niveaux mais Oswald tire partie de tout :

- Du petit nombre de décors et du peu de séquences en extérieur : une courte scène au "ranch" des frères Mitchell (que l'on ne voit pas), une autre courte scène bucolique (mais inhabituelle car plus sombre qu'à l'accoutumée) et surtout une longue séquence remarquable de poursuite en deux parties entrecoupée par une séquence se déroulant en ville. A ces quelques exceptions près, ce western est presque exclusivement urbain et son action se concentre dans quelques lieux : la rue principale de Showdown Creek, le bureau du shérif, le saloon, la banque et la chambre des frères Mitchell, ceci renforçant le sentiment d'oppression et d'enfermement ressenti par Brock.

- De la faible figuration … que le metteur en scène masque en filmant dans le dos d'une "foule" prête à lyncher, occupant l'espace avec quelques personnages. En ville, en arrière plan des déambulations de Brock et de son jeune frère, Oswald fait rentrer dans le champ, au premier plan, des anonymes qui semblent le surveiller. D'une manière générale, le metteur en scène sait trouver des cadres parfaits pour montrer la situation de Brock vis à vis d'une population hostile : sa lente arrivée dans la rue principale sous le regard d'une population qui se fige. Les brèves et furtives conversations dans son dos. Celles qui s'interrompent quand il parait au saloon, etc...

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- De sa distribution … Car si Gerd Oswald est remarquable pour la précision de ses cadres et pour son habilité à mettre en scène les tensions, sa direction d'acteurs l'est aussi. Il tire le meilleur de 3ème couteaux et d'acteurs essentiellement de télévision (notamment les deux méchants : John Smith joue le tueur engagé par l'avocat interprété par Gage Clarke, même si on pourra peut-être trouver ce dernier un peu trop gluant). Et surtout il tire le meilleur de ses têtes d'affiche : Nick Adams est remarquable de justesse et surtout de sobriété dans un rôle pourtant effacé de jeune homme responsable qui agit en protecteur d'un ainé "perturbé". Et surtout John Derek - qui est parmi les stars masculines l'un de ceux que j'aime le moins avec Robert Stack - est lui aussi quasiment irréprochable dans un rôle pourtant difficile même s'il est tout de même un peu limité dans les séquences où il doit exprimer ses tourments intérieurs (à plusieurs reprises, il se contente de se figer et d'écarquiller grand les yeux). Enfin, même si on pourra trouver la jeune Carolyn Craig (Ginny) parfois un peu insipide, le personnage qu'elle interprète ne l'est pas et de toute manière, la romance quasiment obligatoire reste en arrière plan et elle a été habilement intégrée à l'intrigue principale. Au nombre des enjeux, on s'interroge sur l'attitude à venir d'un personnage subissant l'autorité d'un père qui lui interdit de revoir Brock et d'autre part on se demande si cet aspect privé ne va pas influencer le shérif dans le conflit qui oppose Brock et son jeune frère à Deasy et son tueur. Mais surtout, le personnage réserve une surprise de taille dans un final en tous points remarquable.

- Du noir et blanc … car les images de Joseph LaShelle sont non seulement superbes mais le N&B colle parfaitement à ce western lorgnant vers le film noir. Il éclaire superbement les intérieurs, notamment la chambre en ville des frères Mitchell puis le cabinet du médecin lors d'une "veillée funèbre".

- Et enfin d'une musique … parcimonieuse, minimaliste et grave essentiellement jouée à la guitare et à l'harmonica qui colle parfaitement au dépouillement du reste et apporte le contrepoint idéal à la tension qui règne.
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Pour remettre ce film dans son contexte, on peut rapprocher Fury at Showdown des westerns qui à partir de 1955 ont rajeuni leurs héros et amenés sur le devant de la scène une nouvelle génération d'acteurs aussi beaux gosses que tourmentés : Tab Hunter, Robert Wagner, Jeffrey Hunter, Paul Newman … dans The Burning Hills (1956), The True Story of Jesse James (1957), The Left Handed Gun (1958), etc… qui ont souvent interprété des héros plus fragiles que leurs ainés et qui ne pouvaient plus faire face à la violence d'une époque héroïque avec courage, avec la facilité de leurs prédécesseurs et surtout sans états âme. Surtout que contrairement à certains des acteurs cités qui ont été parfois aidés par un adulte quitte à ce que celui ci soit quelquefois finalement montré comme un anti modèle (y compris lui même dans Run for Cover dans lequel il partageait l'affiche avec le vieux Cagney) ici, John Derek ne pouvait pas compter sur un adulte protecteur et formateur (Man Without a Star, The Tin Star, The Proud Ones, etc…). Au contraire, les deux jeunes frères Mitchell sont quasiment seuls face à des adultes menaçants : l'avocat Chad Deasy qui a entrainé l'enfermement de Brock suite à un faux témoignage ; le shérif qui estime que la seule menace qui pèse sur la tranquillité de la ville est représentée par Brock, "le tueur" ; avec en arrière plan, mais c'est ce qui donne la trame factuelle du film, la dette a rembourser sans quoi la propriété de leur ranch sera retirée aux frères Mitchell.

