Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

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sixcoup
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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar sixcoup » 17 déc. 2009 18:06

Je ne m'est pas en doute que Rio Bravo n'était pas un bon western mais tout simplement que ce western on en à fait tout une éloge comme un grand classique du genre je les vue et je les visionné plusieurs fois je suis d'accord avec vous c'était un western urbain avec peut de personnages ,un shérif(John Wayne)un adjoint(Dean Martin)un vieux infirme(Walter Brennan) un jeunot(Ricky Nelson) ,une x femme d'un tricheur et bien entendu un couple d'hôtelier.

Ce western est presque un huit clos,c'est un curieux western sans habitant a par Harry Carey Jr qui arrivera vert le balcon et qui dira ce n'est que moi shérif.

Je suis désolé mais ce western ne ma pas convaincu un shérif qui arpente avec son adjoint la ville de long en large sans qu'aucune âmes civile se pointe dans les rues c'est trop fort et ça me fait sourire.

Il y que deux western d'Howard Hawks que j'ai vraiment aimé c'est Red River(La rivière Rouge) et Big Sky(La captive aux yeux clair) où l'homme ne peut rien faire contre les événements mais il va trouver un moyen pour sortir de cet impasse,je préfère beaucoup plus Hawks dans le polar comme l'excellent Scarface avec Paul Muni ou Big sleep(Le grand sommeille) avec Humphrey Boggart .

Je tient à signalé que je n'ai jamais critiquer un forumeur sur sa façon d'écrire sa critique je ne suis pas venu dans ce forum pour médiser du mal sur quelqu'un mais de pensé pour quelle raison j'aime ce western ou ce film et non de dire du mal d'untel ou d'une telle,car je ne suis pas un gamin mais un homme qui à ses propre pensées et ses propres jugements.

Oui je reconnais que je préfère High Noon que Rio Bravo et je veux m'arrêter la sur ce point.

Je ne suis ni républicain,ni communiste pas plus démocrate ou d'un autre parti politique mais je crois surtout que l'homme ne peut compté que sur lui et non sur les autres,Il vaut mieux avoir dans la vie un seul ami que plusieurs alors que chez Hawks l'amitié est sacrée voir même trop sacrée alors que pour lui l'amitié était capitale elle passait même avant la femme c'était pourquoi dans tout ces films il y a jamais de rivalité entre deux femmes comme certains réalisateurs le faisaient mais il m'était toujours en avant l'actrice principale et celle qui était seconde toujours en arrière.

Vin, la patrouille perdue(The lost patrol) de John Ford tu la trouvera en DVD en Z2 dans l'édition collection RKO et tu verra ce que je t'ai dis rien n'est nouveau sous le soleil Assaut,Nid de guêpe et bien d'autres films de ce genre ou les assiégeants sont invisibles en éliminant un par un leurs ennemis n'est pas nouveau mais je peut l'affirmai que tout ces films d' action sont des pales copies de The lost patrol sauf que dans ces faux remake ce sont des flics ou d'anciens gangsters alors que la version de Ford ce sont des légionnaire mais la trame est la même seul le personnage principal... et c'est sur ce film la que fut la référence sur tout les films d'assauts et j'aimerais bien qu'un modérateur même ci ce n'est pas dans ce forum la me le confirme,La patrouille perdue est un film de guerre de John Ford datant de 1934 d'une durée de 66 minutes avec Victor Mclaglen et Boris Karloff

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Pike BISHOP
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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Pike BISHOP » 17 déc. 2009 18:44

Je suis assez d'accord avec ce que tu dis "Six coups" !!!
"RIO BRAVO" est une construction dramatique assez artificielle....Reprenant en les inversant les éléments d'HIGH NOON"..
et en intégrant des redites de l'oeuvre de Hawks..les solidarités masculines de "SEULS LES ANGES ONT DES AILES" des
convoyeurs de "RED RIVER", des trappeurs de "BIG SKY" et l'élément féminin en repos du guerrier une fois la tâche accomplie..
Reste que malgré ses ficelles (cordes ?), malgré le bloc WAYNE, je prends toujours du plaisir à revoir ce film...
Je ne dis pas que je lui préfère "HIGH NOON"..Les ficelles de construction sont aussi des cordes..
Le film est plus courageux idéologiquement, plus construit, donc sans décontraction, plus virtuose sur l'image
plus rythmé (accords d'horloger dramatiques) sur la musique..Formidablement interprété aussi...

