Nouveau forum John Wayne

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Vixare
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Messagepar Vixare » 25 avr. 2007 17:42

Gabeso a écrit :Me suis fais virer aussi comme un bandit :evil:


J'en suis vraiment désolé amigo et c'ets pour ça que je ne vous offrirai non pas une ... mais 2 bières :beer1: :wink:
" Leboeuf j'te conseille de pas te trouver sur ma route ou tu t'rendras compte que j'suis pas encore fini et que j'ai encore une bonne dose de dynamite dans les poings !"

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Le gaucher.
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Messagepar Le gaucher. » 11 déc. 2007 17:18

Oui comme vous l'a dit Vixare il y avait eu des problèmes techniques, donc mille excuses avec ......8 mois de retard :lol: :lol:

Mais bon Vixare est admin avec moi donc tout va bien.


Je vous livre et article trouvé dans le figaro pour le



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http://john-wayne.top-forum.net/l-homme ... y-t221.htm

John Wayne, le «père de tous les cow-boys


Philippe Gélie . Publié le 28 juillet 2006Actualisé le 28 juillet 2007 : 08h13 le Figaro reportage

En quelque 200 films, John Wayne a campé le pionnier courageux, le conquérant brutal mais civilisateur, le patriote toujours dans le camp du bien.
(DR).


Dans le hall de l'aéroport de Santa Ana, Kyle, 6 ans, s'accroche au bras d'une grande statue de bronze portant chapeau de cow-boy, pantalons de vacher et bottes à éperons. Le gamin s'évertue à dégainer le revolver qui dépasse de l'étui coulé dans la masse. – Tu sais qui c'est ? – Oui, c'est John Wayne. – Et tu sais qui est John Wayne ? – Oui, c'est un grand acteur et un cow-boy. Kyle ne voit pas la différence parce que aucun Américain ne la fait plus. Dans l'imaginaire collectif, l'Ouest est devenu un lieu mythique où les vrais aventuriers côtoient les personnages de western. John Wayne, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, le domine de sa stature immortelle. En quelque deux cents films, pendant près d'un demi-siècle, il a campé un héros en lequel l'Amérique a décidé de croire, dont elle a fait un repère, le modèle de son caractère et de ses valeurs : celui du pionnier courageux qu'aucun obstacle ne retient, du conquérant brutal mais civilisateur, du patriote toujours dans le camp du bien. Le Duke, comme on le surnomma toute sa vie, a tellement incarné ces valeurs qu'elles l'ont pratiquement fâché avec Hollywood. Mais elles l'ont installé dans le panthéon populaire à une place que nul ne lui dispute. «Ceux qui veulent comprendre l'Amérique doivent comprendre l'attrait de John Wayne, écrivent ses biographes, Randy Roberts et James Olson *. Aucun autre pays n'aurait pu le produire.» Sur le mercado mexicain de San Antonio, au Texas, les portraits du Duke côtoient ceux de Pancho Villa et d'Emiliano Zapata. Dans l'antre du Western Spirit de Santa Monica, en Californie, il est le seul cow-boy toléré auprès des grandes coiffes de chefs apaches. Quel autre acteur de cinéma a donné son nom à un aéroport – celui d'Orange County, en Californie –, à l'instar de Kennedy à New York ou de Bush père à Houston ? Qui d'autre a sa statue à cheval sur un boulevard de Beverly Hills, à Los Angeles ? Qui voit sa mémoire perpétuée par une fondation médicale de 33 millions de dollars et une clinique de pointe contre le cancer ? Qui peut se targuer d'être devenu un héros de bande dessinée, d'avoir son effigie sur des timbres ou un modèle de fusil de chasse à son nom ?


Bien sûr, l'Amérique a tourné la page depuis la mort du héros de La Chevauchée fantastique, de Rio Bravo et des Bérets verts, terrassé par une récidive de cancer en 1979. À Newport Beach, petit paradis pour stars et milliardaires au sud de Los Angeles, la maison de dix chambres et sept salles de bain où il passa les quinze dernières années de sa vie vient d'être rasée par un couple d'hôteliers enrichis qui construit une grosse villa sans cachet. Juste devant, le ponton où il amarrait son yacht a été rebaptisé Duke's Point.

Le Wild Goose (l'oie sauvage), un ancien chasseur de mines de la Seconde Guerre mondiale, a été transformé en bateau de croisière pour réceptions et mariages, loué 5 000 dollars de l'heure. Dans les studios de Warner Bros, à Burbank, on a démonté le décor de village du Far West comme un vestige encombrant et désormais inutile. Le petit musée privé de la major centenaire ignore les figures du passé pour se concentrer sur les valeurs sûres du moment, Friends et Harry Potter. Sur le Walk of Fame, le trottoir des stars, l'étoile de John Wayne est exilée dans une rue perpendiculaire à Sunset Boulevard, devant le 1555 Vine Street, entre deux anonymes. Sa statue à cheval, commanditée en 1984 par la Great Western Financial Corporation, donne aujourd'hui un air de majesté au groupe de presse érotique Flint, qui n'en demandait sûrement pas tant lorsqu'il a racheté l'immeuble.

Le Duke n'occupe plus le devant de la scène aux États-Unis, mais sa légende appartient à l'arbre généalogique commun. Devant le Grauman's Chinese Theater de Los Angeles, l'empreinte de ses bottes dans le béton est la plus photographiée après celle de Marilyn Monroe. «Il représente l'authentique Américain, le père de tous les cow-boys», dit son cousin Alfred Pagano, 87 ans, qui porte encore cette chemise boutonnée en triangle typique du vieil Ouest.