En dehors de ces personnages principaux, le reste de la population restera anonyme et silencieuse et semblera au mieux indifférente au sort de Brock et Tracy, c'est à dire complice par passivité ; ou bien craintive et surveillant simplement du coin de l'oeil le jeune homme de retour de prison par refus de rentrer en contact avec le pestiféré ou plus probablement de peur de prendre une balle perdue et / ou par crainte de celui à qui on prête une réputation de tireur redoutable. Les seules manipulations de Deasy n'explique d'ailleurs pas l'attitude de la population et on pourra - au moins au début du récit - s'interroger sur ce qui chez Brock a pu provoquer cette situation. Car malgré l'omniprésence de son jeune frère qui tente de calmer et de rassurer son ainé de quelques années - un rôle qu'il assumera jusqu'au bout en tentant d'empêcher que la violence latente de son frère n'explose - on sent cette violence bien là chez lui quand bien même il affirme ne plus jamais vouloir avoir recours aux armes (d'ailleurs il n'en porte plus).

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Ce qui transparait de la personnalité de Brock amène en tout cas beaucoup d'interrogations et on a même parfois l'impression que Brock aurait pu être par le passé le personnage décrié par Deasy car très vite il va montrer des signes de fébrilité et avec lui chaque contrariété, chaque humiliation, chaque provocation peut vite tourner à l'aigre. À plusieurs reprises on le sent au bord de l'explosion et il semble capable de perdre totalement la maitrise de lui même. Du coup, malgré ses affirmations, on doute de lui, on s'interroge sur sa dangerosité, sur les éventuelles erreurs de jeunesse qui expliqueraient sa situation quand bien même on sait d'emblée que sa réputation désastreuse a été faite avant son retour par Deasy. Bien sur, au retour de Brock, l'avocat poursuit son oeuvre en ruinant encore un peu plus sa réputation, en le provoquant et en tentant diverses manipulations avec l'aide de son "garde du corps" engagé pour le protéger de celui qui prétendument en veut à sa vie après avoir déjà abattu son frère. Et bien sûr, ce qui n'était qu'affabulations finira par arriver … Dans ce film aux scènes d'action rares mais intenses, la violence longtemps retenues finira par exploser (d'ailleurs la bagarre qui éclate entre Brock et le tueur de Deasy est sans doute une des plus violentes que l'on aura pu voir dans un western de cette époque)

Mais comme on l'espérait :wink: , au final, on comprend que Brock est surtout, non pas prisonnier du passé, pas plus des actes qu'il avait pu commettre mais surtout victime des préjugés et d'une réputation désastreuse et que sa violence n'était qu'une réponse maladroite au sentiment d'impuissance éprouvé devant le traitement injuste qui lui était fait. C'est d'ailleurs cette réputation injustifiée qui avait parfois rendu fou le jeune homme sincèrement désireux de réintégrer sa communauté et qui avait entrainé des réactions incontrôlées et violentes que seul son jeune frère avait pu arrêter. Gerd Oswald met en scène l'ambiguité de cette personnalité et de sa situation dans une séquence remarquable. En ville, Brock croise par hasard son ex petite amie Ginny qui s'y promène en compagnie d'un jeune homme. Lorsqu'il comprend à qui il a affaire, ce jeune homme semble gêné. Puis, plus tard dans la journée, il se présente au saloon apeuré, s'excuse auprès de Brock et lui assure qu'il n'y a rien entre lui et la jeune fille. C'est parce que le jeune homme semble au bord de la panique que Brock s'emporte contre lui ne supportant pas l'idée qu'il ai pu croire devoir craindre pour sa vie pour simplement avoir été vu en compagnie de son ex fiancée. Il devient donc violent en raison même de la violence "injustifiée" qu'on lui prête mais sa part de violence bien réelle on ne l'a connaitra réellement qu'à la fin, dans un final remarquable où Oswald trouve encore le moyen d'innover car chaque scène nous prend par surprise (mais je n'en dis pas plus).