On ne te reproche aucune opinion, je crois, seulement le terme "anti-communiste" qui si il s'applique aux auteurs, ne
s'applique pas vraiment à l'oeuvre..Mais ta vision sur "RIO BRAVO" est aussi valable que celle de n'importe lequel d'entre nous..

Oui, la "PATROUILLE PERDUE" (The LOST PATROL) de JOHN FORD avec VICTOR McLAGLEN et BORIS KARLOFF entre autres
est le modèle de tous les films militaires où l'on voit un groupe se faire anéantir par un ennemi quasi invisible...
Nombre de westerns y ressemblent...WAR PAINT de Selander, FORT MASSACRE de J.NEWMAN , dans une moindre mesure
"LE JARDIN du DIABLE" d'HATHAWAY....
If they move, kill'em !!

Juh
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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Juh » 17 déc. 2009 20:28

Je ne trouve pas que Rio Bravo soit plus courageux idéologiquement que High Noon. Chez Hawks, les héros sont à peu près tels qu'on les attend , courageux, pleins d'un sens du devoir conventionnel, pleins d'un sens de l'amitié non moins conventionnel, sans parler de l'intrigue amoureuse cousue de fils blancs . Chez Zinnemann, pas de courage à toute épreuve, le héros transpire de peur et avoue ce sentiment; pas de bourrades viriles entre amis : l'amitié, la fraternité humaine, la compassion, le devoir ne sont que de vains mots ; comme l'amour d'ailleurs, qui n'est pas loin de rejoindre tout le reste dans le tiroir à désillusions. Y a-t-il beaucoup d'autres westerns de cette époque qui osent briser le mythe du héros sans peur et sans reproches et celui de l'Amérique glorieuse ? J'adore les deux films : je préfère l'esprit de High Noon mais j'ai aussi besoin de me plonger dans l'utopie de Rio bravo de temps en temps.

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musselshell
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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar musselshell » 18 déc. 2009 7:09

Juh a écrit :Je ne trouve pas que Rio Bravo soit plus courageux idéologiquement que High Noon. Chez Hawks, les héros sont à peu près tels qu'on les attend , courageux, pleins d'un sens du devoir conventionnel, pleins d'un sens de l'amitié non moins conventionnel, sans parler de l'intrigue amoureuse cousue de fils blancs . Chez Zinnemann, pas de courage à toute épreuve, le héros transpire de peur et avoue ce sentiment; pas de bourrades viriles entre amis : l'amitié, la fraternité humaine, la compassion, le devoir ne sont que de vains mots ; comme l'amour d'ailleurs, qui n'est pas loin de rejoindre tout le reste dans le tiroir à désillusions. Y a-t-il beaucoup d'autres westerns de cette époque qui osent briser le mythe du héros sans peur et sans reproches et celui de l'Amérique glorieuse ? J'adore les deux films : je préfère l'esprit de High Noon mais j'ai aussi besoin de me plonger dans l'utopie de Rio bravo de temps en temps.


Relis bien tonton Pikounet, il dit comme toi. :sm32:
C'est beaucoup trop 255 caractères. Je renonce à apposer une signature.
Ah...c'est la limite haute...
Je renonce quand même. Je sais pas quoi dire, de toutes façons.

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Eager Beaver
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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Eager Beaver » 18 déc. 2009 21:51

Souvenir d'enfance sur Rio Bravo totalement conformes à ceux de sixcoups.

Pour le côté anti-rouges, Pike a donné la clé, le film n'a pas d'ennemi extérieur bolchévique. Il a encore moins le fantasme de l'ennemi intérieur. Il ne peut donc être dans la catégorie des films anti-communistes. Musselshell ferme le débat en mentionnant que Rio Bravo porte une certaine vision de l'Amérique où les valeurs d'amitié et de professionnalisme coupent court à toute considération sur le politique. C'est un film de réaction à ce qui est vu comme une atteinte aux valeurs d'une représentation d'un genre symbole d'un pays.