Avec son jumeau Eugene, il a habité dans la même rue que Wayne à Encino, un quartier de Los Angeles. Les deux frères travaillaient eux aussi dans les studios de Hollywood, comme coiffeurs et maquilleurs. En juin, ils sont allés pour la première fois visiter le Musée de l'Ouest américain, dont les riches collections réservent une petite place à leur aîné presque centenaire : son ceinturon, ses bottes, sa veste, son foulard et le bandeau qu'il porte à l'oeil dans True Grit (Cent dollars pour un shérif). «Il n'y en a pas beaucoup qui lui arrivent à la cheville, dit Eugene. Quand je pense à lui, je pense au drapeau et au salut.»

Du Midwest au Far West, l'itinéraire de Marion Morrison, descendant d'Écossais-Irlandais né en 1907 à Winterset, en Iowa, colle au rêve américain du self-made man. Issu d'une famille instable, mal aimé par sa mère, le Duke grandit en Californie, d'abord dans le désert du Mojave, où son père pharmacien croit pouvoir se transformer en fermier, puis à Glendale, une banlieue au nord de Los Angeles.

L'ironie est que, de son expérience de l'Ouest au début du XXe siècle, il gardera une aversion pour les chevaux et se sentira toujours plus dans son élément au bord de la mer que dans la prairie. S'il s'offre un ranch de 7 000 hectares et de 85 000 têtes de bétail en Arizona dans les années 1960, c'est surtout pour placer son argent : la direction en échoit à son ami Louis Johnson. Le ranch aujourd'hui démembré a été racheté par la tribu hopi, qui en a fait un bed & breakfast : la «suite John Wayne» se loue 105 dollars la nuit – et l'on peut venir avec son cheval.

Par l'un des nombreux paradoxes de sa vie, c'est donc la mer qui a fait de John Wayne un cow-boy. En 1925, alors qu'il entame une carrière de footballeur américain grâce à laquelle il compte payer ses études à l'université de Southern California (USC), il se blesse en se faisant rouler dans les vagues de Newport Beach. Il perd sa bourse d'étudiant, devient accessoiriste dans les studios de Hollywood : c'est là qu'il sera remarqué par Raoul Walsh et John Ford.

Le premier lui donnera son nom de scène et le second construira sa gloire en vingt-trois ans et quatorze films, à partir d'une passion partagée pour l'Ouest mythique : «Nous sommes dans l'Ouest, ici, fait dire Ford à l'un de ses personnages. Quand la légende devient réelle, imprimez la légende.» Warner vient de ressortir huit chefs-d'oeuvre de Ford et Wayne dans un coffret édité pour le cinquantenaire de La Prisonnière du désert (1956), un film comparé par le New York Times à Huckleberry Finn, de Mark Twain, «une oeuvre fondatrice» en littérature.

Mais l'empreinte laissée par le Duke transcende le septième art. Son testament personnel, mis en scène en 1960 après quatorze ans de passion et d'efforts, se veut à la fois historique, moral et politique. Dans The Alamo, Wayne raconte l'histoire idéalisée du sacrifice de cent quatre-vingt-trois «patriotes américains» morts en 1836 pour l'indépendance du Texas. Aujourd'hui, lorsqu'on demande aux enfants en excursion à San Antonio qui sont les héros d'El Alamo, ils en citent quatre : «Le colonel Travis, Jim Bowie, Davy Crockett et John Wayne.»

La marque des grands hommes tient au pouvoir qu'ils ont de bouleverser d'autres vies.

Le Duke n'a pas seulement étendu son ombre géante sur ses proches : ses trois épouses d'origine latino-américaine, ses sept enfants, sa bande d'amis, compagnons de cinéma, de beuveries ou de parties de cartes. Dans l'Amérique d'aujourd'hui, on rencontre encore des personnages marqués par les héros qu'il a incarnés. Richard Curilla, 59 ans, continue à jouer au cow-boy dans les rues poussiéreuses d'une fausse ville du Far West parce qu'il a vu The Alamo à l'âge de 12 ans en Pennsylvanie.

Il en est devenu tellement obsédé que ses parents l'ont amené sur les lieux du tournage, un décor plus vrai que nature reconstitué au milieu d'un ranch de 10 000 hectares au sud du Texas. Quarante-cinq ans plus tard, Curilla y est toujours, jouant des saynètes, le colt à la ceinture, pour les touristes de passage. «J'ai moi aussi attrapé le virus, dit cet éternel adolescent. On appelle ça l'esprit de l'Ouest : des valeurs claires, pas tellement morales, mais simples, en noir et blanc, le bien contre le mal. C'est ça, le western.»
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En personnifiant les héros de l'Ouest pendant quarante-six ans dans quatre-vingt-quatre westerns, il a incarné bien plus que sa propre légende. «L'Ouest est-il un espace ou un mode de pensée ?», questionne un pan de mur à l'entrée du Musée du Western Heritage, à Los Angeles. Le Duke répondait ainsi : «L'Ouest, un mot qui va droit au coeur des Américains et leur fait ressentir la fierté de leur héritage, ce courage personnel qui triomphe de tous les obstacles.»

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U.S. Marshal Cahill
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Re: Nouveau forum John Wayne

Messagepar U.S. Marshal Cahill » 31 août 2012 19:04

=> http://john-wayne.top-forum.net/t19-wes ... ier-saloon

sympa l'entrée à notre site Vixare :wink:

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Cole Armin
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Re: Nouveau forum John Wayne

Messagepar Cole Armin » 31 août 2012 19:58

Pour l'anecdote, ce fut à une époque la page d'accueil du forum. Mais, pour ne pas avoir à franchir la barrière à chaque visite, je l'ai supprimée.
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