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Pour finir, un tout petit mot sur les rares seconds rôles qui s'expriment. Le plus intéressant est l'employé de banque qui sera le seul allié des frères Mitchell mais son pouvoir d'intervention est limité par un directeur d'établissement (invisible) proche de l'avocat véreux. L'attitude des deux éleveurs associés des frères Mitchell est elle aussi intéressante car s'ils font confiance à Tracy, ils se méfient eux aussi de Brock et l'humilient sans même le vouloir.

Des trois westerns réalisés par Gerd Oswald, celui ci est sans doute le meilleur mais son premier : The Brass Legend (1955) est lui aussi très réussi. Je n'ai pas revu son dernier, Valerie, depuis longtemps mais il a bénéficié récemment d'un passage TV puis d'une édition DVD chez Sidonis. Je ne me souviens que d'une bizarrerie un peu factice et de scènes de tribunal assommantes (et presque aussi lourdes que l'interprète du rôle titre)
DVD gravé (vost)

(1). Gerd Oswald parlait ainsi des aléas du tournage : That was one of my six or seven day epics… The line producer, John Brett, said, ‘You are only allowed so much money for this picture and tomorrow we’ve got a big lynch scene. We’re supposed to have 50 extras, and I can only give you 12. That’s all — we just don’t have any more money.’ So by necessity I was forced to do certain set-ups that I normally wouldn’t have done. I filled half the screen with the profile of one man, then filled the background. I created a mob scene with just 12 people. The film got tremendous reviews in New York; they praised the inventiveness of the shots — truth was I was forced into it.

Comme l'écrivais Chip, jusque avant moi : Un DVD s'impose !

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chip
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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar chip » 25 nov. 2016 8:23

VALERIE n'a pas été édité par Sidonis qui serait bien inspiré de nous offrir celui-ci et " The brass legend" que l'ami Hart classe dans son top 10. Excitante critique de Kiemavel :applaudis_6:

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar kiemavel » 25 nov. 2016 9:53

chip a écrit :VALERIE n'a pas été édité par Sidonis qui serait bien inspiré de nous offrir celui-ci et " The brass legend" que l'ami Hart classe dans son top 10. Excitante critique de Kiemavel :applaudis_6:

… et ils ont bien fait ! ( :D j'ai encore rêvé ; mais pas de la grande suédoise)
Oui, moi aussi je vote pour les deux autres.

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar persepolis » 25 nov. 2016 18:29

Je n'ai pas vu de critique sur le site DVD classik.

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yves 120
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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar yves 120 » 25 nov. 2016 20:34

kiemavel a écrit :
chip a écrit :VALERIE n'a pas été édité par Sidonis qui serait bien inspiré de nous offrir celui-ci et " The brass legend" que l'ami Hart classe dans son top 10. Excitante critique de Kiemavel :applaudis_6:

… et ils ont bien fait ! ( :D j'ai encore rêvé ; mais pas de la grande suédoise)
Oui, moi aussi je vote pour les deux autres.


Ah tu n 'as pas rêver de la suédoise et bien moi je tiens à te dire que de la manière dont tu as parlé de ce western m ' a fait rêver je me suis dis faut que je le vois et je l ' ai trouvé dans ma vidéothèque je ne l 'avais jamais regarder comme beaucoup d ' autres d 'ailleurs enregistré mais c 'est tout ... :oops:

Une merveille , excellent , très bon , effectivement la photographie est sans aucun doute magnifique dans les clairs obscurs , très film noir ! Joseph LaShelle , à fait très fort , bon tu n ' es pas trop John Derek moi si ! car beau mec c 'est un fait mais loin d 'être lisse où fade John Derek , c 'est
quand même le mari de Bo Derek et Ursula Andress manque " la suédoise " et c 'est bon :wink:
Pour parler du film la scène du bar en serpentin est tout à fait sublime je n 'ai jamais vu ça dans un western ! quelle trouvaille , ainsi que les angles des rues parfaitement photographier lors du duel final
c 'est surprenant et géant dans l 'idée de cadrage , :applaudis_6: et :beer1: pour la découverte
Mais il y a toujours un mais !!! Carolyn Craig ( Ginny ) ne m 'a pas fait bouillir :roll:
Modifié en dernier par yves 120 le 25 nov. 2016 22:33, modifié 1 fois.
" Qu' est - ce qu 'un revolver ? Ni pire ni mieux qu 'un autre outil , une hache , une pelle ou une pioche .
Qu 'il en sorte du bien ou du mal dépend de qui s'en sert . " SHANE