A cette époque John commence à se prendre dans la vie de tous les jours réellement pour Wayne. Il suffit de relire ce que dit Kirk Douglas sur le sujet quand ils tournent ensemble la caravane de feu ou les commentaires de Wayne après qu'il ait vu Kirk en Van Gogh.
Je rejoins à nouveau Pike, comment un tel condensé d'une posture ultraconservatrice a pu se faire dans un film aussi décontracté et se regarde toujours aussi bien aujourd'hui malgré le décodage qui devrait le rendre moins sympathique. La création a dépassé les intentions, et ça c'est magique, c'est ce qui l'empêche de très mal vieillir en tant que porteur d'un message réactionnaire (les beréts verts). C'est la réponse cinématographique à une posture esthétique considérée comme contraire. C'est ce qui empêche le contenu de déborder sur l'oeuvre.

Même sur la fin Wayne n'a jamais été monolithique. Il reste un acteur qui a été dirigé. Pour cela il ne pourra jamais être rangé dans la catégorie des musculeux de la fin du XXème siècle.
On ne peut pas dire que c'est dans les scènes avec Angie Dickinson qu'il semble le moins à l'aise. Tous ces rôles avec des femmes le font tourner un peu en ridicule, par petites touches certes, mais les exemples abondent. En plus les remakes de Hawks ne feront que rendre Wayne de plus en plus physiquement diminué et blessé.

La patrouille perdue est portée par un mc laglen qui reste dans son registre fordien et un Karloff qui est à lui seul les effets spéciaux du films. Il est magnifique dans sa folie bien que grandiloquent.
Carpenter fera le remake de son remake cette fois en version SF gore Ghosts of Mars. Je pense que Rio Bravo reste la source principale d'inspiration, plus que la patrouille perdue sur un point. Dans la patrouille perdue ils sont bloqués au milieu de l'espace vide. Ils peuvent partir mais vers où? Dans Rio Bravo, il n'y a pas de porte de sortie du batiment. Pour le reste l'ennemi encerclant, comme l'a dit Pike c'est un classique .

Juh
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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Juh » 19 déc. 2009 11:03

Les allusions politiques subliminales, quoiqu'intéressantes, restent quand même subordonnées au mérite premier d'un film : raconter une histoire. C'est à ça qu' on juge le talent des réalisateurs et l 'intérêt des films. Un critique adroit démontrerait facilement que Rio Bravo fait l'apologie du communisme ( après tout, il s'agit d'hommes travaillant pour le bien commun, la survie dans un même espace. Leur force vient du fait qu'ils partagent tout, que tout dans le bureau est le bien de chacun sans que rien n'appartienne à un seul....que sais-je ? ) et que High Noon brandit l' étendard capitaliste. Je crois qu'un réalisateur vraiment attaché à un message politique saurait se montrer très clair, comme "les raisins de la colère", par exemple, mais qu'au fond, raconter quelque chose qui parle simplement des choses de la vie au plus grand nombre reste souvent la priorité.

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Vin » 19 déc. 2009 11:16

Rien à ajouter, Juh! :wink:
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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar musselshell » 19 déc. 2009 12:58

Juh a écrit :Les allusions politiques subliminales, quoiqu'intéressantes, restent quand même subordonnées au mérite premier d'un film : raconter une histoire. C'est à ça qu' on juge le talent des réalisateurs et l 'intérêt des films. Un critique adroit démontrerait facilement que Rio Bravo fait l'apologie du communisme ( après tout, il s'agit d'hommes travaillant pour le bien commun, la survie dans un même espace. Leur force vient du fait qu'ils partagent tout, que tout dans le bureau est le bien de chacun sans que rien n'appartienne à un seul....que sais-je ? ) et que High Noon brandit l' étendard capitaliste. Je crois qu'un réalisateur vraiment attaché à un message politique saurait se montrer très clair, comme "les raisins de la colère", par exemple, mais qu'au fond, raconter quelque chose qui parle simplement des choses de la vie au plus grand nombre reste souvent la priorité.


Non seulement personne ne dit le contraire, mais on est (heureusement) totalement d'accord...Simplement, il convenait de répondre à ce que disait sixcoups, sur, disons pour faire vite, le conservatisme hawksien. Il n'était par ailleurs aucunement question d'allusions politiques subliminales, à moins de considérer que l'évacuation constante de toute dimension politique chez Hawks puisse finir par en relever...Même dans ce cas, il n'y aurait rien de subliminal! :sm32:
C'est beaucoup trop 255 caractères. Je renonce à apposer une signature.
Ah...c'est la limite haute...
Je renonce quand même. Je sais pas quoi dire, de toutes façons.

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar musselshell » 19 déc. 2009 20:30

...je continue (j'ai renoncé au jeu de Vin, alors ...tentons d'exister ici). "Parler simplement des choses de la vie"...soit. Regardons comment Ford fait çà dans Stagecoach. western faussement classique par excellence. Voyons ensuite un Hawks...Red River. Deux films propulsant Wayne dans la dimension "acteur". Deux grands films. C'est le filmage lui même qui leur confère leur dimension respective. Hawks filme une histoire d'individus, de rapports père/fils, d'acharnement à exister soi, à faire payer ceux qui semblent s'y opposer, même si (surtout?) si ce sont les plus proches...happy end, qui aurait pu ne pas l'être...mais la femme intervient, et le drame finit dans la réconciliation.
Stagecoach? un microcosme du monde dans une diligence. Des individus, indéniablement, mais tous signés par un rôle, celui que la naissance, le hasard ou la volonté vous assigne en un monde donné. Pas un film politique. Mais un film qui ne leurre pas: on vient tous de quelque part, on appartient (et ce peut être à notre corps défendant), à quelque chose. Les rôles sont partagés. Ce qui n'empêche pas les individus d'être aussi cela, des individus. Dire que le cinéma de Hawks échappe à cela (s'en échappe)...est une évidence.
Il n'y a pas, mais alors pas du tout, de "message politique subliminal" dans Rio Bravo. Ca n'en fait pas un mauvais film, bien loin de là. Mais cela trace les limites d'un discours, et d'un discours filmique. La grammaire de Ford inscrit ses personnages dans moulte dimensions...sans jamais évacuer celle dans laquelle s'inscrit leur inéluctable singularité: un milieu...appelez le social si vous voulez...pour les renvoyer ensuite et malgré tout à ce qui n'est pas singulier: vers la fin, on est tous pareils.
C'est beaucoup trop 255 caractères. Je renonce à apposer une signature.
Ah...c'est la limite haute...
Je renonce quand même. Je sais pas quoi dire, de toutes façons.

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Juh » 20 déc. 2009 11:21

Alors là....pardon, mais...comprenne qui pourra.

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Pike BISHOP » 20 déc. 2009 11:47

Si c'est très simple !!!
L'universalité de FORD
Les valeurs nombrilistes et étriquées de HAWKS ....
If they move, kill'em !!

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar musselshell » 20 déc. 2009 13:23

Pike BISHOP a écrit :Si c'est très simple !!!
L'universalité de FORD
Les valeurs nombrilistes et étriquées de HAWKS ....


Y comprend tout, tonton Pike! :wink:
C'est beaucoup trop 255 caractères. Je renonce à apposer une signature.
Ah...c'est la limite haute...
Je renonce quand même. Je sais pas quoi dire, de toutes façons.

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Juh » 20 déc. 2009 15:05

Pardon encore, mais je me fais fort de démontrer le nombrilisme et les valeurs étriquées de Ford. Nombrilisme parce qu'il nous impose quasi à chaque fois sa vision utopique et irréelle du monde; ses valeurs étriquées tournant autour du respect de l'autorité, de la famille, de la religion, du devoir, de l'Amérique... Si j'avais le temps, je développerais là-dessus et me mettrais à démontrer l'universalité de Hawks.

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Pike BISHOP » 20 déc. 2009 15:19

Prends ton temps !!! Toutes les visions sont bonnes à voir et les opinions bonnes à lire ...
On compare peut-être ce qui n'a pas à être comparé..De toutes façons, on est dans un cinéma
de maîtres..On peut sans le moindre souci appliquer ce qualificatif à FORD, à KUROSAWA,
à HITCHCOCK, à quelques autres..Peut- on encore y ranger HAWKS ?
If they move, kill'em !!

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Re: Rio Bravo - 1959 - Howard Hawks

Messagepar Vin » 20 déc. 2009 15:20

Intéressant, carrément. :wink:

Juh, prend le remps à l'occasion, mais fais gaffe aux deux tontons flingueurs. :D

Je resterai neutre, promis. :wink:
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