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar persepolis » 25 nov. 2016 21:05

''cette fois ci même si je ne le vois tout de même pas aussi haut que le critique anglais Phil Hardy - auteur d'une des bibles du genre - qui le place (ou le plaçait, car la dernière édition commence à dater) carrément dans son top 10 ''

top 10 de quoi ? de ses meilleurs westerns ?

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar kiemavel » 26 nov. 2016 10:20

persepolis a écrit :''cette fois ci même si je ne le vois tout de même pas aussi haut que le critique anglais Phil Hardy - auteur d'une des bibles du genre - qui le place (ou le plaçait, car la dernière édition commence à dater) carrément dans son top 10 ''

top 10 de quoi ? de ses meilleurs westerns ?

Top 10 de ses westerns préférés, oui … Et apparemment il en a vu quelques uns :wink:
C'est dans la dernière partie de l'ouvrage The Western (Aurum) dans un chapitre où se trouve les westerns favoris d'un certain nombre de critiques.

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar kiemavel » 26 nov. 2016 10:33

yves 120 a écrit :Ah tu n 'as pas rêver de la suédoise et bien moi je tiens à te dire que de la manière dont tu as parlé de ce western m ' a fait rêver je me suis dis faut que je le vois et je l ' ai trouvé dans ma vidéothèque je ne l 'avais jamais regarder comme beaucoup d ' autres d 'ailleurs enregistré mais c 'est tout ... :oops:

Une merveille , excellent , très bon , effectivement la photographie est sans aucun doute magnifique dans les clairs obscurs , très film noir ! Joseph LaShelle , à fait très fort , bon tu n ' es pas trop John Derek moi si ! car beau mec c 'est un fait mais loin d 'être lisse où fade John Derek , c 'est
quand même le mari de Bo Derek et Ursula Andress manque " la suédoise " et c 'est bon :wink:
Pour parler du film la scène du bar en serpentin est tout à fait sublime je n 'ai jamais vu ça dans un western ! quelle trouvaille , ainsi que les angles des rues parfaitement photographier lors du duel final
c 'est surprenant et géant dans l 'idée de cadrage , :applaudis_6: et :beer1: pour la découverte
Mais il y a toujours un mais !!! Carolyn Craig ( Ginny ) ne m 'a pas fait bouillir :roll:


… c'est quand même le mari de Bo Derek et Ursula Andress manque " la suédoise " et c 'est bon :wink:

J' lai toujours dit, ce que je préfère chez John Derek, ce sont ses femmes …
Cela dit, depuis peu, je me suis mis à l'apprécier davantage. Et d'ailleurs il est aussi très bien dans The Outcast dont je vais bientôt causer

Mais c'est vrai qu'il a un beau palmarès de ce coté là (coté vie privée, il devait mériter l'oscar que sa carière ne lui a pas permis de gagner … On peut pas tout avoir :D ) mais à coté de notre (enfin notre, il était un peu russe) Roger Vadim, ça reste un handicapé du charisme :num1
Là ou les deux tombeurs se rejoignent, c'est en ce qui concerne la qualité de leurs réalisations :P (jaloux ?)

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar kiemavel » 26 nov. 2016 12:28

persepolis a écrit :Je n'ai pas vu de critique sur le site DVD classik.

Si ; Jeremy Fox (Moonfleet par ici) a bien critiqué le film … mais pas le DVD (inexistant) :wink:
Il a exécuté un film que quelques uns ont défendu (surtout HART). Moi, j'en garde un mauvais souvenir mais il faudrait le revoir.

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar persepolis » 26 nov. 2016 15:47

où ça car je ne l'ai pas vu ?

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Re: Fury at Showdown - 1957 - Gerd Oswald

Messagepar kiemavel » 26 nov. 2016 16:29

persepolis a écrit :où ça car je ne l'ai pas vu ?


http://www.dvdclassik.com/forum/viewtop ... 5#p2328005

et voici - pour rétablir l'équilibre - le texte de celui qui la le mieux défendu ici

viewtopic.php?f=10&t=6337&hilit=valerie&start=15#p223751



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